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L'aveu... [O-S épistolaire]
Paris, le 18 septembre 2011.A vous, mes enfants...

Je meurs, oui je meurs... Mais avant de mourir, je dois révéler tout de ce qui s'est passé... J'utilise mes dernières forces pour vous adresser ce message... A vous, mes enfants. Je vais vous dire ce qu'il s'est réellement passé ce samedi d'août 1993, quatre mois après votre naissance...

C'était un beau matin ensoleillé, Elise et moi venions de nous lever. Elise... Vous ne savez pas de qui il s'agit... C'est votre mère, je me souviens encore de son doux visage, toujours souriant... Ses yeux, ses magnifiques yeux bleu pâle... Votre mère était une femme parfaite... Hélas... On lui a pris la vie ce jour-ci... Le Soleil qu'elle représentait a cessé d'éclairer la Terre de sa belle et pure lumière... Ce jour maudit...

Je venais de vous apporter votre biberon quand un homme a sonné à la porte, Melchior Félina. C'était une sacré pourriture, il possédait des millions et ne les avait pas gagné honnêtement. Il jetait son dévolu sur ses victimes et obtenait toujours ce qu'il désirait... Je ne l'aurais jamais laissé entrer si j'avais su que sa prochaine victime était votre mère... Il est entré après que je l'ai invité et Elise est arrivée un plat à la main de la cuisine. Elle l'a fait tomber en voyant ce... Ce sale... On aurait dit qu'elle venait de voir le Diable et la peur était visible dans ses yeux... J'aurais dû me douter de quelque chose... Hélas, je n'ai pas su comprendre...

Melchior s'est adressé à elle et lui a dit : « Elise... Ma chère Elise ! Comme je suis heureux de vous revoir ! Je me suis expressément déplacé jusqu'à votre... Votre humble demeure pour vous rappeler l'accord que nous avions passé. Alors, ma chère, possédez-vous l'argent que vous me devez ? ». Je ne savais rien de tout cela et j'ai été choqué par cette révélation... Elise et moi avions des dettes que nous avions réglé, mais elle m'avait dit avoir trouvé de l'argent en travaillant un peu plus longtemps... Hélas, nous ne possédions pas la somme que Melchior réclamait... Il a fait un grand sourire et a craché son venin : « Eh bien, eh bien... Nous pouvons nous arranger... J'ai cru entendre dire que vous aviez des enfants ? Vous savez, je commence à me faire vieux et hélas, je n'ai jamais eu d'enfants... En échange de l'un d'entre eux, je veux bien revoir l'accord que nous avions conclu... ». Elise est alors entrée dans une rage folle et a hurlé que jamais elle ne donnerait ses enfants ! Melchior a sorti une arme de sa veste et l'a pointée vers elle. Ce sale fumier a eu un rictus et a dit d'un ton menaçant : « Vous n'avez pas compris ce que j'ai dit... Je ne vous demande pas votre avis ! Je prends votre fils et je m'en vais, vous n'avez pas à choisir ! »

Votre mère, jamais je ne l'avais vu dans un tel état, ses larmes coulaient comme jamais elles n'avaient coulé. Elle a baissé la tête et quand Melchior s'est retourné pour prendre l'un d'entre vous... Elle s'est jetée sur lui et lui a fait perdre son arme. Pendant qu'il était par terre, elle m'a dit de vous prendre et de partir avec vous. J'ai fait ce qu'elle disait en pensant qu'elle me suivrait... Quand j'ai voulu ouvrir la porte, j'ai entendu un bruit de coup de feu et quelque chose s'étaler par terre...

Je vous ai posé près de la porte, vous étiez dans votre landau... Quand j'y suis retourné, je l'ai vu... Votre mère, si belle... Son corps était par terre, blanc, une marre rouge près d'elle, je me souviens de ce tableau, il est gravé dans ma tête et je n'ai jamais pu m'en débarasser. Son visage, auparavant si doux était couvert de larmes sèches et ses yeux... Ses magnifiques yeux emplis de vie et de bonheur... Ils n'étaient plus que d'un bleu vide... Je m'en suis voulu et je m'en veux encore... Tous les moments que nous avions passé ensemble, votre mère et moi. Tout, il avait tout détruit. Cette pourriture s'essuyait les mains, de dos. Je me suis jeté sur lui en tentant de lui voler son arme... Nous avons livré une sorte de bataille tournant l'arme dans tous les sens jusqu'à-ce qu'un autre coup de feu aie lieu... Melchior me regardait mais son regard était rempli de souffrance... Il suffoquait et crachait du sang... Il s'est effondré par terre, son côté avait été touché... L'arme se trouvait alors par terre... Je l'ai récupérée et je me suis placé juste en face de sa tête. Il me regardait toujours, mais cette fois-ci avec une grande peur... Je n'ai pas hésité... J'ai tiré.

La voisine avait été alerté par les coups de feu et avait appelé la police... Le temps qu'ils arrivent... Je m'étais assis près de vous, sur le canapé d'à côté... Et j'ai attendu leur arrivée... J'ai pleuré, beaucoup pleuré mais quand ils sont arrivés, je ne pleurais plus. Sans elle, je n'étais plus rien... Je n'ai pas eu le courage de me défendre au procès auquel j'ai eu droit... Cela fait maintenant 18 années que je purge cette peine de prison... Et bientôt, je ne serai plus là... Mais, je veux que vous sachiez à quel point votre mère et moi vous aimions et que je suis profondément désolé que vous ayez dû vivre sans parents... Dites à votre tante que je la remercie de tout cœur de vous avoir gardé pendant ces longues années... J'aurais voulu mieux vous connaître...

Maintenant, je vais m'en aller... Ma maladie ne me permet plus de rester dans ce monde...

Je vous embrasse de tout mon cœur et je vous souhaite une heureuse vie mes enfants...

Votre père qui vous aime...



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Merci d'avance pour votre lecture et j'espère que vous me direz ce que vous en pensez !

KukuBye !
Article ajouté le Samedi 14 Mai 2011 à 17h56 | |

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