Sartori in Bourg-Trésor
Blog de Kibouille
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Bourg-Trésor est un point de passage. Elle est la bourgade des revenants des profondeurs et le point de départ de ceux que de plus hautes cités appellent.
Bourg-Trésor peut sembler insignifiante, elle et sa poignée d'échoppes. Loin d'être hideuse, elle est à la mode de toutes les autres villes de son accabit : une face sur laquelle alternent quelques sursauts de beauté quelque peu inaboutis et sursauts de laideur à l'arrogance affadie.
Bourg-Trésor se sait n'être qu'une étape. À la différence des métropoles verticales à la fois tuteur et étau, elle est dictée par les êtres à défaut d'être en mesure de les dicter. Même au temps où le temps lui-même était plus lent, elle ne semble pas avoir eu comme autre ambition que de voir passer, que de se tenir au bord de centaines de milliers de routes. La rumeur disant le contraire a beau courir au marché Keckleon, Bourg-Trésor semble tirer fierté d'être, selon le prisme employé, le soubassement de la pyramide ou le vallon du plateau.
Bourg-Trésor offre le nécessaire. La patine des temps modernes ne s'est au moins pas trop acharnée sur son aisance à prodiguer : résidu de noblesse paysanne qui veut que tout ce que l'on ait à offrir soit offert. Sa terre est bonne pour praliner les racines trop longtemps à nu. Elle rempote les êtres et leur donne une assise.
Bourg-Trésor est une ville qui dort la nuit. À l'heure où l'agitation incessante est révérée, elle regarde cette dernière avec la même stupeur que les campagnards de jadis regardaient le travail nocturne. Tout y rappelle que le sommeil est d'or, que le bon repos prédispose à la bonne santé, que le vivant ne triomphera jamais du ciel.
À Bourg-Trésor, certains font leur trou et certains s'y enterrent. La terre n'est jamais loin sous le bitume, et sur une autre mélodie que celle des va-et-viens, sans pour autant qu'elle soit jamais dissonante, résonnent toujours des chants de pétrichor.
À Bourg-Trésor vivent ceux qui tuent le temps et ceux qui le comptent. On y pense aux horreurs des donjons-mystères passés et aux prochaines aventures que l'on y écrira, à nos catabases et nos ascensions. On y est vacciné de toute illusion, mais on y inocule nos meilleures espérances.
Bourg-Trésor peut sembler insignifiante, elle et sa poignée d'échoppes. Loin d'être hideuse, elle est à la mode de toutes les autres villes de son accabit : une face sur laquelle alternent quelques sursauts de beauté quelque peu inaboutis et sursauts de laideur à l'arrogance affadie.
Bourg-Trésor se sait n'être qu'une étape. À la différence des métropoles verticales à la fois tuteur et étau, elle est dictée par les êtres à défaut d'être en mesure de les dicter. Même au temps où le temps lui-même était plus lent, elle ne semble pas avoir eu comme autre ambition que de voir passer, que de se tenir au bord de centaines de milliers de routes. La rumeur disant le contraire a beau courir au marché Keckleon, Bourg-Trésor semble tirer fierté d'être, selon le prisme employé, le soubassement de la pyramide ou le vallon du plateau.
Bourg-Trésor offre le nécessaire. La patine des temps modernes ne s'est au moins pas trop acharnée sur son aisance à prodiguer : résidu de noblesse paysanne qui veut que tout ce que l'on ait à offrir soit offert. Sa terre est bonne pour praliner les racines trop longtemps à nu. Elle rempote les êtres et leur donne une assise.
Bourg-Trésor est une ville qui dort la nuit. À l'heure où l'agitation incessante est révérée, elle regarde cette dernière avec la même stupeur que les campagnards de jadis regardaient le travail nocturne. Tout y rappelle que le sommeil est d'or, que le bon repos prédispose à la bonne santé, que le vivant ne triomphera jamais du ciel.
À Bourg-Trésor, certains font leur trou et certains s'y enterrent. La terre n'est jamais loin sous le bitume, et sur une autre mélodie que celle des va-et-viens, sans pour autant qu'elle soit jamais dissonante, résonnent toujours des chants de pétrichor.
À Bourg-Trésor vivent ceux qui tuent le temps et ceux qui le comptent. On y pense aux horreurs des donjons-mystères passés et aux prochaines aventures que l'on y écrira, à nos catabases et nos ascensions. On y est vacciné de toute illusion, mais on y inocule nos meilleures espérances.
[youtube=https://youtu.be/jllhCYvrYgI?si=9KJaYYJquiHeYjOV]


Et voilà le travail. Si vous voulez le détail des sets, je les donnerai dans les commentaires.
Le F.E.A.R. vaincra toujours, même contre les I.A qui bourrent les guérisons.
J'ai posté le premier chapitre de la fic dont je cause depuis des mois. Bon sang, trois ans sans rien poster. J'oubliais à quel point c'était oppressant.
Ne m'épargnez pas.
Kibouille, redevenu un peu auteur.
Ne m'épargnez pas.
Kibouille, redevenu un peu auteur.
Lapin-chagrin médite sur son incapacité à vivre sur la Terre sur fond de good vibrations.
Devant la pauvreté de mes premiers fakemons, l'article initial, trop honteux, s'est petit-suicidé. Heureusement j'ai fait quelques progrès en deux jours.
Voici donc la tétralogie revisitée du pigeon d'Unys, inspirée de la splendide colombe lophote. Et si l'infirmier sympa de mon étage a reconnu Déflaisan, vous en êtes également capables.


Le mâle :

La femelle :

Et en png siouplaît, car j'ai appris la conversion. Par contre, je ne sais toujours pas redimensionner les images.
Ils ont tous les trois l'excellent double type Vol/Sol, possèdent les talents Cœur de Coq, Battant et Baigne Sable et ont des statistiques plus orientées sur le spécial. N'hésitez pas à me vexer en disant que les précédents fakemons étaient nettement moins bons que ceux-là.
Sur ce je retourne m'arc-bouter sur ma tablette en gavant mes longues oreilles de rock progressif. Je me suis drôlement pris au jeu et je risque d'être insistant avec ces petites occupations rapides à faire.
Saluant avec un peu de retard le départ de James Turner,
Kibouille, ermite encravaté.
Voici donc la tétralogie revisitée du pigeon d'Unys, inspirée de la splendide colombe lophote. Et si l'infirmier sympa de mon étage a reconnu Déflaisan, vous en êtes également capables.


Le mâle :

La femelle :

Et en png siouplaît, car j'ai appris la conversion. Par contre, je ne sais toujours pas redimensionner les images.
Ils ont tous les trois l'excellent double type Vol/Sol, possèdent les talents Cœur de Coq, Battant et Baigne Sable et ont des statistiques plus orientées sur le spécial. N'hésitez pas à me vexer en disant que les précédents fakemons étaient nettement moins bons que ceux-là.
Sur ce je retourne m'arc-bouter sur ma tablette en gavant mes longues oreilles de rock progressif. Je me suis drôlement pris au jeu et je risque d'être insistant avec ces petites occupations rapides à faire.
Saluant avec un peu de retard le départ de James Turner,
Kibouille, ermite encravaté.
On s'emmerde, globalement. Heureusement, il y a le bar du Fruit Étoilé où je peux partager ceux acides et entêtants de mon introspection.

J'ai juste dit à l'ami aux géodes de lire Montherlant et ne plus être un simp. J'ai bien peur qu'il ne soit devenu un vrai mgtow, pour mon plus grand malheur.
Le divin pécé est arrivé (vieille carlingue de réforme de la boîte de Papa car je suis toujours un petit upper middle class honteux), et avec lui c'est le retour de la tablette graphique que je n'avais jamais vraiment utilisée auparavant. Je compte bien me rattraper durant cette convalescence qui devient bientôt la règle – Carl Schmitt et Godard avaient raison.
Je compte faire des fakemon avec des double-types inutilisés pour me faire à la bête. Quand le feu me reviendra pleinement, je me lancerai dans la peinture, notamment pour ma fic.
Ma fic d'ailleurs, car voilà un moment que nous ne nous sommes vus – je tairai les raisons car c'est la troisième fois que je rédige cet article ; les précédentes versions fredonnaient trop ma fâcheuse comptine indiscrète en voulant chanter mon introspection à voix haute. Disons pour faire court que je me suis encore senti de ces retraites solitaires qui n'en finiraient jamais. Le Bip est mon Bebop, je regrette quelque peu de disparaître trop régulièrement et pour des semaines entières de ce vieux rafiot dans l'espace profond.
Ma fic est donc encore à l'arrêt. La machine s'est grippée une fois de plus : excès de relecture seulement, égoïsme seulement. Il me faudrait peut être un format court et très spontané pour reprendre. Des nouvelles me demanderaient déjà trop de besogne pour ne pas avoir envie de relire. De la poésie ?
Trop de paroles déjà. Mon envie de partage – plutôt de prodigalité – est toujours présente mais de plus en plus coupable car ne s'illustrant que par des pavés inutilement moulurés. Paranoïaque, je me dit souvent que l'on ne me lit que par politesse et assistance, sans comprendre, comme ces infirmières qui se sentent de me faire parler comme elles donnent leurs médicaments.
Pour l'heure, see you space Kibouille sur ce nouvel avatar costumé. Toujours partager ses nouveaux avatars ; qui fait ça sur Pokébip ?

Non sérieux, qui fait ça ?

J'ai juste dit à l'ami aux géodes de lire Montherlant et ne plus être un simp. J'ai bien peur qu'il ne soit devenu un vrai mgtow, pour mon plus grand malheur.
Le divin pécé est arrivé (vieille carlingue de réforme de la boîte de Papa car je suis toujours un petit upper middle class honteux), et avec lui c'est le retour de la tablette graphique que je n'avais jamais vraiment utilisée auparavant. Je compte bien me rattraper durant cette convalescence qui devient bientôt la règle – Carl Schmitt et Godard avaient raison.
Je compte faire des fakemon avec des double-types inutilisés pour me faire à la bête. Quand le feu me reviendra pleinement, je me lancerai dans la peinture, notamment pour ma fic.
Ma fic d'ailleurs, car voilà un moment que nous ne nous sommes vus – je tairai les raisons car c'est la troisième fois que je rédige cet article ; les précédentes versions fredonnaient trop ma fâcheuse comptine indiscrète en voulant chanter mon introspection à voix haute. Disons pour faire court que je me suis encore senti de ces retraites solitaires qui n'en finiraient jamais. Le Bip est mon Bebop, je regrette quelque peu de disparaître trop régulièrement et pour des semaines entières de ce vieux rafiot dans l'espace profond.
Ma fic est donc encore à l'arrêt. La machine s'est grippée une fois de plus : excès de relecture seulement, égoïsme seulement. Il me faudrait peut être un format court et très spontané pour reprendre. Des nouvelles me demanderaient déjà trop de besogne pour ne pas avoir envie de relire. De la poésie ?
Trop de paroles déjà. Mon envie de partage – plutôt de prodigalité – est toujours présente mais de plus en plus coupable car ne s'illustrant que par des pavés inutilement moulurés. Paranoïaque, je me dit souvent que l'on ne me lit que par politesse et assistance, sans comprendre, comme ces infirmières qui se sentent de me faire parler comme elles donnent leurs médicaments.
Pour l'heure, see you space Kibouille sur ce nouvel avatar costumé. Toujours partager ses nouveaux avatars ; qui fait ça sur Pokébip ?

Non sérieux, qui fait ça ?
Je fais devant vous amende honorable, car vous êtes collectivement une fine équipe et individuellement des chics types : que vous détestiez les fruits de mer ou le grand capital.
Depuis que je suis coutumier de l'usage des murs pour proférer de la connerie en format familial, je prends sans l'aval des concernés des captures d'écrans des conversations qui m'ont volé un sourire. Elles sont là, rangées dans un dossier en bazar, et quand je suis (souvent) triste, je les relis.
J'ai honte. J'implore votre pardon et votre bienveillance.
Depuis que je suis coutumier de l'usage des murs pour proférer de la connerie en format familial, je prends sans l'aval des concernés des captures d'écrans des conversations qui m'ont volé un sourire. Elles sont là, rangées dans un dossier en bazar, et quand je suis (souvent) triste, je les relis.
J'ai honte. J'implore votre pardon et votre bienveillance.

Voici la nuit. Voilà que s'élève la voix des fontaines jaillissantes.
C'est tout pour Zarathoustra ce soir les enfants. Au lit maintenant, c'est l'heure des aboulo-neurasthéniques.
Autre billet d'humeur éphémère ou pas ; je déciderai demain ou après-demain s'il me fait trop honte. Reste que ce soir, j'aimerais me délier un peu les doigts, qui restent comme moi un peu trop terrés dans ma chambre de clinique.
Je m'apprête à mettre le pied hors de ma coquille (car je reste un lapin à coquille) après quelques jours à ne vouloir farouchement ni voir ni parler à personne. Je me demande au passage si j'aurai régulièrement ces envies d'érémitisme radical dans un futur plus ou moins proche, notamment une fois que je serais parvenu à fonder la (très) grande famille qui me tient à cœur depuis tout lapereau. Premier égarement.
J'ai toujours un regain de créativité et de dureté envers moi-même au moment de quitter (à petits pas tout de même) une période de grande réclusion. C'est comme un fauve en cage qui finirait par se jeter contre les barreaux. M'affamer puis me libérer est à ce jour ma seule manière de me dompter à défaut de discipline. Ça me conduit à un peu moins repousser l'envie de créer, même si je suis encore loin de m'être franchement remis au travail. Mes ouvrages sont depuis trop longtemps en sommeil et la corne de mes doigts a trop disparu, la reprise est très, très hésitante. Pour contredire ces poncifs que je continue d'entendre, je n'ai pas du tout le courage de créer en étant triste, et je cherche vraiment que, quitte à ce que ma recherche soit vaine toute ma vie, la volonté de laisser une trace surpasse le réflexe trop aisé de disparaître.
Je suis là où je suis (à savoir je l'avoue : une clinique privée payée par la mutuelle de Papa, maudite soit ma condition bourgeoise) pour me soigner, mais sans totalement y croire autrement qu'en rêve. J'ai l'attraction de me réhausser l'existence, mais je crains ne pas totalement avoir la répulsion de ma condition actuelle. Sortir du gouffre en me tractant seulement va vite me faire mal aux bras (et pas seulement car je suis médiocre aux tractions).
À présent convaincu que je ne trouverai pas mes réponses seul, j'hésite encore à me mettre à la recherche des bonnes personnes, avec le lot de mauvaises fréquentations que cela implique. Ce qui m'importe, ce qui m'a toujours importé et ce qui fait que je pérore encore ici, mi-victime du sort mi-cuistre se parlant seul, c'est de trouver une réponse à mes propres intuitions, mettre les doigts sur les cordes qui vibrent et apprendre à les faire jouer.
Deuxième égarement et retour au vulgaire concret : j'ai arrêté les médocs, fait comprendre aux docteurs que je ne voulais pas en finir avant de m'être senti pleinement incapable, récupéré mes affaires "à risque" et me tape un marathon de la Nouvelle Vague entrecoupé par Dostoïevski et Henri Vincenot. L'envie de passer la faux et de faire à bouffer plus forte que ma libido.
Incapable d'une conversation légère mais petit préféré aigre-doux des infirmières,
Theodore Kibouille, penseur à l'excès.
boumboum zikmu.
C'est tout pour Zarathoustra ce soir les enfants. Au lit maintenant, c'est l'heure des aboulo-neurasthéniques.
Autre billet d'humeur éphémère ou pas ; je déciderai demain ou après-demain s'il me fait trop honte. Reste que ce soir, j'aimerais me délier un peu les doigts, qui restent comme moi un peu trop terrés dans ma chambre de clinique.
Je m'apprête à mettre le pied hors de ma coquille (car je reste un lapin à coquille) après quelques jours à ne vouloir farouchement ni voir ni parler à personne. Je me demande au passage si j'aurai régulièrement ces envies d'érémitisme radical dans un futur plus ou moins proche, notamment une fois que je serais parvenu à fonder la (très) grande famille qui me tient à cœur depuis tout lapereau. Premier égarement.
J'ai toujours un regain de créativité et de dureté envers moi-même au moment de quitter (à petits pas tout de même) une période de grande réclusion. C'est comme un fauve en cage qui finirait par se jeter contre les barreaux. M'affamer puis me libérer est à ce jour ma seule manière de me dompter à défaut de discipline. Ça me conduit à un peu moins repousser l'envie de créer, même si je suis encore loin de m'être franchement remis au travail. Mes ouvrages sont depuis trop longtemps en sommeil et la corne de mes doigts a trop disparu, la reprise est très, très hésitante. Pour contredire ces poncifs que je continue d'entendre, je n'ai pas du tout le courage de créer en étant triste, et je cherche vraiment que, quitte à ce que ma recherche soit vaine toute ma vie, la volonté de laisser une trace surpasse le réflexe trop aisé de disparaître.
Je suis là où je suis (à savoir je l'avoue : une clinique privée payée par la mutuelle de Papa, maudite soit ma condition bourgeoise) pour me soigner, mais sans totalement y croire autrement qu'en rêve. J'ai l'attraction de me réhausser l'existence, mais je crains ne pas totalement avoir la répulsion de ma condition actuelle. Sortir du gouffre en me tractant seulement va vite me faire mal aux bras (et pas seulement car je suis médiocre aux tractions).
À présent convaincu que je ne trouverai pas mes réponses seul, j'hésite encore à me mettre à la recherche des bonnes personnes, avec le lot de mauvaises fréquentations que cela implique. Ce qui m'importe, ce qui m'a toujours importé et ce qui fait que je pérore encore ici, mi-victime du sort mi-cuistre se parlant seul, c'est de trouver une réponse à mes propres intuitions, mettre les doigts sur les cordes qui vibrent et apprendre à les faire jouer.
Deuxième égarement et retour au vulgaire concret : j'ai arrêté les médocs, fait comprendre aux docteurs que je ne voulais pas en finir avant de m'être senti pleinement incapable, récupéré mes affaires "à risque" et me tape un marathon de la Nouvelle Vague entrecoupé par Dostoïevski et Henri Vincenot. L'envie de passer la faux et de faire à bouffer plus forte que ma libido.
Incapable d'une conversation légère mais petit préféré aigre-doux des infirmières,
Theodore Kibouille, penseur à l'excès.
boumboum zikmu.
Ce que j'ai pu décaler la rédaction de ce billet d'humeur maussade... J'ai sincèrement pensé à le faire avec beaucoup d'alcool, ou 25 minutes après mes anxiolytiques. Pardon de jouer le m'as-tu-vu ; il était davantage question de prendre les deux en même temps ces derniers mois (j'ai peut être fait une syllepse, je ne sais pas. Le jeu avec les mots était tentant).
Je me force donc pour réécrire ici. Pas par réelle envie ni par réel dépit. Je marche à côté de mes émotions depuis trop de mois pour bien comprendre. Reste que c'est un effort. Je le sais pesant, mais je me dis que je peux en tirer quelque chose en mettant de côté la conviction que parler à des gens que je ne rencontrerai sans doute jamais et pour qui je suis un fantôme d'octets est inutile et blessant.
Je soigne une grosse dépression depuis un mois environ (j'ignore si l'on parle aussi ouvertement de sa dépression comme ça ni si elle est crédible. J'ai beau poursuivre l'élégance, je rappelle que j'ai perdu la notice des humains à force de vivre en terrier). Me savoir "malade" aux yeux des gens qui défilent devant moi pourrait être rassurant si je ne percevais pas (et ne taquinais pas malgré moi) en permanence la limite de leur compassion. L'égo revient toujours, tous les Christs finissent sur la croix. Ma conviction que seule la volonté de puissance existe en ce monde m'est sans cesse confirmée, de même que ma propre impuissance face à mes propres dogmes.
La dépression vous ôte les envies d'être choyé ou bousculé, et une fine corde tendue entre ces deux abîmes est votre seul chemin vers la guérison.
"Guérison" c'est du moins ce qu'on me promet. Je ne me souviens pas d'un quelconque état "normal" ou "stable", moi qui ai très vite envoyé Parménide se faire voir chez les grecs. C'est même quelque chose dont mon intempérante intransigeance m'a toujours défendu.
Pour en revenir à ce pourquoi j'ai déjà dépassé les deux milles caractères, c'est peut être par goût de vous voir vivre que je suis revenu ici (je ne veux toutefois rien présager, ce n'est qu'une piste que je suis à découvert). Sans doute l'essence de mes mots ne vous parviendra jamais, sans doute nous resterons sympathiques étrangers, à l'avant dernier rang de nos cercles relationnels ; il me restera au moins ma vie de fantôme, à lire vos histoires en m'imaginant comment doit être une vie au présent.
Je suis incapable de vous faire entendre l'attachement que j'ai envers vous, bipiens, et sans doute il n'est pas réciproque.
Un peu de musique avant de partir (les écouteurs me préservent du vacarme de mes radars)
Éternel arrogant rattrapé par les Érinyes,
Kibouille, loin des Hommes.
Je me force donc pour réécrire ici. Pas par réelle envie ni par réel dépit. Je marche à côté de mes émotions depuis trop de mois pour bien comprendre. Reste que c'est un effort. Je le sais pesant, mais je me dis que je peux en tirer quelque chose en mettant de côté la conviction que parler à des gens que je ne rencontrerai sans doute jamais et pour qui je suis un fantôme d'octets est inutile et blessant.
Je soigne une grosse dépression depuis un mois environ (j'ignore si l'on parle aussi ouvertement de sa dépression comme ça ni si elle est crédible. J'ai beau poursuivre l'élégance, je rappelle que j'ai perdu la notice des humains à force de vivre en terrier). Me savoir "malade" aux yeux des gens qui défilent devant moi pourrait être rassurant si je ne percevais pas (et ne taquinais pas malgré moi) en permanence la limite de leur compassion. L'égo revient toujours, tous les Christs finissent sur la croix. Ma conviction que seule la volonté de puissance existe en ce monde m'est sans cesse confirmée, de même que ma propre impuissance face à mes propres dogmes.
La dépression vous ôte les envies d'être choyé ou bousculé, et une fine corde tendue entre ces deux abîmes est votre seul chemin vers la guérison.
"Guérison" c'est du moins ce qu'on me promet. Je ne me souviens pas d'un quelconque état "normal" ou "stable", moi qui ai très vite envoyé Parménide se faire voir chez les grecs. C'est même quelque chose dont mon intempérante intransigeance m'a toujours défendu.
Pour en revenir à ce pourquoi j'ai déjà dépassé les deux milles caractères, c'est peut être par goût de vous voir vivre que je suis revenu ici (je ne veux toutefois rien présager, ce n'est qu'une piste que je suis à découvert). Sans doute l'essence de mes mots ne vous parviendra jamais, sans doute nous resterons sympathiques étrangers, à l'avant dernier rang de nos cercles relationnels ; il me restera au moins ma vie de fantôme, à lire vos histoires en m'imaginant comment doit être une vie au présent.
Je suis incapable de vous faire entendre l'attachement que j'ai envers vous, bipiens, et sans doute il n'est pas réciproque.
Un peu de musique avant de partir (les écouteurs me préservent du vacarme de mes radars)
Éternel arrogant rattrapé par les Érinyes,
Kibouille, loin des Hommes.
Plop,
Je voulais vous infliger un nouvel Oleum Perdidisti où tout mon discours éthéré sur la création ne serait qu'une tentative très dissimulée de discuter avec vous, mais j'ai abandonné en réalisant les intentions sus-nommées.
Je suis trop maigre pour être malhonnête, comme dirait Grand Jacques. Et pourtant je suis mythomane.
Allons-y donc avec un questionnaire tout droit sorti de mon cru, histoire de ne pas briser notre dynamique de publication. Je ne suis pas sûr que ce genre de questionnaire marche comme ça, les délires du genre ont toujours échappé à l'ermite du terrier. Gageons.
Bon Ctrl-C –Ctrl-V, et chouette remplissage.
1. Tout baigne ?
2. Âge, taille, groupe sanguin, profession (si l'Internet froid et insondable te fait peur, n'hésite pas à feinter)
6. La dernière question en comprenant quatre, je peux sauter immédiatement de la 2 à la 6 et ainsi arriver plus vite à la 100. Que penses-tu de ce coup de maître ?
7. Ton avis sincère sur l'architecture aujourd'hui.
8. Mais dis-moi, quelle heure est-il ?
9. Zarathoustra a-t-il sauté dans un volcan une fois que le Grand Midi s'est levé ?
10. Comment créés-tu ?
11. POURQUOI créés-tu ?
12. Quel but vois-tu à ta création ?
13. Quel temps fera-t-il demain ?
14. Le truc le plus débile t'ayant donné l'inspiration.
15. Les pièges de roc : pour ou contre ?
16. Quel est ton plus haut degré de complotisme ?
17. Ta classe de dresseur non-joueur.
18. Ton type de personnalité Myers-Briggs (mais si tu sais, le test sur Internet avec les quatre lettres)
19. Quelle rôle as tu dans ta fratrie ?
20. Qui est le pire des faquins pour toi ?
21. Ton expérience personnelle avec le COVID (pas forcément le 19).
22. La liste de lecture que tu mets quand le silence te pèse.
23. L'Homme est-il une chose qui doit être surmontée ?
24. Nombre d'enfants désiré.
25. Un de tes modèles ?
26. Un autre de tes modèles.
27. Quelqu'un au hasard, peu importe qui.
28. Les lapins arriveront-ils à quelque chose un jour ?
29. Je vois en toi quelqu'un au grand potentiel qui manque pourtant de confiance en lui, auquel il a seulement manqué des opportunités et l'attention de personnes bienveillantes. Qui apprécie les relations sincères et met un point d'honneur à ne pas être dupé/e ou manipulé/e. Tu n'aimes également pas les ambiguïtés et recherche l'honnêteté avec les autres. Enfin, tu manques peut être un peu d'ordre et tu as certaines ambitions irréalistes.
30. Effet Barnum, mon ami. Tu t'es fait avoir.
31. Ton arme de prédilection pour toute catastrophe majeure : guerre, attentat, reconfinement, article de blog de shiny-hunting.
32. Suffira-t-il d'un signe, un matin ?
33. Ton personnage dans un roleplay.
34. La question que tu poses pour socialiser.
35. La deuxième question que tu poses pour socialiser.
36. La troisième question que tu poses pour socialiser (aide-moi à résoudre mes problèmes pour socialiser).
37. La partie du corps que tu robotiserais.
38. Quel type pour ton équipe de champion d'arène ?
39. Ton manga de cœur (classement admis).
40. Ton animé de cœur (classement admis).
41. Ton livre de cœur (classement NON admis : on parle de vrai art là merde)
42. Ton film préféré au titre commençant par U.
43. Une addiction honteuse et perverse à m'avouer (je n'y prêterai aucune oreille attentive et bienveillante) ?
44. Ton film préféré au titre commençant par L (plus simple).
45. Une grasse matinée pour toi, c'est...
46. Devenir immortel et puis mourir : qu'en dirais-tu ?
47. Tu dors la nuit ?
48. Comment retiendra-t-on notre génération ?
49. Tu sors de chez toi un soir, et tu vois devant ta porte le pape sur le dos d'un âne, un magicien, deux rois, un clochard, un devin, un scientifique, l'homme le plus laid du monde, ainsi que ton ombre devant tes pieds. Que leur dis-tu ?
50. La quatrième question que tu poses pour socialiser.
51. Youtube t'ennuie ?
52. Ton premier amour ?
53. Ton premier amour RÉCIPROQUE ?
54. Ça inclut aussi le motif de ta première rupture.
55. Et le premier cadeau que tu lui as offert.
56. Tu serais quelle pierre ?
57. Te fossiliserais-tu dans la pierre, l'ambre ou la glace (les deux dernières propositions ne sont pas des fossilisations, mais tu m'as saisi) ?
58. Le site que tu devrais davantage consulter avec Pokébip.com le site Pokémon faya-burn Libérez votre esprit.
59. Dis-moi en quoi consiste la chorégraphie quand tu danses seul(e) chez toi.
60. Ma parole j'ai tenu soixante questions. Impressionné ?
61. Ton avis sincère sur l'accouplement humain.
62. Ton deuxième choix de paradis fiscal, preuves à l'appui.
63. Il est comment, ton collègue de travail ?
64. Quelles phrases comportera ton tube de l'été ?
65. Comment te mets-tu pour lire ?
66. L'ennui : bonne ou mauvaise chose ?
67. L'homme est-il méchant ?
68. L'homme doit il devenir meilleur et plus méchant ?
69. Ton mème favori.
70. Le même que tu ne supportes pas.
71. Ta campagne napoléonienne favorite.
72. Le talent que tu désirerais le plus au monde.
73. Tu l'as obtenu ! Mais tu dois choisir une contrepartie.
74. Le truc le plus impolitiquement correct aujourd'hui qui te fait mourir de rire (s'il n'y a rien, n'hésite pas à mentionner que tu es un pisse-froid)
75. Le col de chemise que tu ADORES.
76. Comment s'habillent les gens aujourd'hui ?
77. Le miracle par lequel tu deviendrais un prophète.
78. Arriverons-nous un jour à nous entendre ?
79. Nous faudrait-il une bonne guerre ?
80. On invoque beaucoup le racisme de nos jours, mais est-ce qu'au fond, l'humain ne pourrait pas être classifié en races par la dénomination de critères objectifs et fondés, tant physiologiques que cognitifs, et ce par pure volonté scientifique dénuée du moindre mépris ?
81. Sors-moi ton plus grand hymne anarcho-égalitaristo-montagnard pour contrebalancer cette question si elle t'a choquée.
82. Qui gagne entre ton égo et toi ?
83. Ta fable de la fontaine préférée (banlist : le corbeau et le renard, la cigale et la fourmi, les animaux malades de la peste, la Laitière et le pot au lait, Piège, Relais et Marque Ombre)
84. Le dynamax est une saloperie.
85. Je ne demandais pas ton avis : c'est un fait indéniable.
86. Altruiste, lyriciste, fils de, Cyber-Aqua bonniste, dadaïste, radiesthésiste, alchimiste, puriste, bisounoursiste, number one sur ma liste, de la boucle le spécialiste, nihiliste, cubiste, autiste, guitariste : ta force est-elle dans cette liste ?
87. Quel est le pokémon le plus pété de l'histoire, et pourquoi Méga-Rayquaza ?
88. L'état actuel de ta gomme.
89. Le questionnaire t'ennuie ? Car tu sais, on est responsable de son propre ennui.
90. Ton rapport sincère envers la télé ?
91. Quand as-tu pris conscience du temps qui passe et qu'il t'es impossible de remonter ?
92. As-tu l'impression d'en profiter suffisamment ?
93. Je m'en doutais : comme tout le monde quoi. Être comme tout le monde t'agace ?
94. Qu'est ce qui prime dans l'art : l'intelligence ou les émotions ?
95. Comment imaginais-tu ta vingtaine quand tu étais enfant ?
96. Les personnes bonnes disent-elles la vérité ?
97. Quel est ton rapport à la noblesse ?
98. Une humanité en paix éternelle ne serait-elle pas la chose la plus chiante qui soit ?
99. Les goûts et les couleurs se discutent-ils ?
100. Conclus ce questionnaire comme au bac.
Je voulais vous infliger un nouvel Oleum Perdidisti où tout mon discours éthéré sur la création ne serait qu'une tentative très dissimulée de discuter avec vous, mais j'ai abandonné en réalisant les intentions sus-nommées.
Je suis trop maigre pour être malhonnête, comme dirait Grand Jacques. Et pourtant je suis mythomane.
Allons-y donc avec un questionnaire tout droit sorti de mon cru, histoire de ne pas briser notre dynamique de publication. Je ne suis pas sûr que ce genre de questionnaire marche comme ça, les délires du genre ont toujours échappé à l'ermite du terrier. Gageons.
Bon Ctrl-C –Ctrl-V, et chouette remplissage.
1. Tout baigne ?
2. Âge, taille, groupe sanguin, profession (si l'Internet froid et insondable te fait peur, n'hésite pas à feinter)
6. La dernière question en comprenant quatre, je peux sauter immédiatement de la 2 à la 6 et ainsi arriver plus vite à la 100. Que penses-tu de ce coup de maître ?
7. Ton avis sincère sur l'architecture aujourd'hui.
8. Mais dis-moi, quelle heure est-il ?
9. Zarathoustra a-t-il sauté dans un volcan une fois que le Grand Midi s'est levé ?
10. Comment créés-tu ?
11. POURQUOI créés-tu ?
12. Quel but vois-tu à ta création ?
13. Quel temps fera-t-il demain ?
14. Le truc le plus débile t'ayant donné l'inspiration.
15. Les pièges de roc : pour ou contre ?
16. Quel est ton plus haut degré de complotisme ?
17. Ta classe de dresseur non-joueur.
18. Ton type de personnalité Myers-Briggs (mais si tu sais, le test sur Internet avec les quatre lettres)
19. Quelle rôle as tu dans ta fratrie ?
20. Qui est le pire des faquins pour toi ?
21. Ton expérience personnelle avec le COVID (pas forcément le 19).
22. La liste de lecture que tu mets quand le silence te pèse.
23. L'Homme est-il une chose qui doit être surmontée ?
24. Nombre d'enfants désiré.
25. Un de tes modèles ?
26. Un autre de tes modèles.
27. Quelqu'un au hasard, peu importe qui.
28. Les lapins arriveront-ils à quelque chose un jour ?
29. Je vois en toi quelqu'un au grand potentiel qui manque pourtant de confiance en lui, auquel il a seulement manqué des opportunités et l'attention de personnes bienveillantes. Qui apprécie les relations sincères et met un point d'honneur à ne pas être dupé/e ou manipulé/e. Tu n'aimes également pas les ambiguïtés et recherche l'honnêteté avec les autres. Enfin, tu manques peut être un peu d'ordre et tu as certaines ambitions irréalistes.
30. Effet Barnum, mon ami. Tu t'es fait avoir.
31. Ton arme de prédilection pour toute catastrophe majeure : guerre, attentat, reconfinement, article de blog de shiny-hunting.
32. Suffira-t-il d'un signe, un matin ?
33. Ton personnage dans un roleplay.
34. La question que tu poses pour socialiser.
35. La deuxième question que tu poses pour socialiser.
36. La troisième question que tu poses pour socialiser (aide-moi à résoudre mes problèmes pour socialiser).
37. La partie du corps que tu robotiserais.
38. Quel type pour ton équipe de champion d'arène ?
39. Ton manga de cœur (classement admis).
40. Ton animé de cœur (classement admis).
41. Ton livre de cœur (classement NON admis : on parle de vrai art là merde)
42. Ton film préféré au titre commençant par U.
43. Une addiction honteuse et perverse à m'avouer (je n'y prêterai aucune oreille attentive et bienveillante) ?
44. Ton film préféré au titre commençant par L (plus simple).
45. Une grasse matinée pour toi, c'est...
46. Devenir immortel et puis mourir : qu'en dirais-tu ?
47. Tu dors la nuit ?
48. Comment retiendra-t-on notre génération ?
49. Tu sors de chez toi un soir, et tu vois devant ta porte le pape sur le dos d'un âne, un magicien, deux rois, un clochard, un devin, un scientifique, l'homme le plus laid du monde, ainsi que ton ombre devant tes pieds. Que leur dis-tu ?
50. La quatrième question que tu poses pour socialiser.
51. Youtube t'ennuie ?
52. Ton premier amour ?
53. Ton premier amour RÉCIPROQUE ?
54. Ça inclut aussi le motif de ta première rupture.
55. Et le premier cadeau que tu lui as offert.
56. Tu serais quelle pierre ?
57. Te fossiliserais-tu dans la pierre, l'ambre ou la glace (les deux dernières propositions ne sont pas des fossilisations, mais tu m'as saisi) ?
58. Le site que tu devrais davantage consulter avec Pokébip.com le site Pokémon faya-burn Libérez votre esprit.
59. Dis-moi en quoi consiste la chorégraphie quand tu danses seul(e) chez toi.
60. Ma parole j'ai tenu soixante questions. Impressionné ?
61. Ton avis sincère sur l'accouplement humain.
62. Ton deuxième choix de paradis fiscal, preuves à l'appui.
63. Il est comment, ton collègue de travail ?
64. Quelles phrases comportera ton tube de l'été ?
65. Comment te mets-tu pour lire ?
66. L'ennui : bonne ou mauvaise chose ?
67. L'homme est-il méchant ?
68. L'homme doit il devenir meilleur et plus méchant ?
69. Ton mème favori.
70. Le même que tu ne supportes pas.
71. Ta campagne napoléonienne favorite.
72. Le talent que tu désirerais le plus au monde.
73. Tu l'as obtenu ! Mais tu dois choisir une contrepartie.
74. Le truc le plus impolitiquement correct aujourd'hui qui te fait mourir de rire (s'il n'y a rien, n'hésite pas à mentionner que tu es un pisse-froid)
75. Le col de chemise que tu ADORES.
76. Comment s'habillent les gens aujourd'hui ?
77. Le miracle par lequel tu deviendrais un prophète.
78. Arriverons-nous un jour à nous entendre ?
79. Nous faudrait-il une bonne guerre ?
80. On invoque beaucoup le racisme de nos jours, mais est-ce qu'au fond, l'humain ne pourrait pas être classifié en races par la dénomination de critères objectifs et fondés, tant physiologiques que cognitifs, et ce par pure volonté scientifique dénuée du moindre mépris ?
81. Sors-moi ton plus grand hymne anarcho-égalitaristo-montagnard pour contrebalancer cette question si elle t'a choquée.
82. Qui gagne entre ton égo et toi ?
83. Ta fable de la fontaine préférée (banlist : le corbeau et le renard, la cigale et la fourmi, les animaux malades de la peste, la Laitière et le pot au lait, Piège, Relais et Marque Ombre)
84. Le dynamax est une saloperie.
85. Je ne demandais pas ton avis : c'est un fait indéniable.
86. Altruiste, lyriciste, fils de, Cyber-Aqua bonniste, dadaïste, radiesthésiste, alchimiste, puriste, bisounoursiste, number one sur ma liste, de la boucle le spécialiste, nihiliste, cubiste, autiste, guitariste : ta force est-elle dans cette liste ?
87. Quel est le pokémon le plus pété de l'histoire, et pourquoi Méga-Rayquaza ?
88. L'état actuel de ta gomme.
89. Le questionnaire t'ennuie ? Car tu sais, on est responsable de son propre ennui.
90. Ton rapport sincère envers la télé ?
91. Quand as-tu pris conscience du temps qui passe et qu'il t'es impossible de remonter ?
92. As-tu l'impression d'en profiter suffisamment ?
93. Je m'en doutais : comme tout le monde quoi. Être comme tout le monde t'agace ?
94. Qu'est ce qui prime dans l'art : l'intelligence ou les émotions ?
95. Comment imaginais-tu ta vingtaine quand tu étais enfant ?
96. Les personnes bonnes disent-elles la vérité ?
97. Quel est ton rapport à la noblesse ?
98. Une humanité en paix éternelle ne serait-elle pas la chose la plus chiante qui soit ?
99. Les goûts et les couleurs se discutent-ils ?
100. Conclus ce questionnaire comme au bac.
Il est venu sans bagage
Comme échoué d'un naufrage
Dans les cales d'un cargo il a quitté son île
Pour un monde nouveau loin des bidonvilles
Sur Pokébip, Pokébip
Il poste tous les soirs
Pour le bipien Keaton qui ne pense qu'à boire
Sur Pokébip, Pokébip
Il poste tous les soirs
Pour Kibouille et Tenga qui cherchent la bagarre, sur Pokébip
Pokébip, il poste tous les soirs
Des recettes végan, sur ce vieux clavardoir
Sur Pokébip, Pokébip
Il poste tous les soirs
Et il fait des articles qui vaudront des milliards sur Pokébip,
Pokébip
Il poste tous les soirs
Pour le bipien Keaton qui ne pense qu'à boire
Sur Pokébip, Pokébip
Il poste tous les soirs
Pour ces pokébipiens qui sont tous des anars,
Sur Pokébip,
Pokébip, il poste tous les soirs
Des recettes végan, sur ce vieux clavardoir
Sur Pokébip, Pokébip
Il poste tous les soirs
Et il fait des articles qui vaudront des milliards sur Pokébip, Pokébip
Sur Pokébip, Pokébip
Sur Pokébip, Pokébip
Comme échoué d'un naufrage
Dans les cales d'un cargo il a quitté son île
Pour un monde nouveau loin des bidonvilles
Sur Pokébip, Pokébip
Il poste tous les soirs
Pour le bipien Keaton qui ne pense qu'à boire
Sur Pokébip, Pokébip
Il poste tous les soirs
Pour Kibouille et Tenga qui cherchent la bagarre, sur Pokébip
Pour trouver la force d'attendre
Il recueille des matoux tendres
Les cuillers de moutarde réchauffent sa mémoire
D'l'Espace Membre d'autrefois, brûlant comme l'espoir
Sur Pokébip, Pokébip
Il poste tous les soirs
Pour le bipien Keaton qui ne pense qu'à boire
Sur Pokébip, Pokébip
Il poste tous les soirs
Pour Léporidze et Konn qui cherchent la bagarre, sur Pokébip
Il recueille des matoux tendres
Les cuillers de moutarde réchauffent sa mémoire
D'l'Espace Membre d'autrefois, brûlant comme l'espoir
Sur Pokébip, Pokébip
Il poste tous les soirs
Pour le bipien Keaton qui ne pense qu'à boire
Sur Pokébip, Pokébip
Il poste tous les soirs
Pour Léporidze et Konn qui cherchent la bagarre, sur Pokébip
Pokébip, il poste tous les soirs
Des recettes végan, sur ce vieux clavardoir
Sur Pokébip, Pokébip
Il poste tous les soirs
Et il fait des articles qui vaudront des milliards sur Pokébip,
Pokébip
Il poste tous les soirs
Pour le bipien Keaton qui ne pense qu'à boire
Sur Pokébip, Pokébip
Il poste tous les soirs
Pour ces pokébipiens qui sont tous des anars,
Sur Pokébip,
Pokébip, il poste tous les soirs
Des recettes végan, sur ce vieux clavardoir
Sur Pokébip, Pokébip
Il poste tous les soirs
Et il fait des articles qui vaudront des milliards sur Pokébip, Pokébip
Sur Pokébip, Pokébip
Sur Pokébip, Pokébip