Le cerveau c'est surfait en vrai
Blog de weivern
Informations sur le blog
Revenue à Pokémon grâce (à cause?) de la série XY&Z, je me suis retrouvée je ne sais trop comment à écrire une fanfic (si, je sais, parce que le shipping... fichu shipping Sacha/Serena où il y avait presque pas de fic dessus donc frustration et frustration = super moteur pour écrire une fanfic).
Bon, bah, du coup, vous trouverez quelques articles sur ce blog qui parlent de l'anime - où je grogne surtout sur Soleil et Lune en vérité. Si vous aimez bien cette saison n'y allez pas ^^'
Et il y a aussi un article qui traîne avec une histoire de moi qui essaye d'appeler le boudhiste de garde... Me demandez pas ce que je fais dans ma vie IRL, moi-même ,des fois, je me pose la question x)
Bon, bah, du coup, vous trouverez quelques articles sur ce blog qui parlent de l'anime - où je grogne surtout sur Soleil et Lune en vérité. Si vous aimez bien cette saison n'y allez pas ^^'
Et il y a aussi un article qui traîne avec une histoire de moi qui essaye d'appeler le boudhiste de garde... Me demandez pas ce que je fais dans ma vie IRL, moi-même ,des fois, je me pose la question x)
Présentation : Bienvenue sur Système R pour Réécriture !
Un endroit destiné à réunir les anecdotes sympas de vos fanficeurs/histoires préférées sur leur travail de réécriture. Un format où vous découvrirez ce qu’aurait pu être votre fic et qu’est-ce qui a motivé la décision finale (ou à quel point l'auteur regrette, oups! x)). Un bon moyen aussi de voir comment les autres réfléchissent – ça aide à progresser ? Alors là, aucune idée, mais une petite anecdote n’a jamais fait de mal à personne.
Lien vers les précédents articles
Système R1 - "Travaux Publics" de Drad - Pokébip.com
Vers le seul précédent article en vérité x) N’hésitez pas à y jeter un œil, c’est super sympa et agréable à lire, même si vous n’avez pas lu la fic initiale !
Système R2 : "Les Méandres De La Mémoire" de MissDibule
Cette fois c’est la gagnante du concours de Fanfic Pokémon Z.A que nous accueillons ! Elle s’est donnée à fond pour faire cette présentation et nous fournit même ses premiers jets. Vous verrez notamment qu’il y a eu des passages entièrement réécrits : en auriez-vous d’ailleurs conservé certains ? Le fanficeur est continuellement amené à faire des choix, aussi bien en fonction de ce qu’il juge le mieux pour son histoire que pour ses lecteurs… Chaque phrase est un pari, pas vrai xp
Chapitre 1 – Néons
Version définitive
"Plus étouffant encore que l’éclat livide des plafonniers, le silence pesait sur la salle de réunion. La Championne fixait le marque-place à son nom, le regard perdu dans le vague. Elle détourna les yeux vers la fenêtre, où d’autres lumières, bien plus chatoyantes, dansaient dans l’air du soir. Le jour persistait, mais déjà la ville scintillait de mille couleurs.
Enfin, quelqu’un s’éclaircit la voix pour prendre la parole."
Premier jet
"Plus étouffant encore que l’éclat livide des néons, le silence envahissait la salle de réunion. Inezia fixait le marque-place qui indiquait son nom, l’élément le plus insolite de tous selon elle.
Enfin, quelqu’un s’éclaircit la voix pour prendre la parole."
C’est difficile de me retrouver confrontée à mon premier jet. Il est lacunaire, peu élégant et franchement bancal. Mais si je fais cet exercice, c’est aussi pour montrer qu’un texte, avant d’atteindre sa version finale, passe nécessairement par des itérations de piètre qualité. Mon premier jet est toujours inférieur, mais c’est grâce à lui que j’obtiendrai un texte satisfaisant à la fin. Bref, je digresse, analysons le texte.
Si j’ai remplacé le mot « néon », c’est parce que je souhaitais au départ qu’il ne soit pas connoté négativement durant le chapitre. Je suis revenue sur cette décision après-coup (le mot réapparaît pour désigner la lumière blafarde de la pièce plus tard). En réalité, c’était au contraire plus intéressant que le mot désigne à la fois la lumière terne de la salle où Inezia s’ennuie à mourir et les couleurs chatoyantes de la ville qu’elle aime tant. C’est ce qui m’a inspiré le passage sur les lumières citadines (qui se poursuit quelques paragraphes plus tard), un de mes favoris de la fic. Dès le début de l’histoire, des points de vue divergents sont présentés, jusque dans l’éclairage de la pièce !
Le verbe « envahir » ne fonctionne pas très bien à l’imparfait, donc je l’ai changé.
Enfin, pour la remarque sur le marque-place, c’est une nouvelle fois ma fâcheuse tendance à la sur-explicitation qui s’exprime : Inezia trouve le marque-place insolite car elle se dit qu’elle n’a rien à faire là… Mais j’ai retiré ce détail car je dois apprendre à faire confiance au lecteur pour le comprendre tout seul !
Chapitre 2 – Feux
Extrait 1 :
"Dès qu’Olivia posa le pied sur les planches de la scène, sa tristesse se dissipa. Sur scène, elle savait ce qu’elle devait faire. Elle était là pour danser. Pour danser, elle n’avait pas besoin de réfléchir. Son corps agissait tout seul, et pendant un fugace instant, elle pouvait s’oublier. Ce n’était plus son âme qui guidait son corps, mais son corps qui guidait son âme.
Autour d’elle, d’autres femmes s’agitaient. Mais aucune ne possédait sa grâce, aucune ne se mouvait avec élégance. Aucune ne savait danser. Dès que les projecteurs se braquaient sur l’une d’elles, il suffisait à Olivia de laisser son corps s’exprimer pour aussitôt leur voler la vedette. Sa main frappait d’elle-même sur son tambourin, au rythme de la musique, au rythme de son cœur."
Extrait 2 :
"Ce soir-là, Olivia découvrit une nouvelle mélodie : la symphonie de la gloire.
Elle comptait bien danser sur cet air-là toute sa vie."
Pour être honnête, comme ce chapitre est mon favori des sept, je n’ai pas vraiment envie d’en dire du négatif, d’autant que je n’ai plus mon premier jet pour comparer. J’ai donc choisi au contraire deux extraits dont je suis fière. Libre à weivern de laisser ou pas ce passage, haha.
Et je le laisse avec plaisir! Si on est jamais content de ce qu’on écrit, impossible de publier sa fic x)
Chapitre 3 – Phares
Version définitive
"Comme tous les jours, Chamsin se rendait au Métro de Combat. Le toit vert émeraude étincelait sous le soleil de plomb. L’imposante gare le surplombait de son ombre, prête à l’engloutir. L’aspect ancien et majestueux du bâtiment, tout en colonnes de pierre blanche, tranchait avec la modernité du reste de la ville.
Chamsin entra dans la station de métro sans plus de cérémonie. Comme à son habitude, il fit un rapide tour de la gare, posant sur chaque rame un regard différent. Les lignes Duo lui inspiraient de la lassitude. Les lignes Solo, une profonde tristesse. Quant aux autres, elles creusaient un peu plus le trou béant qui lui servait de cœur."
Premier jet
"Le téléphone vibra pour la cinquième fois. Inezia le coupa d’un geste rageur. Pourquoi était-ce elle qu’on appelait ? Comme si elle avait quelque chose à voir avec la disparition de Chamsin ! La Championne enfouit son visage dans ses mains. C’était une véritable catastrophe. Méanville était perdue. Si la perte d’un des boss du Métro de Combat était déjà un coup dur, la disparition de l’autre était le coup de grâce. Le métro venait de perdre ses deux chefs de train. Mais où étaient-ils passés ?
Une semaine plus tard, une silhouette toute de blanc vêtue s’apprêtait à entrer dans la nacelle de la Grande Roue."
Ce passage ne vous dit rien ? Moi non plus ! Il s’agit de la première version du début du chapitre 3. En fait, je voulais faire apparaître Inezia à chaque chapitre (d’où son apparition brève dans le chapitre 2), mais j’ai finalement abandonné l’idée. Ainsi, au départ, le chapitre commençait du point de vue d’Inezia, affolée par la disparition du chef de train. Puis on enchaînait sur l’entrée de Chamsin dans la nacelle de la Grande Roue.
Je préfère la version définitive, où on commence par suivre Chamsin, car il y a bien plus de suspense : on ignore pourquoi on le suit, et où il va (tout comme lui d’ailleurs). On est donc surpris quand, à la fin, il s’avère qu’il participe à l’émission.
Chapitre 4 – Flashs
J’adoooore ce chapitre ! C’était vraiment amusant d’imaginer les types de profils qui peuvent coexister à Méanville. J’ai plusieurs anecdotes à raconter à ce sujet d’ailleurs. Déjà, dans sa première version, le chapitre était trop court, (en-dessous des 5000 caractères réglementaires exigés par Pokébip) donc j’ai dû rajouter d’autres témoignages : je me souviens que la romantique de la Grande Roue, l'électricien venu de Ville Noire et la régisseuse du Music-Hall ont été rajoutés après.
D’ailleurs, à ce propos, comme l’a dit Ramius dans son excellente évaluation, « l’artiste de la Route 5 et [la] régisseu[se] du Music-Hall, pris dans leur ensemble, sont incroyablement déprimants ». En effet, et c’était voulu. En me baladant dans Méanville et ses alentours dans les jeux pour les besoins de la fic, je me suis dit que ce n’était clairement pas une coïncidence que la route 5, véritable repaire d’artistes de rue, jouxte Méanville, la ville numéro un du spectacle et du divertissement.
J’ai donc pris le parti de décrire un peu l’envers du décor. Pour avoir côtoyé de près comme de loin le monde du spectacle, je sais bien que les paillettes perdent de leur éclat de l’autre côté du rideau. Méanville est basée sur une grande ville américaine, donc cela me semblait plus juste et plus réaliste de décrire ce monde comme impitoyable et compétitif.
Chapitre 5 – Halo
J’avoue qu’avec ce chapitre, j’ai un peu galéré à tenir la contrainte que je m’étais imposée pour les titres de chapitres. Je ne suis d’ailleurs toujours pas pleinement satisfaite, car le mot « halo », bien que lié à la lumière, ne désigne pas à proprement parler une source de lumière, mais décrit plutôt l’aspect qu’elle prend. J’ai tout de même choisi ce titre car la forme circulaire d’un halo fait penser à un ballon… ou un arceau.
Chapitre 6 – Projecteurs
Version définitive
"– Oh, que votre fille est jolie ! Elle pourrait devenir mannequin !
– Merci ! C’est ce que je n’arrête pas de lui répéter !
– Et que ses cheveux sont beaux et brillants !
– Oui ! Les mêmes cheveux blonds que mon mari ! Ils sont magnifiques, n’est-ce pas ?
À chaque échange similaire, le petit cœur enfantin d’Inezia se gonflait de fierté. Partout où elle allait, sa mère l’exhibait comme son plus grand trésor, et elle recevait toujours plein de compliments. À l’école aussi, filles comme garçons l’adulaient. Elle était la petite princesse à sa maman, une poupée parfaite et pomponnée. La jeune Inezia aimait bien cette vie. Elle se sentait aimée, adorée, cajolée."
Premier jet
"– Oh, qu’est-ce que votre fille est jolie ! Elle pourrait devenir mannequin !
Combien de fois avait-elle entendu ça ? La première fois, on ressentait de la fierté, surtout quand on entendait sa propre mère répondre :
– Oh, merci ! C’est ce que je n’arrête pas de lui répéter !
Et puis, au bout d’un moment, on se lassait. On se lassait de n’être considérée que pour sa beauté. On parle souvent du « privilège de la beauté », mais on ne mentionne pas toujours le revers de la médaille."
Alors oui, ici, j’ai quasiment tout changé, pour une raison simple : ça n’était pas logique pour une petite fille comme Inezia de se faire ce genre de réflexion. Oui, on pourrait se dire que c’est ici la Inezia adulte, celle qui raconte ses souvenirs, qui raisonne ainsi. Mais en fin de compte, ça ne sonne pas juste. Quand on est une enfant considérée comme belle par la société, quand on possède une apparence qui nous offre la popularité et l’amour d’une mère, on est probablement heureuse d’être née avec ce joli visage.
Le problème, ce n’est pas la beauté d’Inezia. Le problème, c’est qu’elle est plus belle que sa mère. Et cette dernière a décidé de vivre ses rêves et ses ambitions à travers sa fille, sans lui laisser le choix. Je me suis donc concentrée sur cet aspect. Elle mentionne d’ailleurs que les cheveux blonds d’Inezia viennent de son mari, qui est un peu le cliché du « mari-trophée ». Finalement, même lorsque la conversation porte sur sa fille, elle réussit à dévier la conversation sur elle-même : « mon mari ».
Chapitre 7 – Illuminations
Version définitive
"– Mais, dans une ville, peu importent les couleurs, les lumières, les monuments…
Inezia se retourna pour planter son regard dans celui d’Irene.
– S’il n’y a personne pour l’habiter, déclara-t-elle avec force. Ce sont les gens qui animent une ville. Chaque expérience qu'ils vivent au sein de Méanville, qu'elle soit joyeuse, triste, incroyable, banale... contribue à faire vivre la ville. Et je suis désormais convaincue d'une chose... Ces personnes n'habitent pas à Méanville parce que c'est une ville extraordinaire. Méanville est une ville extraordinaire parce que ces personnes y habitent.
Un court silence.
– C’est ce que cette expérience m’a appris. Je devrais vous remercier. Après tout, tout ça, c’est grâce à vous."
Premier jet
"– Mais, dans une ville, peu importent les beaux bâtiments, les lumières, les couleurs, les monuments…
Inezia se retourna pour planter son regard dans celui d’Irene.
– S’il n’y a personne pour l’habiter.
Un court silence.
– C’est ce que cette expérience m’a appris. Je devrais vous remercier. Après tout, c’est grâce à vous."
Je suis divisée quant à ce changement. J’aimais bien le côté incisif et déterminé de la phrase-choc, mais en même temps, je n’exprimais pas tout ce que je souhaitais transmettre. Je dirais que les deux extraits ont leurs forces et faiblesses. Malgré tout, je suis contente que la version finale ait vu le jour, car j’aime beaucoup les deux dernières phrases : « Ces personnes n'habitent pas à Méanville parce que c'est une ville extraordinaire. Méanville est une ville extraordinaire parce que ces personnes y habitent. » C’est un peu cliché, mais c’était l’idée principale.
La version définitive est peut-être une nouvelle preuve de ma fâcheuse tendance à trop expliciter… C’est pourquoi je pense que l’extrait le plus réussi de cette fin est celui-ci, un peu plus tôt dans le chapitre : « Puis elle s’avança vers la baie vitrée, où les illuminations de Méanville brillaient de mille feux. La jeune femme posa une main gantée sur le verre, les yeux rivés sur l’horizon. Mais, peu importe à quel point elle regardait loin, Inezia ne pouvait échapper à son reflet dans la vitre. »
Ce texte est la propriété de MissDibule, il pourra être retiré de mon blog à tout moment si celle-ci le demande
Vous souhaitez présenter votre Réécriture/Autocritique ?
Comment me joindre ?
MP sur le bip – je reste bien entendue disponible aussi sur discord.Y a-t-il une deadline ?
Nope ! Venez comme vous êtes, envoyez quand vous voulez ^^Qu’est-ce que j’écris (réécris) exactement ?
Au départ le plan était de faire quelque chose très cadré et puis… au final ce sera détente ! Voyez le comme une sorte de format hybride entre réécriture/auto-critique/anecdotes*Pour le texte initial : votre « brouillon »/1er jet si vous l’avez encore. Bien entendu comme beaucoup ne l'ont pas, il a finalement été convenu que vous pouviez prendre aussi votre texte final et raconter des anecdotes dessus. Libre à vous ensuite de vous concentrer sur un extrait qui vous a particulièrement posé problème, ou de balayer plus large sur des extraits de différents chapitres (ou plusieurs extraits d’un même chapitre).
*Pour le contenu : donnez des anecdotes et faites-vous un peu de pub au passage. Mais pour mieux coller au thème, n’hésitez pas à repenser à ce que vous avez barré sur votre brouillon et comment vous l’avez changé, les sujets sont vastes ! - mise en forme, choix du point de vue, du temps, le style avec des descriptions trop longue, trop courtes, ou trop lourdes, des problèmes de précision d’un mot, une cadence qui ne vous plaisait pas, un problème de rythme que ce soit sur une phrase ou sur le chapitre en lui-même, un personnage trop stéréotypé, une résolution qui ne vous plait pas, un évènement incohérent.
*Pour la longueur : environ 10 anecdotes, mais je ne suis pas non plus très stricte là dessus. Il faut juste éviter d'en faire 100 ou 1 seule qui ferait pour le coup un gros déséquilibre.
*Pour le formatage :
- Mettez en rouge ce que vous avez changé.
- N’hésitez pas à m’envoyer votre « 1er jet » si vous l’avez pour montrer ce qu’est un « texte brut » pour vous (s’il vous arrive d’avoir un texte brut, ça dépend des styles !)
Je m’occuperai de la mise en forme sur le Bip !
Présentation
Qu’est-ce que c’est que ce blog « Système R » ? Non ce n’est pas un langage de programmation tarabiscoté, quoique parfois on pourrait se poser la question.Mettons-nous d’abord une petite ambiance avant les explications :
Vous avez vaincu votre flemme ce jeudi soir et jeté votre premier jet de chapitre sur la feuille. Super ! Bravo ! (vous pouvez reprocrastiner pendant 6 mois – non) Sauf qu’il y a deux-trois détails qui vous chiffonnent – ou tout le chapitre si vous êtes du genre très bordélique et que ça ressemble plus à un script qui ne passera pas la validation du bip (gloups).
Bon, vous l’avez deviné, vous n’allez pas avoir le choix que d’entamer un travail de critique et de réécriture, et sur ce coup chacun sa manière que ce soit sur le moment, le lendemain, ou même en y revenant après avoir publié. C’est the moment où vous retravaillez ce bout de scénario incohérent, réarrangez cette phrase qui sonne mal, décidez si oui ou non vous gardez ce passage, étoffez vos descriptions, ou criez dans votre tête « mais ce personnage n’aurait jamais fait ça ! ».
Bref… Bienvenue sur Système R pour Réécriture !
Un endroit destiné à réunir les anecdotes sympas de vos fanficeurs/histoires préférées sur leur travail de réécriture. Un format où vous découvrirez ce qu’aurait pu être votre fic et qu’est-ce qui a motivé la décision finale (ou à quel point l'auteur regrette, oups! x)). Un bon moyen aussi de voir comment les autres réfléchissent – ça aide à progresser ? Alors là, aucune idée, mais une petite anecdote n’a jamais fait de mal à personne.Système R1 : « Travaux Publics » de Drad
Un grand merci à Drad d'avoir accepté ma demande farfelue et d'ouvrir le bal avec sa fic « Travaux Publics », vice-gagnante du concours de Fanfic Pokémon Z-A, et qui s’inscrit dans un contexte assez particulier de limite de temps – ce que Drad n’hésitera pas à nous rappeler à la fin de cette auto-critique.Chapitre 1
“Les pieds bien à plat sur le parquet humide du ferry, il s’efforçait d’imaginer du ciment à la place des lames grises, et la houle berçant le bateau comme les pentes abruptes de la Route 20.”
Dans mes premières idées, j’hésitais entre écrire sur Ondes-sur-Mer, qui a une ambiance que j’ai toujours beaucoup aimé, ou sur les égouts de Volucité, qui avaient selon moi plus d’intérêt niveau scénario. J’ai fini par choisir d’écrire sur les égouts mais les faire découvrir du point de vue d’un gars (Rupert) qui viendrait d’Ondes-sur-Mer. J’ai toujours du mal à me débarrasser totalement d’une idée, en général je finis par les mélanger ensemble soit en le mettant dans le background d’un perso soit en le transformant juste en un clin d'œil.
“Il traversa rapidement la passerelle et posa pied à terre avec grand soulagement, heureux de retrouver le plancher des Wattouat.”
L’expression voudrait plutôt que ce soit “plancher des Écrémeuh”, mais il n’y a pas d'Écrémeuh sauvages à Unys. Je suis parti du principe que Rupert ne s’y connaissait pas beaucoup en Pokémon, en essayant de régionaliser au maximum ses connaissances. Vu que le Ranch d’Amaillide, à côté d’Ondes-sur-Mer, élève surtout des Wattouat, je suis parti là-dessus (et je trouve que l’expression sonnait toujours bien).
Chapitre 2
“Mais c’est pour ça qu’on vide les secteurs 1 et 2 en automne et hiver pour les nettoyer, continua Scott. Les eaux usées sont redirigées vers les secteurs 3 et 4 pendant ce temps, et on fait pareil avec ceux-là en été et au printemps. Enfin, une autre équipe, quoi.”
Dans les jeux, les égouts de Volucité sont vides en automne et en hiver, et pleins au printemps. Cela dit, en me renseignant sur les systèmes d’égouts IRL, je n’ai pas trouvé d’exemple d’égouts que l’on vidait totalement pendant des mois entiers, et encore moins des saisons entières… parce qu’IRL on a constamment besoin d’égouts qui marchent et traitent les eaux ! Cela dit, le nettoyage des égouts est un vrai sujet, afin qu’ils tournent sans problème et que les déchets ne s’accumulent pas, au risque de bouchons. J’ai donc inventé cette explication en parlant de sections vers lesquelles les eaux seraient redirigées en certaines saisons, pour coller au lore des jeux mais aussi à un système d’égouts qui resterait proche de notre réalité.
Chapitre 3
- “Bonjour Ingrid !”
Une de mes intentions avec cette fic était de mettre en lumière des personnages qui ne sont pas Dresseureuses à temps plein mais qui travaillent pour Volucité. Pour certains personnages, j’ai eu l’idée de m'inspirer, voire reprendre totalement de PNJs qu’on croise dans les jeux, y compris leur nom. Dans ces derniers cas, j’ai pris leur nom de la version anglaise afin qu’ils sonnent plus américains. Ingrid est nommée à partir d’une PNJ que l’on combat dans Noir et Blanc à la Baston SARL, avec son Ponchien, mais qui n’y est plus dans Noir 2 et Blanc 2 :

J’ai fait pareil pour Scott, Zack, Clarke et Caroline, qui sont des PNJs et Dresseureuses que l’on rencontre dans les égouts de Volucité dans Noir 2 et Blanc 2.
Chapitre 4
Les Artères
Au sujet des noms de chapitre… Je me souviens avoir beaucoup hésité sur leur nomenclature ! J’ai fini par suivre l’idée d’utiliser à chaque fois des noms de lieux emblématiques de Volucité, pour mettre l’accent sur la ville (le thème du concours) ce qui m’aidait aussi niveau structure (ou était un challenge, selon le point de vue) en centrant mes chapitres sur des endroits particuliers. Mais nommé ce chapitre 4 en particulier m’a posé problème, car il se passait à nouveau majoritairement dans “les égouts”, lieu déjà utilisé par le chapitre 2. J’ai fini par utiliser les “artères” pour rester dans le thème des “lieux” pour désigner à la fois les tunnels, un peu les rues de Volucité bondées qui sont rapidement évoquées, mais aussi pour son côté “clinique”: cela me faisait évoquer le thème de la maladie, abordé via le mal dont souffre Zack (qui tousse souvent, avec des voies respiratoires encombrées) et les scientifiques présents. C’est aussi un chapitre un peu tendu, avec des personnages qui ne vont pas forcément bien ou en désillusion, donc je pensais évoquer aussi la pression artérielle.
Chapitre 5
“Quelques secondes plus tard, la clochette de la porte du café retentit. Une Dresseuse d'environ 15 ans accompagnée d’un Lianaja entrèrent. La jeune fille et le Pokémon portaient tous les deux une écharpe autour du cou et un bonnet aux motifs assortis.”
La rencontre entre Ingrid et une jeune Dresseuse fait partie des premières idées que j’ai eues pour le personnage d’Ingrid. Je me souviens d’avoir hésité plusieurs fois sur le moment où cette rencontre serait la plus propice. Lors d’une première version du scénario, je n’avais pas le personnage de Christelle, sa collègue et amie : Ingrid faisait face à ce qui lui arrivait seule, et elle rencontrait cette Dresseuse lors du chapitre 7 (le Glacier). C’est lors de l’écriture des chapitres d’Ingrid que m’est venu l’idée de développer le personnage de Christelle davantage pour ne pas qu’elle soit seule dans son travail (comme Rupert qui a ses collègues). J’ai donc fini par mettre cette rencontre avec la Dresseuse ici. Cela me permettait aussi d’avoir plus de matière sur ce chapitre. Je me souviens aussi d’un.e lecteurice qui y a vu une référence à Echo : ce n’était pas mon intention mais j’aime bien que le hasard fasse cette coïncidence haha.
Chapitre 6
“Zack grimpa à l’échelle, et Rupert, juste en-dessous de lui, le suivit de près. La carrure trapue de l’égoutier en première ligne le rendait plus lent que son collègue plus élancé, mais Rupert était heureux de patienter.”
Dans ma première version, ce paragraphe continuait sur une description de Rupert qui reluquait Zack vu d’en bas. J’ai fini par l’enlever parce que je craignais que ce soit un passage trop suggestif pour le concours haha. Cela m’a permis aussi de raccourcir un peu, car ma fic était déjà longue… mais, là aussi, je ne voulais pas non plus sacrifier totalement l’idée originale - ça me tenait à cœur malgré tout d’avoir des indices sur l’attirance et la romance entre ces deux personnages. J’ai finalement transformé cette idée en “heureux de patienter”, en me disant que cela pouvait autant faire allusion à cette idée sans être explicite, qu’à une simple bonne humeur et tranquillité du personnage.
Chapitre 9
“L’homme frustré posa l’incubateur à ses pieds, et sortit trois Poké Ball, qu’il envoya tout autour de lui.”
Lorsque j’écrivais le Chapitre 9, j’étais dans le rush ! Je n’avais plus que 24 heures - et je crois même que je n’avais plus que 6 heures avant la deadline de minuit quand j’abordais l’écriture du combat trio… Je me souviens avoir perdu courage et espoir à un moment ; j’étais fatigué et je pensais que je n’allais jamais y arriver. Écrire des combats est aussi difficile: il se passe beaucoup de choses très vite, il faut prendre soin à ce que chaque Pokémon fasse une action, essayer de garder l’action lisible… À un moment, dans ma panique, j’ai considéré enlever ce combat, et avoir juste Richards arrêté à mains nues par Ingrid, Rupert et leurs Pokémon. Mais j’avais déjà enlevé un chapitre (ou plutôt, l’avait transformé en épilogue) pour raccourcir et je pensais que cela serait frustrant d’avoir Richards simplement arrêté net… Et, surtout, sans “combat Pokémon contre un méchant” qui pour moi reste un moment emblématique du jeu ou de l’animé et que j’aime faire figurer dans mes fics. Je voulais aussi un combat trio car on est à Unys, et surtout montrer les talents d’Ingrid, qu’on n’avait jamais vu combattre jusque là, contrairement à Rupert. Cela permettait aussi d’avoir les deux protagonistes interagir ensemble et s’entraider réellement, plutôt que simplement rentrer l’un dans l’autre… Pour toutes ces raisons, je suis content de l’avoir gardé malgré le rush, et d’avoir réussi à l’écrire malgré la panique haha. J’avais cela dit tout planifié en amont, lorsque je travaillais sur mon scénario scène par scène : quels Pokémon seraient utilisés, quelles attaques, quelles ripostes, qui serait K.O. comment… c’est ce qui m’a sauvé dans le rush !
Ce texte est la propriété de Drad. Il pourra être retiré de mon blog à tout moment si celui-ci le demande.
Vous souhaitez présenter votre Réécriture/Autocritique ?
J’ai déjà harcelé quelques fanficeurs (un bon nombre de fanfieurs) de ce site par message privé sur le bip, mais je redonne les explications si d’autres sont intéressés.Comment me joindre ?
MP sur le bip – je reste bien entendue disponible aussi sur discord.Y a-t-il une deadline ?
Alors, si certains de mes amis me voient déjà comme une future dictatrice, je peux vous assurez que vous pourrez finir tranquillement vos examens et m’envoyer votre réécriture quand vous aurez le temps (cela veut-il dire prochain numéro dans 6 mois ? Mais j’ai déjà un plan ! Je publierai ma propre Réécriture pour boucher les trous puis… Bah, j’aurai plus de plan, et ce sera bien 6 mois x))Qu’est-ce que j’écris (réécris) exactement ?
Au départ le plan était de faire quelque chose très cadré et puis… au final ce sera détente ! Voyez le comme une sorte de format hybride entre réécriture/auto-critique/anecdotes*Pour le texte initial : votre « brouillon »/1er jet si vous l’avez encore. Bien entendu comme beaucoup ne l'ont pas, il a finalement été convenu que vous pouviez prendre aussi votre texte final et raconter des anecdotes dessus. Libre à vous ensuite de vous concentrer sur un extrait qui vous a particulièrement posé problème, ou de balayer plus large sur des extraits de différents chapitres (ou plusieurs extraits d’un même chapitre).
*Pour le contenu : donnez des anecdotes et faites-vous un peu de pub au passage. Mais pour mieux coller au thème, n’hésitez pas à repenser à ce que vous avez barré sur votre brouillon et comment vous l’avez changé, les sujets sont vastes ! - mise en forme, choix du point de vue, du temps, le style avec des descriptions trop longue, trop courtes, ou trop lourdes, des problèmes de précision d’un mot, une cadence qui ne vous plaisait pas, un problème de rythme que ce soit sur une phrase ou sur le chapitre en lui-même, un personnage trop stéréotypé, une résolution qui ne vous plait pas, un évènement incohérent.
*Pour la longueur : environ 10 anecdotes, mais je ne suis pas non plus très stricte là dessus. Il faut juste éviter d'en faire 100 ou 1 seule qui ferait pour le coup un gros déséquilibre.
*Pour le formatage :
- Mettez en rouge ce que vous avez changé.
- N’hésitez pas à m’envoyer votre « 1er jet » si vous l’avez pour montrer ce qu’est un « texte brut » pour vous (s’il vous arrive d’avoir un texte brut, ça dépend des styles !)
- Si vous êtes sur un même extrait, ajouter un chiffre à côté de ce que vous avez changé . Je les transcrirai en exposants1
Je m’occuperai de la mise en forme sur bip o7
Le mot de la fin?
Gardez mon plan génial (ou pas) dans un coin de votre tête! Et pas trop d'images s'il vous plait xp(Bon ensuite, il n'y a que Drad qui m'a envoyé un texte, mais si ça se trouve les autres vont se dire : "Chouette ! Je peux pas parler de ma fic!" puis... hé, hé, hé)
Le mot pour le Comité de Lecture qui passerait par là
Comme l'a dit un jour un petit pokémon dans un film où l'on comprend pas comment on peut réunir la moitié des légendaires en un seul endroit sans que le monde explose :"Je vous ai surpris ?"
Appeler le standard
> Demander le bouddhiste de liaison -> standardiste n'a pas le numéro
> Demander l'aumônerie -> Avoir le numéro
> Se rendre compte que le numéro qu'ils t'ont donné ne fonctionne pas
> Appeler l'aumônerie d'un autre site -> demander le boudhiste "de garde" par réflexe -> exploser de rire -> être dirigé vers le prêtre responsable de ta zone
> Demander au prêtre le bouddhiste de liaison -> il va regarder sa base de données -> écouter les pages de la "base de données" tourner pendant 10 minutes
> Etre redirigé vers le centre national des bouddhistes
Décider d'arrêter à ce moment et de reprendre demain parce que tu peux plus arrêter ton fou rire.
> Demander le bouddhiste de liaison -> standardiste n'a pas le numéro
> Demander l'aumônerie -> Avoir le numéro
> Se rendre compte que le numéro qu'ils t'ont donné ne fonctionne pas
> Appeler l'aumônerie d'un autre site -> demander le boudhiste "de garde" par réflexe -> exploser de rire -> être dirigé vers le prêtre responsable de ta zone
> Demander au prêtre le bouddhiste de liaison -> il va regarder sa base de données -> écouter les pages de la "base de données" tourner pendant 10 minutes
> Etre redirigé vers le centre national des bouddhistes
Décider d'arrêter à ce moment et de reprendre demain parce que tu peux plus arrêter ton fou rire.
Je voulais juste savoir si j’étais la seule : est-ce que vous avez compris le concept de sauvegarde dès le début ?
Je me souviens quand j’ai eu ma première DS (et l’époque où j’éteignais un ordi comme on éteint une télévision, la bonne nouvelle c’est que je devais l’utiliser une fois l’an donc il ne souffrait pas trop >< ). Enfin bref, mon premier jeu pokémon a été un enfer puisque je ne savais pas que la sauvegarde existait, j’étais donc persuadée que je devais finir le jeu en une seule journée ce qui m’a valu de passer 6 mois à faire les deux premières arènes en boucle.
Mais ma grand-mère, voyant mon désespoir, fini par lire la notice (si, si, vous savez ce truc en papier dans la boite de jeu) et m’a finalement expliqué comment faire. Youpi ! Je pouvais enfin vraiment jouer à Pokémon ! Avant de me retrouver bloquée à l’arène d’Unionpolis, parce que je croyais qu’il fallait vraiment attendre la championne.
(Le petit point honteux mais tant que j'y suis :) 2 ans, j’ai passé 2 ans à revenir tous les jours à cette arène en essayant différentes heures et elle m’a toujours laissée en plan, jusqu’à ce que j’arrête définitivement le jeu. Je rassure les âmes charitables, j’ai découvert il y a quelques années qu’en fait il fallait aller plus loin que le Manoir Pokémon. Pour quelle raison je ne descendais pas plus bas à l'époque ? Honnêtement c’est trop loin dans mes souvenirs pour que je puisse vous expliquer maintenant la raison.
Bon maintenant, vous vous dites qu’une fois un nouveau jeu en main j’étais sorti d’affaire. C’était en parti vrai, mais il me manquait tout de même un deuxième concept que je n’avais pas pigé : celui que lorsqu’on éteint sa console avant d’avoir sauvegardé, le jeu reviens automatiquement à la sauvegarde précédente. Mais, comprenez, vu mon traumatisme, j’étais persuadée que si j’éteignais mon jeu sans avoir sauvegardé, je serais automatiquement renvoyée au tout début du jeu !
Voilà comment j’ai tué le Léviator Rouge et sauvegardé peu de temps après. Oui, c’était pas brillant et voilà pourquoi moi et les jeux vidéos c’est toujours… meh.
Enfin, on dira qu’au moins j’avais ce côté intense de la capture où je savais que je ne devais pas me louper, rendant les affrontements particulièrement flippant quand il ne voulait pas rester dans sa pokéball et qu’il ne m’en restait plus que 3. Mais le seum quoi, trop de légendaires tués x)
Je me souviens quand j’ai eu ma première DS (et l’époque où j’éteignais un ordi comme on éteint une télévision, la bonne nouvelle c’est que je devais l’utiliser une fois l’an donc il ne souffrait pas trop >< ). Enfin bref, mon premier jeu pokémon a été un enfer puisque je ne savais pas que la sauvegarde existait, j’étais donc persuadée que je devais finir le jeu en une seule journée ce qui m’a valu de passer 6 mois à faire les deux premières arènes en boucle.
Mais ma grand-mère, voyant mon désespoir, fini par lire la notice (si, si, vous savez ce truc en papier dans la boite de jeu) et m’a finalement expliqué comment faire. Youpi ! Je pouvais enfin vraiment jouer à Pokémon ! Avant de me retrouver bloquée à l’arène d’Unionpolis, parce que je croyais qu’il fallait vraiment attendre la championne.
(Le petit point honteux mais tant que j'y suis :) 2 ans, j’ai passé 2 ans à revenir tous les jours à cette arène en essayant différentes heures et elle m’a toujours laissée en plan, jusqu’à ce que j’arrête définitivement le jeu. Je rassure les âmes charitables, j’ai découvert il y a quelques années qu’en fait il fallait aller plus loin que le Manoir Pokémon. Pour quelle raison je ne descendais pas plus bas à l'époque ? Honnêtement c’est trop loin dans mes souvenirs pour que je puisse vous expliquer maintenant la raison.
Bon maintenant, vous vous dites qu’une fois un nouveau jeu en main j’étais sorti d’affaire. C’était en parti vrai, mais il me manquait tout de même un deuxième concept que je n’avais pas pigé : celui que lorsqu’on éteint sa console avant d’avoir sauvegardé, le jeu reviens automatiquement à la sauvegarde précédente. Mais, comprenez, vu mon traumatisme, j’étais persuadée que si j’éteignais mon jeu sans avoir sauvegardé, je serais automatiquement renvoyée au tout début du jeu !
Voilà comment j’ai tué le Léviator Rouge et sauvegardé peu de temps après. Oui, c’était pas brillant et voilà pourquoi moi et les jeux vidéos c’est toujours… meh.
Enfin, on dira qu’au moins j’avais ce côté intense de la capture où je savais que je ne devais pas me louper, rendant les affrontements particulièrement flippant quand il ne voulait pas rester dans sa pokéball et qu’il ne m’en restait plus que 3. Mais le seum quoi, trop de légendaires tués x)

En vérité, ce post avait surtout pour but de souligner ce point : une histoire a besoin d’une situation initiale, d’un élément perturbateur et d’une conclusion.
La Team Rocket a beau paraître rébarbative, elle présente plusieurs avantages :
- Eviter de créer une nouvelle catastrophe naturelle/ un nouveau méchant à chaque épisode qui ferait croire au spectateur que le monde entier en veut à nos héros.
- Être un moteur qui permet de résoudre le conflit dans le temps imparti.
- Pouvoir quand même présenter des situations variées grâce à l’invention de plans différents (répétitifs, mais pas tout à fait identiques) ou par les conséquences diverses que leur intervention entraîne (séparer les héros par exemple).
- Être facilement éliminable quand on souhaite faire entrer en jeu un autre élément perturbateur (la Team de méchant principal de la saison).
- Ironiquement, des personnages attachants qui font qu’ils sont capables d’être plus que l’élément perturbateur voir de devenir l’élément central de l’histoire.
Mis en application cela donne :
Noir et Blanc – l’exemple le plus flagrant est Minotaupe : une situation initiale (= ne veut pas obéir à Iris) qui s’allonge sur plusieurs épisodes sans la moindre évolution. Un élément perturbateur, Juliette la chasseuse de dragon, qui peine à faire plus que son rôle de faire avancer la relation Iris-Minotaupe et devient donc une rivale sans intérêt.
En résumé : Noir et blanc est une agrégation de situations initiales qui ne progressent pas (puisqu’il n’y a rien pour donner un coup de pied dans la Fermitière) associé à une accumulation de rivaux inventés pour pallier l’absence de la Team Rocket. Au final on se retrouve avec des épisodes où il ne se passe rien et un excès de personnages ennuyeux.
Soleil et Lune : La Team Rocket n'est pas nécessaire puisque les épisodes pour la majorité sont un enchainement de gag et de situations sans liens ou notion de progression. On en vient parfois à espérer que la Team Rocket arrive pour qu’il se passe vraiment quelque chose.
Résultat : des personnages et pokémons rarement confrontés au "danger" ou à des situations critiques et autant de chances de perdues de renforcer les liens ou les personnalités. (Le thème de la mort c'est bien, mais c'est dur de l'utiliser de manière régulière sans lui faire perdre son impact).
Les Voyages : Là on ajoute une autre dimension. Non seulement il ne se passe rien au cours des épisodes, mais en plus on évince le côté humain des rares apparitions de la Team Rocket. En conséquence : ils ont autant de profondeur que la machine à Gacha qu’ils utilisent.
J'ai regardé un peu en streaming le jeu pour me faire une idée de son état vu que les bandes annonces ne m'inspiraient pas trop et :
- Est-ce que le jeu est vraiment aussi bugué que ce que j'en ai vu ? Et si oui, est ce que vous avez l'impression qu'ils nuisent à votre expérience générale ?
J'adorerais jouer avec les nouveaux pokémons, découvrir l'histoire, les champions, simplement me créer ma petite équipe, l'entraîner, et avoir un petit sourire satisfait quand je les verrais gagner mais... déjà que je trouvais le jeu assez moche, je ne sais pas si je pourrais m'amuser sur un jeu qui rame.
Honnêtement, là j'hésite vraiment à acheter à la place une ancienne version DS (je ne prenais toujours qu'une seule version pour chaque gen, donc j'ai toutes les complémentaires en choix) plutôt que ce jeu. Ça me ferait mon aventure pokémon de l'année en moins cher ^^'
Edit 21/11/22 : environ 1400 messages sur reddit disant que les glitchs sont trop importants pour profiter du jeu, le commentaire de Titozz sur ce site qui est prêt à drop le jeu et qui fait écho à pas mal d'autres commentaires. Bref, ce jeu a l'air injouable en l'état donc je pense que je vais attendre le prochain jeu pokémon en espérant qu'ils auront mis ceux de cette gen.
Ce serait quand même amusant s'ils se prenaient un gros retour de commandes, mais ne rêvons pas non plus, pokémon reste pokémon.
- Est-ce que le jeu est vraiment aussi bugué que ce que j'en ai vu ? Et si oui, est ce que vous avez l'impression qu'ils nuisent à votre expérience générale ?
J'adorerais jouer avec les nouveaux pokémons, découvrir l'histoire, les champions, simplement me créer ma petite équipe, l'entraîner, et avoir un petit sourire satisfait quand je les verrais gagner mais... déjà que je trouvais le jeu assez moche, je ne sais pas si je pourrais m'amuser sur un jeu qui rame.
Honnêtement, là j'hésite vraiment à acheter à la place une ancienne version DS (je ne prenais toujours qu'une seule version pour chaque gen, donc j'ai toutes les complémentaires en choix) plutôt que ce jeu. Ça me ferait mon aventure pokémon de l'année en moins cher ^^'
Edit 21/11/22 : environ 1400 messages sur reddit disant que les glitchs sont trop importants pour profiter du jeu, le commentaire de Titozz sur ce site qui est prêt à drop le jeu et qui fait écho à pas mal d'autres commentaires. Bref, ce jeu a l'air injouable en l'état donc je pense que je vais attendre le prochain jeu pokémon en espérant qu'ils auront mis ceux de cette gen.
Ce serait quand même amusant s'ils se prenaient un gros retour de commandes, mais ne rêvons pas non plus, pokémon reste pokémon.
Je vous mets ici un article que j’ai trouvé sur Stuffs rédigé par Mohaiman le 27 octobre 2020. Un article qui explique assez bien un des points qui fait que je trouve les cycles 17, 18 et 19 si complets et intéressants à suivre. Mon seul regret… Ne pas l’avoir rédigé moi-même.
Dans XY, Sacha est perçu comme un dresseur bien plus compétent que n’importe lequel de ses alter-ego des saisons précédentes. Il s’entraine dur, élabore des stratégies ingénieuses et beaucoup ont noté que Sacha est plus sérieux et concentré sur les combats. Dire que Sacha n’a pas beaucoup à faire dans XY à côté des matchs, c’est ignorer d’une certaine manière l’évolution fondamentale de notre protagoniste dans XY. En fait, cette saison est l’histoire d’un garçon changeant la vie des gens et se déroulant principalement du point de vue des admirateurs.
XY a adopté une approche plus globale pour écrire l’arc de son protagoniste. Ici, la saison explore aussi bien la manière dont Sacha influence les autres personnages que la façon dont lui-même est changé par le regard de ceux qui l’entourent.
Dès le début de la saison 17, Sacha s’impose comme une icône, un modèle. Un rôle mis en place dès le deuxième épisode lorsque sa bravoure et sa détermination pour sauver Carchacrok et son ami Pikachu sont diffusés à la télévision.
Bien sûr, le personnage de Sacha a toujours inspiré les fans depuis le tout début. Cependant, dans XY, Sacha obtient ce respect également à l’intérieur de l’histoire. Que ce soit Lem, Serena ou ses rivaux tels que Liam, tous se mettent à admirer notre dresseur favori. Ainsi, les arcs des autres personnages sont délibérément écrits de manière à compléter ceux de Sacha. C’est grâce à notre protagoniste que Serena trouve son rêve, grâce à lui que Lem embrasse pleinement son rôle de champion d’arène.
La série prend aussi son temps pour construire l’arc de Sacha. Les saisons 17 et 18 traitant des changements apportés par Sacha dans la vie des autres, elles jettent aussi les bases du futur arc de découverte de soi.
Ici, Sacha est mis au défi d’une manière plus indirecte et sinueuse que d’habitude. Un défi qui trouve sa source dans le « Looking Glass Self Theory » de Charles Cooley : le soi miroir décrit le processus par lequel l’individu fonde son sens de soi sur la façon dont il croit que les autres le voient et essaie de changer en conséquence. Ce n’est pas ce qu’il est réellement ou même la façon dont les autres le voient, mais c’est plutôt la façon dont il pense que les autres le voient. Sacha supposait donc que les gens l’admiraient pour sa force et ses victoires ce qui a lentement commencé à le stresser. Cherchant à se prouver à lui-même qu’il était à la hauteur, il s’est ensuite forcé à avoir l’air fort même lors des moments difficiles.
XY commence en réalité dès le dernier épisode de Noir et Blanc : « J’ai fait un pas de plus pour devenir maître pokémon… *soupirs*… je dois devenir plus fort » dixit Sacha. Une simple phrase avant de s’endormir, une promesse que beaucoup ont oublié et qui pourtant pose les fondements de la prochaine saison. Mais nous y reviendront plus tard.
Concentrons-nous plutôt sur les premiers épisodes de la saison 17 : Dans le troisième épisode, Lem et Clem demandent à Sacha de les laisser voyager avec lui pour en apprendre plus. Dans l’épisode 6 de XY, après la défaite contre Violette, Serena mentionne Sacha comme quelqu’un qui n’abandonne jamais. Ces détails vous paraissent sans doute insignifiants, mais ils ont une réelle importance pour comprendre comment est développé le cycle.
Jusque-là, Sacha n’avait jamais été autant admiré. Il y avait généralement quelqu’un au-dessus de lui, que ce soit Pierre ou Paul qui l’inspiraient naturellement à faire mieux pour répondre à leurs attentes. C’est pourquoi l’introduction de Liam complète si bien Sacha et en fait un rival si important pour la saison. Le dresseur d'Arcko commence à partir de zéro et progresse lentement avec le souhait de s’approcher de notre héros. A ce moment, deux choses se passent dans l’esprit de Sacha :
1. Il doit devenir plus fort pour atteindre son objectif.
2. Il doit être à la hauteur de toute l’admiration qu’il reçoit.
Cela pousse le dresseur du Bourg Palette à faire mieux. Il existe d’ailleurs une scène dans « Getta Ban Ban » où Sacha et Pikachu marchent avec un visage « féroce » alors que Liam les suit tout en prenant des notes. Cette expression « féroce » est la façon dont Sacha pense que Liam le voit, revenant à la « théorie du miroir ».
Le problème survient lorsque Liam annonce à Sacha qu’il a déjà obtenu son 8ème badge. Sacha s’est fait dépasser par la personne qui l’admirait et notre jeune héros commence à s’inquiéter. En conséquence, il commence à se concentrer davantage sur la victoire que sur la bataille elle-même. Cette obnubilation à ne pas être dépassé, à rester un modèle, se répercute dans son lien avec Amphinobi, le rendant incapable de tirer toute la puissance de son pokémon et amenant irrémédiablement à sa défaite lors de son combat contre le jeune Liam. Une défaite qui génèrera de nouvelles inquiétudes qu’il préfèrera garder pour lui.
Dans la preview de l’épisode 27 de XY&Z, Sacha dit : « Liam regarde. Je ne perdrai pas », c’est sa façon d’exprimer : « Liam, je suis toujours fort et digne de ton admiration ». Il ne le dit pas seulement à Liam, mais aussi à lui-même pour tenter de se consoler et de minimiser le stress qu’il traverse. Il y a ainsi une grande déconnexion entre Sacha et ses Pokémon lors de son combat contre Urup. Sacha se bat pour faire ses preuves auprès de son rival alors que ses Pokémon essaient de faire de leur mieux pour leur dresseur.
La situation s’aggrave lorsque Sacha est lamentablement vaincu par le champion devant Liam. Bien que le dresseur de Jungko est certain que Sacha s’en remettra et gagnera le match revanche, Sacha se demande toujours s’il est vraiment digne d’admiration.
Cela se connecte également à l’histoire d’Amphinobi. Même quand il était un Grenousse, le Pokémon souhaitait la force et refusait la défaite. Cette volonté l’a poussé à s’entrainer durement et à fuir tous dresseur qu’il jugeait incapable de développer son plein potentiel. Grenousse devient le miroir de Sacha et Sacha le miroir d’Amphinobi, tous deux voulant être considérés comme fort par les autres. Une notion renforcée par l’inclusion du cri « Plus fort » avant presque chaque transformation de Sachanobie.
Amphinobi cherche la force, alors que ressent-il après ces deux défaites ? Sacha se met à penser qu’il a déçu son ami, craignant même que la grenouille ne le quitte. Une peur que l’on retrouve dès la chanson d’ouverture Iku Z et qui atteint son point culminant dans la partie d’Aufrac les Congères. La confiance de Sacha détruite, il finit par s’enfuir dans la forêt, ne voulant pas que les autres le voient au plus bas car pour lui, être frustré ou même inquiet devant les autres le fait paraitre faible.
Le brio dans l’écriture de Liam vient jouer ici. Liam a défié Sacha en tant que modèle et personne. Il a indirectement et involontairement fait questionner Sacha sur l’intérêt de suivre le chemin qu’il avait ouvert, rendant les choses d’autant plus frustrantes pour Sacha.
Arrive la scène du flashback, où il est montré la seule raison pour laquelle Sacha voulait être maître pokémon. Il ne voulait pas juste atteindre une force inégalée, il voulait partir à l’aventure avec eux et profiter des combats avec ses Pokémon. Il se rend ainsi compte que c’est son optimisme et sa compassion que les gens admirent chez lui. Sacha est celui qui essaie jusqu’au bout avec optimisme et positivité. Il réalise alors le vrai message dans les mots de Serena.
Plus tard dans l’épisode, après avoir retrouvé Amphinobi, Sacha admet sa faute puis se rend compte que pendant tout ce temps, il essayait de se voir à travers les yeux des autres. Leur point de vue était devenu si important que Sacha ne pouvait même plus prendre de recul et réfléchir sur lui-même. Amphinobi apprend également à accepter Sacha pour ce qu’il est plus que ce dont il est capable. La victoire de Sacha lors du match revanche n’est pas juste un pas de plus vers la ligue, mais c’est un combat avec un cœur libre et léger d’un garçon qui sait que même s’il devait perdre, l’admiration de ses amis ne décroirait pas pour autant.
Pour finir, après avoir perdu la Ligue de Kalos, alors qu’il était si près du but, ni Sacha ni Amphinobi ne sont déçus. Ils savent qu’ils ont fait de leur mieux et ont essayé jusqu’au bout, peu importe le résultat. Sacha n’a peut-être pas remporté la victoire, mais il a su gagner l’admiration de ceux qui l’entourent.
En résumé, XY est une histoire sur la découverte de soi. Un garçon qui découvre ce qui le distingue de tous les autres dresseurs et le rend digne de l'admiration des autres.
Le développement de Sacha dans XY expliqué avec « The looking Glass self theory »
Dans XY, Sacha est perçu comme un dresseur bien plus compétent que n’importe lequel de ses alter-ego des saisons précédentes. Il s’entraine dur, élabore des stratégies ingénieuses et beaucoup ont noté que Sacha est plus sérieux et concentré sur les combats. Dire que Sacha n’a pas beaucoup à faire dans XY à côté des matchs, c’est ignorer d’une certaine manière l’évolution fondamentale de notre protagoniste dans XY. En fait, cette saison est l’histoire d’un garçon changeant la vie des gens et se déroulant principalement du point de vue des admirateurs.
Le résumé
XY a adopté une approche plus globale pour écrire l’arc de son protagoniste. Ici, la saison explore aussi bien la manière dont Sacha influence les autres personnages que la façon dont lui-même est changé par le regard de ceux qui l’entourent.
Dès le début de la saison 17, Sacha s’impose comme une icône, un modèle. Un rôle mis en place dès le deuxième épisode lorsque sa bravoure et sa détermination pour sauver Carchacrok et son ami Pikachu sont diffusés à la télévision.
Bien sûr, le personnage de Sacha a toujours inspiré les fans depuis le tout début. Cependant, dans XY, Sacha obtient ce respect également à l’intérieur de l’histoire. Que ce soit Lem, Serena ou ses rivaux tels que Liam, tous se mettent à admirer notre dresseur favori. Ainsi, les arcs des autres personnages sont délibérément écrits de manière à compléter ceux de Sacha. C’est grâce à notre protagoniste que Serena trouve son rêve, grâce à lui que Lem embrasse pleinement son rôle de champion d’arène.
La série prend aussi son temps pour construire l’arc de Sacha. Les saisons 17 et 18 traitant des changements apportés par Sacha dans la vie des autres, elles jettent aussi les bases du futur arc de découverte de soi.
Ici, Sacha est mis au défi d’une manière plus indirecte et sinueuse que d’habitude. Un défi qui trouve sa source dans le « Looking Glass Self Theory » de Charles Cooley : le soi miroir décrit le processus par lequel l’individu fonde son sens de soi sur la façon dont il croit que les autres le voient et essaie de changer en conséquence. Ce n’est pas ce qu’il est réellement ou même la façon dont les autres le voient, mais c’est plutôt la façon dont il pense que les autres le voient. Sacha supposait donc que les gens l’admiraient pour sa force et ses victoires ce qui a lentement commencé à le stresser. Cherchant à se prouver à lui-même qu’il était à la hauteur, il s’est ensuite forcé à avoir l’air fort même lors des moments difficiles.
Le développement
XY commence en réalité dès le dernier épisode de Noir et Blanc : « J’ai fait un pas de plus pour devenir maître pokémon… *soupirs*… je dois devenir plus fort » dixit Sacha. Une simple phrase avant de s’endormir, une promesse que beaucoup ont oublié et qui pourtant pose les fondements de la prochaine saison. Mais nous y reviendront plus tard.
Concentrons-nous plutôt sur les premiers épisodes de la saison 17 : Dans le troisième épisode, Lem et Clem demandent à Sacha de les laisser voyager avec lui pour en apprendre plus. Dans l’épisode 6 de XY, après la défaite contre Violette, Serena mentionne Sacha comme quelqu’un qui n’abandonne jamais. Ces détails vous paraissent sans doute insignifiants, mais ils ont une réelle importance pour comprendre comment est développé le cycle.
Jusque-là, Sacha n’avait jamais été autant admiré. Il y avait généralement quelqu’un au-dessus de lui, que ce soit Pierre ou Paul qui l’inspiraient naturellement à faire mieux pour répondre à leurs attentes. C’est pourquoi l’introduction de Liam complète si bien Sacha et en fait un rival si important pour la saison. Le dresseur d'Arcko commence à partir de zéro et progresse lentement avec le souhait de s’approcher de notre héros. A ce moment, deux choses se passent dans l’esprit de Sacha :
1. Il doit devenir plus fort pour atteindre son objectif.
2. Il doit être à la hauteur de toute l’admiration qu’il reçoit.
Cela pousse le dresseur du Bourg Palette à faire mieux. Il existe d’ailleurs une scène dans « Getta Ban Ban » où Sacha et Pikachu marchent avec un visage « féroce » alors que Liam les suit tout en prenant des notes. Cette expression « féroce » est la façon dont Sacha pense que Liam le voit, revenant à la « théorie du miroir ».
La chute
Le problème survient lorsque Liam annonce à Sacha qu’il a déjà obtenu son 8ème badge. Sacha s’est fait dépasser par la personne qui l’admirait et notre jeune héros commence à s’inquiéter. En conséquence, il commence à se concentrer davantage sur la victoire que sur la bataille elle-même. Cette obnubilation à ne pas être dépassé, à rester un modèle, se répercute dans son lien avec Amphinobi, le rendant incapable de tirer toute la puissance de son pokémon et amenant irrémédiablement à sa défaite lors de son combat contre le jeune Liam. Une défaite qui génèrera de nouvelles inquiétudes qu’il préfèrera garder pour lui.
Dans la preview de l’épisode 27 de XY&Z, Sacha dit : « Liam regarde. Je ne perdrai pas », c’est sa façon d’exprimer : « Liam, je suis toujours fort et digne de ton admiration ». Il ne le dit pas seulement à Liam, mais aussi à lui-même pour tenter de se consoler et de minimiser le stress qu’il traverse. Il y a ainsi une grande déconnexion entre Sacha et ses Pokémon lors de son combat contre Urup. Sacha se bat pour faire ses preuves auprès de son rival alors que ses Pokémon essaient de faire de leur mieux pour leur dresseur.
La situation s’aggrave lorsque Sacha est lamentablement vaincu par le champion devant Liam. Bien que le dresseur de Jungko est certain que Sacha s’en remettra et gagnera le match revanche, Sacha se demande toujours s’il est vraiment digne d’admiration.
Cela se connecte également à l’histoire d’Amphinobi. Même quand il était un Grenousse, le Pokémon souhaitait la force et refusait la défaite. Cette volonté l’a poussé à s’entrainer durement et à fuir tous dresseur qu’il jugeait incapable de développer son plein potentiel. Grenousse devient le miroir de Sacha et Sacha le miroir d’Amphinobi, tous deux voulant être considérés comme fort par les autres. Une notion renforcée par l’inclusion du cri « Plus fort » avant presque chaque transformation de Sachanobie.
Amphinobi cherche la force, alors que ressent-il après ces deux défaites ? Sacha se met à penser qu’il a déçu son ami, craignant même que la grenouille ne le quitte. Une peur que l’on retrouve dès la chanson d’ouverture Iku Z et qui atteint son point culminant dans la partie d’Aufrac les Congères. La confiance de Sacha détruite, il finit par s’enfuir dans la forêt, ne voulant pas que les autres le voient au plus bas car pour lui, être frustré ou même inquiet devant les autres le fait paraitre faible.
Le brio dans l’écriture de Liam vient jouer ici. Liam a défié Sacha en tant que modèle et personne. Il a indirectement et involontairement fait questionner Sacha sur l’intérêt de suivre le chemin qu’il avait ouvert, rendant les choses d’autant plus frustrantes pour Sacha.
La réalisation
Arrive la scène du flashback, où il est montré la seule raison pour laquelle Sacha voulait être maître pokémon. Il ne voulait pas juste atteindre une force inégalée, il voulait partir à l’aventure avec eux et profiter des combats avec ses Pokémon. Il se rend ainsi compte que c’est son optimisme et sa compassion que les gens admirent chez lui. Sacha est celui qui essaie jusqu’au bout avec optimisme et positivité. Il réalise alors le vrai message dans les mots de Serena.
Plus tard dans l’épisode, après avoir retrouvé Amphinobi, Sacha admet sa faute puis se rend compte que pendant tout ce temps, il essayait de se voir à travers les yeux des autres. Leur point de vue était devenu si important que Sacha ne pouvait même plus prendre de recul et réfléchir sur lui-même. Amphinobi apprend également à accepter Sacha pour ce qu’il est plus que ce dont il est capable. La victoire de Sacha lors du match revanche n’est pas juste un pas de plus vers la ligue, mais c’est un combat avec un cœur libre et léger d’un garçon qui sait que même s’il devait perdre, l’admiration de ses amis ne décroirait pas pour autant.
Pour finir, après avoir perdu la Ligue de Kalos, alors qu’il était si près du but, ni Sacha ni Amphinobi ne sont déçus. Ils savent qu’ils ont fait de leur mieux et ont essayé jusqu’au bout, peu importe le résultat. Sacha n’a peut-être pas remporté la victoire, mais il a su gagner l’admiration de ceux qui l’entourent.
Conclusion
En résumé, XY est une histoire sur la découverte de soi. Un garçon qui découvre ce qui le distingue de tous les autres dresseurs et le rend digne de l'admiration des autres.
J'entends souvent parler de l'audimat en ce qui concerne pokémon : baisse pour XY&Z qui aurait encouragé la transition vers SM; SM qui finalement est une réussite malgré ce qu'on pensait au départ, JN qui bide au japon.
Du coup, je me suis demandée ce que cela donnait vraiment et vous ai donc concocté ces petits graphiques (que j'essaierai d'améliorer plus tard). Pour les créer, j'ai utilisé la source anime news network. Ce site recense l'audimat des émission TV de la région de Kanto et publie un top 10 chaque semaine.
Les limites :
- Ne recense pas les visionnages en streaming : particulièrement problématique sur les dernières années où on délaisse la télévision pour Netflix et autre. Vous verrez d'ailleurs que le taux d'audimat a une tendance générale à la baisse.
- Evalue uniquement la région de Kanto : donc problème de représentativité sur une licence devenue internationale.
- Si l'épisode n'atteint pas le top 10, je n'ai pas accès à l'audimat donc il devient automatiquement = 0 peu importe sa valeur.
- Le moteur de recherche n'était pas simple à manier, donc possible que j'ai loupé certaines valeurs, même si j'ai bien farfouillé.




Comme c'est rapide, voilà ce qu'il se déroulait dans les épisodes de JN atteignant le top 10 :
- Avec 2.2 d'audimat : Le premier tournoi auquel Go participe et où il se fait laminer par le gars avec son Grahyèna. On notera aussi la victoire de Sacha.
- Avec un beau 2.4 d'audimat : le 1 er retour à Alola
- A quoi correspond l'autre audimat à 2.2 ? Un épisode spécial d'une heure : "Natsuyasumi Chokuzen Ichi Jikan Supesharu!, 1 Hour Special Just Before Summer Vacation!". Qu'a-t-il d'extraordinaire ? Eh bien c'est un épisode recap sur les progrès de Sacha et Goh + Pikachu quizz + la vie de tous les jours de Voltoutou. On se demandait pourquoi ils entrecoupaient le M8 par des recap, mais c'est parce que cette formule fonctionne mieux que les épisodes de JN... Donc pourquoi se fouler !
- Avec aussi un 2.4 *roulement de tambour* L'épisode de Koharu qui rencontre son sosie et ses Mentali et Noctali.
- Taux de 1.7 qui s'est perdu : l'épisode final de Koharu... Ah oui, c'est vrai que l'épisode était concentré sur son père et Mélodelfe.
- Avec un retour en force à 2 : Ce que vous attendiez tous ! Le recap sur Sacha = le résumé de la ligue + les stats des différents participants du M8 en mode youtube. On vous avait bien dit que les recap fonctionnaient.
- Une petite baisse à 1.7 : le combat Tarak vs Dianthéa. Et bien sûr le passé tant attendu de Cynthia... Du moins, c'est ce qu'on nous avait vendu, mais la preview avait oublié de nous montrer deux petits gamins dont on se serait bien passé.
- Remontée à 1.9 même si elle ne dépasse pas les indétrônables recap : La deuxième partie du combat Cynthia vs Sacha. La troisième partie fera-t-elle mieux ?
- Le combat contre Tarak n'aura pas su convaincre : avec la première partie "La finale I : Torrent" qui se plaçait 10ème avec son 1.7, les deux parties suivantes n'ont pas la chance d'atteindre le Top 10.
C'est tout... pour le moment xp.
Je vous ai mis un peu mon avis personnel pour le fun, mais l'interprétation reste quelque chose de rigoureux donc... Appuyez-vous sur les données, mais ne les arrangez pas à votre convenance ;-).
Du coup, je me suis demandée ce que cela donnait vraiment et vous ai donc concocté ces petits graphiques (que j'essaierai d'améliorer plus tard). Pour les créer, j'ai utilisé la source anime news network. Ce site recense l'audimat des émission TV de la région de Kanto et publie un top 10 chaque semaine.
Les limites :
- Ne recense pas les visionnages en streaming : particulièrement problématique sur les dernières années où on délaisse la télévision pour Netflix et autre. Vous verrez d'ailleurs que le taux d'audimat a une tendance générale à la baisse.
- Evalue uniquement la région de Kanto : donc problème de représentativité sur une licence devenue internationale.
- Si l'épisode n'atteint pas le top 10, je n'ai pas accès à l'audimat donc il devient automatiquement = 0 peu importe sa valeur.
- Le moteur de recherche n'était pas simple à manier, donc possible que j'ai loupé certaines valeurs, même si j'ai bien farfouillé.
Taux d'audimat en fonction du temps
Noir et blanc
Ma première surprise. Même s'il est unanimement reconnu comme l'un des pires cycles, le début ne s'en sortait pas si mal.
XY - XY&Z
Mon petit préféré, et ça fait mal de le voir baisser autant à la fin... Mais les faits sont les faits.
Soleil et lune
Finalement plus proche d'XY-XY&Z que je n'aurais cru.
Les voyages
Alors je veux bien Netflix et tout ce que vous voulez mais là... Je crois avoir un indice de pourquoi il y a eu autant de changements de directeurs.
Comme c'est rapide, voilà ce qu'il se déroulait dans les épisodes de JN atteignant le top 10 :
- Avec 2.2 d'audimat : Le premier tournoi auquel Go participe et où il se fait laminer par le gars avec son Grahyèna. On notera aussi la victoire de Sacha.
- Avec un beau 2.4 d'audimat : le 1 er retour à Alola
- A quoi correspond l'autre audimat à 2.2 ? Un épisode spécial d'une heure : "Natsuyasumi Chokuzen Ichi Jikan Supesharu!, 1 Hour Special Just Before Summer Vacation!". Qu'a-t-il d'extraordinaire ? Eh bien c'est un épisode recap sur les progrès de Sacha et Goh + Pikachu quizz + la vie de tous les jours de Voltoutou. On se demandait pourquoi ils entrecoupaient le M8 par des recap, mais c'est parce que cette formule fonctionne mieux que les épisodes de JN... Donc pourquoi se fouler !
- Avec aussi un 2.4 *roulement de tambour* L'épisode de Koharu qui rencontre son sosie et ses Mentali et Noctali.
- Taux de 1.7 qui s'est perdu : l'épisode final de Koharu... Ah oui, c'est vrai que l'épisode était concentré sur son père et Mélodelfe.
- Avec un retour en force à 2 : Ce que vous attendiez tous ! Le recap sur Sacha = le résumé de la ligue + les stats des différents participants du M8 en mode youtube. On vous avait bien dit que les recap fonctionnaient.
- Une petite baisse à 1.7 : le combat Tarak vs Dianthéa. Et bien sûr le passé tant attendu de Cynthia... Du moins, c'est ce qu'on nous avait vendu, mais la preview avait oublié de nous montrer deux petits gamins dont on se serait bien passé.
- Remontée à 1.9 même si elle ne dépasse pas les indétrônables recap : La deuxième partie du combat Cynthia vs Sacha. La troisième partie fera-t-elle mieux ?
- Le combat contre Tarak n'aura pas su convaincre : avec la première partie "La finale I : Torrent" qui se plaçait 10ème avec son 1.7, les deux parties suivantes n'ont pas la chance d'atteindre le Top 10.
C'est tout... pour le moment xp.
Le mot de la fin
Ces graphiques n'ont que peu, (pas) de valeur pour dire qu'une saison est meilleure qu'une autre. Par contre, ils peuvent avoir un intérêt pour voir l'évolution de pokémon à la télévision japonaise et peut-être nous aider à comprendre certaines décisions.Je vous ai mis un peu mon avis personnel pour le fun, mais l'interprétation reste quelque chose de rigoureux donc... Appuyez-vous sur les données, mais ne les arrangez pas à votre convenance ;-).
Vous voulez de la mauvaise foi sur Alola, vous êtes au bon endroit !
Vous vous souvenez de la fin d’XY&Z ? Les forums qui s’enflamment sur la possible victoire de Sacha, les paris qui se font avec une côte de 50/50 même si on a tous le secret espoir qu’il gagne enfin une ligue.
Enfin la finale, on se presse devant nos ordinateurs pour voir les combats en direct du japon avec autant d’émotion qu’une coupe du monde de football avec la France en finale. Sacha ne se fait pas défoncer dès le début à la manière de Trollbias, de plus en plus d’espoir est permis. Dernier combat, Sachanobi vs Méga-dracaufeu avec ce dernier qui a déjà bien souffert, ajoutez-y le méga-shuriken de feu et tout le monde y croit jusqu’à… la défaite !?
Fureur sur la toile ! On hurle au scandale. Non mais c’est vrai, comment un Dracaufeu a pu survivre après autant d’attaques ? Comment Sacha a pu perdre après toutes ces déclarations de victoires et tout le build up qu’il y a eu avant ? Quoiqu’il en soit les forums inondés de haine ne changeront pas les faits. Sacha a perdu, l’arc attaque de la Team Flare commence et surtout… Soleil et Lune.
Et nous assistons ici à la première grande déchirure des fans entre ceux qui aiment et ceux qui détestent. Et quelque part, une déchirure par rapport à ce que soleil et lune représente.
Personnellement, j’aurais beaucoup de critiques à faire sur la structure de ces saisons : manque de continuité intrinsèque, manque d’objectifs clairement définis, des personnages sous-développés avec des liens d’amitiés entre personnage auquels j’ai du mal à croire.
Mais aujourd’hui ce n’est pas ce qui m’intéresse. Le point que je veux développer est Soleil et Lune par rapport à son contexte et son rapport avec XY&Z. Alors attention, ce que je veux faire n’est pas une comparaison qualitative entre les deux séries mais bien répondre à une question que je me suis posée dès la bande annonce et qui est, je dois le concéder, très bizarre :
Pourquoi, avant même que le premier épisode commence, je refusais de laisser sa chance à Soleil et Lune ?
Suis-je la seule à avoir pensé comme ça ? Peut-être que oui, mais si ce n’est pas le cas, si d’autres ont eu le même ressenti, cela signifie qu’il y a quelque chose à creuser.
Le chara design horrible de Sacha ? Disons que cela n’a pas aidé, mais n’y a-t-il pas une autre raison ?
Et en me posant cette question je suis arrivé à la conclusion que le problème de la saison 20 est le contexte dans lequel elle est arrivée.
Parce qu’une personne qui s’attendait à ce que Sacha gagne à Kalos et qui voit la bande annonce de soleil et lune ne peut s’empêcher de penser : Est-ce qu’ils ont fait perdre Sacha à la ligue de Kalos parce qu’il fallait vite enchaîner sur Soleil et Lune ? Après tout, en cas de victoire, il aurait fallu qu’il passe devant tout le Conseil 4 ce qui risquait de retarder la prochaine saison…
Et à partir du moment où instinctivement, on commence à penser à tort ou à raison, que la cause de la déception est liée à la saison suivante, on ne peut s’empêcher de la dédaigner avant même qu’elle n’ait pu faire ses preuves.
Je ne dis pas que ce comportement est logique, encore moins qu’il permet de justifier le fait de ne pas aimer une série MAIS, c’est un biais qui existe, un sentiment qui existe et même si on tente de l’ignorer on ne peut jamais totalement s’en défaire. Parce qu’il y a un principe bien énervant chez l’humain qui dit que peu importe l’argument raisonné qu’on donne, on aura toujours plus tendance à croire en ses ressentis et ses croyances.
Soleil et Lune a donc démarré en se trainant un énorme boulet, celui d’avoir donné l’impression que le rusch de la ligue, la défaite de Sacha, (la séparation du pokégroupe de Kalos pour certains), la sensation d’avoir perdu le meilleur moment pour offrir un final à la quête de 20 ans de notre protagoniste est de sa faute. Malaise accentué par sa victoire à la ligue d’Alola qui ne fait que renforcer ce sentiment que son sacre a en réalité été repoussée pour que Soleil et Lune ait lieu.
Et l’autre point où l’on ne peut que se sentir lésé, c’est qu’il ne faut pas oublier que Kalos était la dernière ligue classique. C'est-à-dire quête des badges, ligue et surtout le Conseil 4.
Comprenez, cela fait 20 ans qu’on nous vend le conseil 4, le maître de ligue. N’aviez-vous pas envie de savoir comment cela se passait ? Y a-t-il des spectateurs ou au contraire le challenger doit-il entrer seul sans témoins ? Peut-il soigner ses pokémons entre les combats ou doit-il tout enchainer comme dans le jeu ? Comment sont les terrains de combats ? Quelle est la différence d’ambiance par rapport à un combat d’arène ?
Et là Soleil et Lune arrive et dit : laissez tomber vous n’aurez jamais de réponses à ces questions car il a gagné, il n'a donc plus de raisons de concourir dans une autre ligue. Le mieux que vous aurez donc en post ligue sera un 6 vs 6 contre un catcheur, un cristal Z qui pop-up de nulle part et un pokémon légendaire histoire de mettre quand même un peu d’enjeu.
Un combat qui finalement ressemble juste à un 6 vs 6 de combat de ligue lambda. Et je ne vous parle pas de qu’est-ce qu’Euphorbe représente pour Sacha ou bien de l'animation mais bien de la mise en scène et de l'impression que ce combat n'a rien de spécial par rapport aux combats précédents : c’est un combat qui se situe dans un stade basique, avec des règles basiques de 6 vs 6. Si je vous montrais Sacha vs Alan et Sacha vs Euphorbe sans vous indiquer lequel est le combat post ligue, pourriez vous le deviner ?
Voilà le constat : Soleil et Lune est une saison qui a voulu changer de formule, mais qui en faisant cela a oublié et peut-être empêché d’apporter le point final au bon moment. Et ce côté point final en retard sera une tare que soleil et lune se trainera durant toute ses saisons et qui persistera dans Les Voyages. Un vrai problème qui, qu’on le veuille ou non, aura dès le début empêché beaucoup de personnes d’apprécier la série.
Un problème dont le représentant principal sera notre cher Sacha du Bourg-Palette dont on ne peut s’empêcher de penser qu’il roulait trop vite sur l’autoroute de l’anime, qu’il a loupé la sortie victoire à la ligue de Kalos et ne peut plus revenir en arrière. Le pauvre garçon n’a donc plus le choix, il a dû prendre la sortie suivante et maintenant il est perdu au milieu des patelins emplis de moumoutons avec son motismart incapable de lui indiquer la bonne direction pour retrouver son chemin…
Mais réjouissons-nous, Pokémon Les Voyages est là pour rassembler tous les fans de l’anime. Regardez ces gentils Pokémon se faire défoncer la tête par la pokéball d’un fan de capture (il y a quand même un Sapereau qui crie de douleur en se faisant capturer et cela ne choque personne ?). Ressentez de la joie en découvrant que tous ces monstres ne reverront plus jamais leurs familles et finiront oubliés dans les tréfonds de la réserve du Professeur Cerise.
Ah ! On me signale que le Pr. Cerise vient de se lancer dans la vente de bonbons. Savoureuses friandises aux goûts inéditss pour seulement 100 Pokédollars et faits uniquement avec des ingrédients naturels.
Non mais sincèrement, je ne comprends pas comment on ne peut pas aimer cette série qui véhicule tant de beaux messages. N’oubliez pas les enfants : traitez vos amis comme des objets, pleurez un bon coup quand ils commencent à se rendre compte que vous n’en avez rien à faire d’eux et tout vous réussira dans la vie ^^’.
Vous vous souvenez de la fin d’XY&Z ? Les forums qui s’enflamment sur la possible victoire de Sacha, les paris qui se font avec une côte de 50/50 même si on a tous le secret espoir qu’il gagne enfin une ligue.
Enfin la finale, on se presse devant nos ordinateurs pour voir les combats en direct du japon avec autant d’émotion qu’une coupe du monde de football avec la France en finale. Sacha ne se fait pas défoncer dès le début à la manière de Trollbias, de plus en plus d’espoir est permis. Dernier combat, Sachanobi vs Méga-dracaufeu avec ce dernier qui a déjà bien souffert, ajoutez-y le méga-shuriken de feu et tout le monde y croit jusqu’à… la défaite !?
Fureur sur la toile ! On hurle au scandale. Non mais c’est vrai, comment un Dracaufeu a pu survivre après autant d’attaques ? Comment Sacha a pu perdre après toutes ces déclarations de victoires et tout le build up qu’il y a eu avant ? Quoiqu’il en soit les forums inondés de haine ne changeront pas les faits. Sacha a perdu, l’arc attaque de la Team Flare commence et surtout… Soleil et Lune.
Et nous assistons ici à la première grande déchirure des fans entre ceux qui aiment et ceux qui détestent. Et quelque part, une déchirure par rapport à ce que soleil et lune représente.
Personnellement, j’aurais beaucoup de critiques à faire sur la structure de ces saisons : manque de continuité intrinsèque, manque d’objectifs clairement définis, des personnages sous-développés avec des liens d’amitiés entre personnage auquels j’ai du mal à croire.
Mais aujourd’hui ce n’est pas ce qui m’intéresse. Le point que je veux développer est Soleil et Lune par rapport à son contexte et son rapport avec XY&Z. Alors attention, ce que je veux faire n’est pas une comparaison qualitative entre les deux séries mais bien répondre à une question que je me suis posée dès la bande annonce et qui est, je dois le concéder, très bizarre :
Pourquoi, avant même que le premier épisode commence, je refusais de laisser sa chance à Soleil et Lune ?
Suis-je la seule à avoir pensé comme ça ? Peut-être que oui, mais si ce n’est pas le cas, si d’autres ont eu le même ressenti, cela signifie qu’il y a quelque chose à creuser.
Le chara design horrible de Sacha ? Disons que cela n’a pas aidé, mais n’y a-t-il pas une autre raison ?
Et en me posant cette question je suis arrivé à la conclusion que le problème de la saison 20 est le contexte dans lequel elle est arrivée.
Parce qu’une personne qui s’attendait à ce que Sacha gagne à Kalos et qui voit la bande annonce de soleil et lune ne peut s’empêcher de penser : Est-ce qu’ils ont fait perdre Sacha à la ligue de Kalos parce qu’il fallait vite enchaîner sur Soleil et Lune ? Après tout, en cas de victoire, il aurait fallu qu’il passe devant tout le Conseil 4 ce qui risquait de retarder la prochaine saison…
Et à partir du moment où instinctivement, on commence à penser à tort ou à raison, que la cause de la déception est liée à la saison suivante, on ne peut s’empêcher de la dédaigner avant même qu’elle n’ait pu faire ses preuves.
Je ne dis pas que ce comportement est logique, encore moins qu’il permet de justifier le fait de ne pas aimer une série MAIS, c’est un biais qui existe, un sentiment qui existe et même si on tente de l’ignorer on ne peut jamais totalement s’en défaire. Parce qu’il y a un principe bien énervant chez l’humain qui dit que peu importe l’argument raisonné qu’on donne, on aura toujours plus tendance à croire en ses ressentis et ses croyances.
Soleil et Lune a donc démarré en se trainant un énorme boulet, celui d’avoir donné l’impression que le rusch de la ligue, la défaite de Sacha, (la séparation du pokégroupe de Kalos pour certains), la sensation d’avoir perdu le meilleur moment pour offrir un final à la quête de 20 ans de notre protagoniste est de sa faute. Malaise accentué par sa victoire à la ligue d’Alola qui ne fait que renforcer ce sentiment que son sacre a en réalité été repoussée pour que Soleil et Lune ait lieu.
Et l’autre point où l’on ne peut que se sentir lésé, c’est qu’il ne faut pas oublier que Kalos était la dernière ligue classique. C'est-à-dire quête des badges, ligue et surtout le Conseil 4.
Comprenez, cela fait 20 ans qu’on nous vend le conseil 4, le maître de ligue. N’aviez-vous pas envie de savoir comment cela se passait ? Y a-t-il des spectateurs ou au contraire le challenger doit-il entrer seul sans témoins ? Peut-il soigner ses pokémons entre les combats ou doit-il tout enchainer comme dans le jeu ? Comment sont les terrains de combats ? Quelle est la différence d’ambiance par rapport à un combat d’arène ?
Et là Soleil et Lune arrive et dit : laissez tomber vous n’aurez jamais de réponses à ces questions car il a gagné, il n'a donc plus de raisons de concourir dans une autre ligue. Le mieux que vous aurez donc en post ligue sera un 6 vs 6 contre un catcheur, un cristal Z qui pop-up de nulle part et un pokémon légendaire histoire de mettre quand même un peu d’enjeu.
Un combat qui finalement ressemble juste à un 6 vs 6 de combat de ligue lambda. Et je ne vous parle pas de qu’est-ce qu’Euphorbe représente pour Sacha ou bien de l'animation mais bien de la mise en scène et de l'impression que ce combat n'a rien de spécial par rapport aux combats précédents : c’est un combat qui se situe dans un stade basique, avec des règles basiques de 6 vs 6. Si je vous montrais Sacha vs Alan et Sacha vs Euphorbe sans vous indiquer lequel est le combat post ligue, pourriez vous le deviner ?
Voilà le constat : Soleil et Lune est une saison qui a voulu changer de formule, mais qui en faisant cela a oublié et peut-être empêché d’apporter le point final au bon moment. Et ce côté point final en retard sera une tare que soleil et lune se trainera durant toute ses saisons et qui persistera dans Les Voyages. Un vrai problème qui, qu’on le veuille ou non, aura dès le début empêché beaucoup de personnes d’apprécier la série.
Un problème dont le représentant principal sera notre cher Sacha du Bourg-Palette dont on ne peut s’empêcher de penser qu’il roulait trop vite sur l’autoroute de l’anime, qu’il a loupé la sortie victoire à la ligue de Kalos et ne peut plus revenir en arrière. Le pauvre garçon n’a donc plus le choix, il a dû prendre la sortie suivante et maintenant il est perdu au milieu des patelins emplis de moumoutons avec son motismart incapable de lui indiquer la bonne direction pour retrouver son chemin…
Mais réjouissons-nous, Pokémon Les Voyages est là pour rassembler tous les fans de l’anime. Regardez ces gentils Pokémon se faire défoncer la tête par la pokéball d’un fan de capture (il y a quand même un Sapereau qui crie de douleur en se faisant capturer et cela ne choque personne ?). Ressentez de la joie en découvrant que tous ces monstres ne reverront plus jamais leurs familles et finiront oubliés dans les tréfonds de la réserve du Professeur Cerise.
Ah ! On me signale que le Pr. Cerise vient de se lancer dans la vente de bonbons. Savoureuses friandises aux goûts inéditss pour seulement 100 Pokédollars et faits uniquement avec des ingrédients naturels.
Non mais sincèrement, je ne comprends pas comment on ne peut pas aimer cette série qui véhicule tant de beaux messages. N’oubliez pas les enfants : traitez vos amis comme des objets, pleurez un bon coup quand ils commencent à se rendre compte que vous n’en avez rien à faire d’eux et tout vous réussira dans la vie ^^’.
Je vais en faire hurler certains, mais ce sera un plaisir de (si vous avez envie) lire vos opinions sur le sujet et peut-être essayer de définir à la fin ce qu'est "une bonne mort" dans une oeuvre de fiction.
Cet épisode a particulièrement fait parler de lui pour avoir traité d'un sujet rare dans la franchise: la mort d'un Pokémon. Et, je suis forcée de l'avouer, la mise en scène et le symbolisme étaient bien pensés et réalisés. En soit, je ne peux pas dire qu'il s'agit d'un mauvais épisode mais...
Qu'apporte cette mort ? Alors oui, Flamiaou rejoint Sacha suite à cela et il y aura quelques épisodes qui en reparleront par la suite et... rien en fait (du moins j'ai l'impression, n'hésitez pas à corriger car j'avoue ne pas avoir été particulièrement assidue sur soleil et lune.)
Ce que je veux dire par "rien", c'est que non seulement cette mort n'impacte réellement que Flamiou, mais en plus dès l'épisode suivant le pokémon est parfaitement remis. Attention, je ne dis pas que notre chat de feu doit passer ses journées à se morfondre, mais je trouve que le deuil se résout trop simplement. Il voit son père dans les nuages et hop tout est réglé avec de temps en temps des petits rappels du vieux pokémon quand on a besoin d'un épisode sentimental.
Cette mort n'a pas non plus d'implications sur les autres pokémons du fait qu'ils n'ont pas de lien avec Mastouffe. De plus, et je trouve cela dommage, ils ne jouent pas le rôle de soutien moral et affectif pour Flamiou. Est-ce qu'une scène où on les voit entourer un pauvre pokémon en larme ou en proie à la solitude aurait été de trop ?
On pourrait à la rigueur dire que Sacha est impacté, mais il garde un regard assez neutre sur la situation et comme en soit Mastouffe est un vieux pokémon et qu'il n'est pas dans son équipe, cela ne remet pas en question sa vision des choses.
C'est maintenant que je me permets un parallèle avec un fan-manga "Pokémon festival of champions". Cette histoire va aussi traiter de la mort d'un pokémon, mais ici va lui donner un vrai sens et un poids.
Contrairement à l'anime, la mort dans l'oeuvre de Seijun Tombo est rapide, montrée (ce qui n'est pas une critique de l'anime: au contraire impliciter une mort est un travail bien plus subtil que de nous montrer directement le cadavre). On pourrait aller jusqu'à dire que dans ce manga, la mise en scène est moins impactante que celle de l'anime.
Sauf qu'ici, ce n'est pas tant la mort en elle même qui est importante, mais ce qu'elle implique. Et c'est toute la suite de ce fan-manga qui va lui permettre, quand on la relit, de comprendre son poids. C'est ce qui nous permet de dire que cette scène est plus que: "montrer quelque chose d'original"
Et comment cette suite y parvient-elle ? C'est simple : les relations et les comportements que ce soient humains ou pokémons changent. Ce sont des changements de philosophies, de nouvelles motivations, des remises en question, des nouveaux choix, etc. La mort est un point de rupture qui change de manière profonde et définitive l'histoire qui nous est racontée. Et ce changement avait été annoncé dans mise en scène de la mort: la traversée du tunnel, classique, mais qui symbolise le passage vers un autre monde.
Pour faire une parenthèse sur cette notion de passage vers un autre monde, on la retrouve aussi dans l'épisode de la mort de Mastouffe: la feuille qui traverse le pont. Si on s'amuse à faire une analyse tirée par les cheveux, on peut dire que si la feuille traverse le pont, elle laisse Flamiou derrière. En d'autres termes: notre matou reste dans son monde habituel et ne changera donc pas. Alors que dans le manga: le dresseur et certains de ses pokémons traversent le tunnel avec le futur défunt. Quand ils arriveront de l'autre côté, tous ceux qui auront accompagné le mort s'en trouveront profondément changé. Et dans la suite du manga, ce seront ceux qui auront les développements et les relations les plus complexes.
Une mort. Une page. Une case. Et pourtant elle redéfinit entièrement toutes les relations et les évènements futurs. Sans cette mort, ce fan-manga aurait pu prendre une direction totalement différente. En définitive, pour raconter l'histoire qui nous est raconté, cette mort était nécessaire
Et c'est là qu'arrive ma conclusion sur cet épisode de l'anime: est ce que la suite aurait été différente si Mastouffe n'était pas mort ?
Flamiaou à rejoint Sacha grâce à cela, oui, mais est-ce qu'il n'aurait pas pu être remplacé par autre chose.
Par exemple une banale attaque de la team Rocket qui fait que Flamiou, admiratif de Sacha, a envie de le rejoindre et Mastouffe en le remarquant le pousse du bout du museau et lui dit: "vas-y, ne t'inquiète pas pour moi..."
Pour en venir au mot de la fin je pense qu'une bonne mort, c'est un événement qui par ses implications et ses conséquences qu'il a sur la suite du récit ne peut avoir aucun équivalent parmi toutes les possibilités narratives "d'épreuves auquel doit faire face le héro".
Voilà voilà ^^. J'ai écrit ce petit avis pour m'amuser et je sais que beaucoup ne partageront pas cette opinion ou auront des tas d'arguments contre à me donner. Surtout que, comme je l'ai dit, je n'ai pas vu beaucoup d'épisodes de soleil et lune, donc si vous avez vu toute la série, vous avez forcément été sensibles à plus de détails que moi.
Et je l'avoue, je suis biaisée puisque je n'aime pas cette saison ^^'
Mais je pense que l'intérêt de critiquer quelque chose, plus que juste se défouler, est que si on aime créer des choses en amateur autour de la licence (coucou fanfic xD), il est intéressant de comprendre pourquoi certaines choses nous ont touchés et pas d'autres. C'est cette analyse critique qui nous permet de progresser et c'est ce qui fait que des fois on aime pas, mais on regarde. Tout simplement car voir les erreurs des autres est parfois plus formateur que n'importe quel conseil xp
Cet épisode a particulièrement fait parler de lui pour avoir traité d'un sujet rare dans la franchise: la mort d'un Pokémon. Et, je suis forcée de l'avouer, la mise en scène et le symbolisme étaient bien pensés et réalisés. En soit, je ne peux pas dire qu'il s'agit d'un mauvais épisode mais...
Qu'apporte cette mort ? Alors oui, Flamiaou rejoint Sacha suite à cela et il y aura quelques épisodes qui en reparleront par la suite et... rien en fait (du moins j'ai l'impression, n'hésitez pas à corriger car j'avoue ne pas avoir été particulièrement assidue sur soleil et lune.)
Ce que je veux dire par "rien", c'est que non seulement cette mort n'impacte réellement que Flamiou, mais en plus dès l'épisode suivant le pokémon est parfaitement remis. Attention, je ne dis pas que notre chat de feu doit passer ses journées à se morfondre, mais je trouve que le deuil se résout trop simplement. Il voit son père dans les nuages et hop tout est réglé avec de temps en temps des petits rappels du vieux pokémon quand on a besoin d'un épisode sentimental.
Cette mort n'a pas non plus d'implications sur les autres pokémons du fait qu'ils n'ont pas de lien avec Mastouffe. De plus, et je trouve cela dommage, ils ne jouent pas le rôle de soutien moral et affectif pour Flamiou. Est-ce qu'une scène où on les voit entourer un pauvre pokémon en larme ou en proie à la solitude aurait été de trop ?
On pourrait à la rigueur dire que Sacha est impacté, mais il garde un regard assez neutre sur la situation et comme en soit Mastouffe est un vieux pokémon et qu'il n'est pas dans son équipe, cela ne remet pas en question sa vision des choses.
C'est maintenant que je me permets un parallèle avec un fan-manga "Pokémon festival of champions". Cette histoire va aussi traiter de la mort d'un pokémon, mais ici va lui donner un vrai sens et un poids.
Contrairement à l'anime, la mort dans l'oeuvre de Seijun Tombo est rapide, montrée (ce qui n'est pas une critique de l'anime: au contraire impliciter une mort est un travail bien plus subtil que de nous montrer directement le cadavre). On pourrait aller jusqu'à dire que dans ce manga, la mise en scène est moins impactante que celle de l'anime.
Sauf qu'ici, ce n'est pas tant la mort en elle même qui est importante, mais ce qu'elle implique. Et c'est toute la suite de ce fan-manga qui va lui permettre, quand on la relit, de comprendre son poids. C'est ce qui nous permet de dire que cette scène est plus que: "montrer quelque chose d'original"
Et comment cette suite y parvient-elle ? C'est simple : les relations et les comportements que ce soient humains ou pokémons changent. Ce sont des changements de philosophies, de nouvelles motivations, des remises en question, des nouveaux choix, etc. La mort est un point de rupture qui change de manière profonde et définitive l'histoire qui nous est racontée. Et ce changement avait été annoncé dans mise en scène de la mort: la traversée du tunnel, classique, mais qui symbolise le passage vers un autre monde.
Pour faire une parenthèse sur cette notion de passage vers un autre monde, on la retrouve aussi dans l'épisode de la mort de Mastouffe: la feuille qui traverse le pont. Si on s'amuse à faire une analyse tirée par les cheveux, on peut dire que si la feuille traverse le pont, elle laisse Flamiou derrière. En d'autres termes: notre matou reste dans son monde habituel et ne changera donc pas. Alors que dans le manga: le dresseur et certains de ses pokémons traversent le tunnel avec le futur défunt. Quand ils arriveront de l'autre côté, tous ceux qui auront accompagné le mort s'en trouveront profondément changé. Et dans la suite du manga, ce seront ceux qui auront les développements et les relations les plus complexes.
Une mort. Une page. Une case. Et pourtant elle redéfinit entièrement toutes les relations et les évènements futurs. Sans cette mort, ce fan-manga aurait pu prendre une direction totalement différente. En définitive, pour raconter l'histoire qui nous est raconté, cette mort était nécessaire
Et c'est là qu'arrive ma conclusion sur cet épisode de l'anime: est ce que la suite aurait été différente si Mastouffe n'était pas mort ?
Flamiaou à rejoint Sacha grâce à cela, oui, mais est-ce qu'il n'aurait pas pu être remplacé par autre chose.
Par exemple une banale attaque de la team Rocket qui fait que Flamiou, admiratif de Sacha, a envie de le rejoindre et Mastouffe en le remarquant le pousse du bout du museau et lui dit: "vas-y, ne t'inquiète pas pour moi..."
Pour en venir au mot de la fin je pense qu'une bonne mort, c'est un événement qui par ses implications et ses conséquences qu'il a sur la suite du récit ne peut avoir aucun équivalent parmi toutes les possibilités narratives "d'épreuves auquel doit faire face le héro".
Voilà voilà ^^. J'ai écrit ce petit avis pour m'amuser et je sais que beaucoup ne partageront pas cette opinion ou auront des tas d'arguments contre à me donner. Surtout que, comme je l'ai dit, je n'ai pas vu beaucoup d'épisodes de soleil et lune, donc si vous avez vu toute la série, vous avez forcément été sensibles à plus de détails que moi.
Et je l'avoue, je suis biaisée puisque je n'aime pas cette saison ^^'
Mais je pense que l'intérêt de critiquer quelque chose, plus que juste se défouler, est que si on aime créer des choses en amateur autour de la licence (coucou fanfic xD), il est intéressant de comprendre pourquoi certaines choses nous ont touchés et pas d'autres. C'est cette analyse critique qui nous permet de progresser et c'est ce qui fait que des fois on aime pas, mais on regarde. Tout simplement car voir les erreurs des autres est parfois plus formateur que n'importe quel conseil xp