Profil de Lord Kyuusei
À propos de Lord Kyuusei
A l'heure où j'écris ces lignes...
Il y a une mouche.
Dans ma maison.
Là, elle virevolte avec plaisir et sadisme au-dessus de mon bureau.
Puis elle s’en va, magnifique, dans son manteau de fourrure excrémentaire, plus loin de moi et dans le bourdonnement incessant de ces beaux jours qui s’en vont et qui, inexorablement, finiront aussi froid que le cerveau endurci d’Eve Angeli dont les neurones atteignent sans peine le stade hypothétique de l’immobilité absolue du 0° Kelvin.
La mouche est fourbe. Il existe des animaux aussi fourbes que la mouche, comme l’enfant en bas âge ou Christian Vanneste. Mais aucun capable de rivaliser avec les délices suprêmes d’ingéniosité dont peut faire preuve une mouche marquant comme étant sien le territoire de votre évolution sociale. C’est à dire votre chambre. La mouche est machiavélique. De ces yeux qu’elle pourlèche, suivi d’un rictus terrible, elle vous observe dans sa niaiserie qui n’est que feinte, attendant une faiblesse de votre part, attendant un geste de trop qui abaissera votre garde et vous rendra soudain plus vulnérable aux attaques de la drosophile qui n’a aujourd’hui plus n’a rien à faire ailleurs qu'accrochée SOUS la poignée de la porte.
La mouche s’accroche. Comme une punaise accrochée seule à votre mur blanc, elle est là. Vous ne la remarquez pas forcément, la mouche est un peu comme Salt. C’est la meilleure des agents secrets du monde. Mais en plus intéressant que Salt, faut pas abuser.
Aussi sûrement qu’on oublie avoir eu l’envie de lancer un téléchargement après 40 secondes sur Mégaupload, la mouche va attaquer. Et c’est dans l’instant le plus charnel pour elle, le plus sensuel, cet instant où vous exhibez une parcelle de votre peau si douce, une ligne trop fine, un galbe azuré, qu’elle se mettra à virevolter comme si de rien n’était, alors que vous n’aviez rien demandé si ce n’est « Je met un 2 ou un 6 dans cette case bordel de merde la prochaine fois je prendrai des sudokus plus faciles ? ».
Ceci est une fiction. J’ai pas de problèmes avec mes sudokus.
La mouche attaque. Elle sort sa trompe visqueuse qui a autant aspiré que la trachée continuellement humide de Paris Hilton (et PAF !), ses ailes battent dans un ronflement incessant qui soudain emplit l’immensité de votre studio de 12 m² pour un peu que vous soyez étudiant à Paris, son corps élancé foudroie et lacère comme l’auraient fait ces guerriers Spartes d’un autre temps.
Mais vous êtes patient. Pendant la première demi-heure, vous restez tranquille, tel un jedi vous concentrez la Force en vous, et vous vous focalisez sur le Chi si vous avez vu Karaté Kid. Puis vous prenez un verre de vin blanc si vous avez vu Le Bruit des Glaçons.
Impuissant, la boite de dolipranes à au moins 3 mètres de vous, vous ne pouvez pas bouger. Puis, dans une optique meurtrière vous prenant aussi soudainement que prit l’envie à Justin Bieber de se travestir un beau jour, vous vous emparez de la tapette à mouche.
Serrée dans votre main, un peu érotique, un peu célibataire, les cheveux en arrière, elle est un peu parfaite.
Rappelez moi de ne pas aller à n’oubliez pas les paroles. Je connais trop pas Marc Lavoine. Puis c’est pas des marcs d’avoine, mais des marcs de café. Pitoyable.
Vous courbez votre échine, armé, les samouraïs japonnais dans votre esprit, l’idée du seppuku à la cuillère à soupe dans un coin de votre boite crânienne, en cas de défaite cuisante qui ne saurait dès lors plus se faire attendre très longtemps.
C’est sans compter les talents de la mouche, qui rappelons-le est fourbe. Dès lors que la tapette à mouche, achetée à Hyper U, précisons-le c’est important, est dans vos mains, la mouche disparaît.
Cette pétasse de mouche qui vous emmerde depuis trois quarts d’heure disparaît au moment où vous prenez la tapette. Tafiole.
Plus un souffle, plus un bruit, plus un fond de vin blanc, le simple désespoir d’une lacération imaginaire et pourtant aussi douloureuse que votre coeur compressé par les supplices du rouleau compresseur de votre amour trop souvent interdit et opprimé sous les affres de quelques pertes intolérables aux espoirs encore diluviens de votre existence qui ne saura que trop souvent se montrer difficile dans les moments sombres ne connaissant d’autres plaisirs que celui de la défécation. Peut-être alors pleurez-vous, peut-être à genoux sur votre moquette vous vous abandonnez aux cruautés
de votre sort inhumain.
Vous reposez la tapette à mouches.
Vous faites l’ERREUR de reposer la tapette à mouche.
La mouche revient.
La mouche est fourbe.
Il y a une mouche.
Dans ma maison.
Là, elle virevolte avec plaisir et sadisme au-dessus de mon bureau.
Puis elle s’en va, magnifique, dans son manteau de fourrure excrémentaire, plus loin de moi et dans le bourdonnement incessant de ces beaux jours qui s’en vont et qui, inexorablement, finiront aussi froid que le cerveau endurci d’Eve Angeli dont les neurones atteignent sans peine le stade hypothétique de l’immobilité absolue du 0° Kelvin.
La mouche est fourbe. Il existe des animaux aussi fourbes que la mouche, comme l’enfant en bas âge ou Christian Vanneste. Mais aucun capable de rivaliser avec les délices suprêmes d’ingéniosité dont peut faire preuve une mouche marquant comme étant sien le territoire de votre évolution sociale. C’est à dire votre chambre. La mouche est machiavélique. De ces yeux qu’elle pourlèche, suivi d’un rictus terrible, elle vous observe dans sa niaiserie qui n’est que feinte, attendant une faiblesse de votre part, attendant un geste de trop qui abaissera votre garde et vous rendra soudain plus vulnérable aux attaques de la drosophile qui n’a aujourd’hui plus n’a rien à faire ailleurs qu'accrochée SOUS la poignée de la porte.
La mouche s’accroche. Comme une punaise accrochée seule à votre mur blanc, elle est là. Vous ne la remarquez pas forcément, la mouche est un peu comme Salt. C’est la meilleure des agents secrets du monde. Mais en plus intéressant que Salt, faut pas abuser.
Aussi sûrement qu’on oublie avoir eu l’envie de lancer un téléchargement après 40 secondes sur Mégaupload, la mouche va attaquer. Et c’est dans l’instant le plus charnel pour elle, le plus sensuel, cet instant où vous exhibez une parcelle de votre peau si douce, une ligne trop fine, un galbe azuré, qu’elle se mettra à virevolter comme si de rien n’était, alors que vous n’aviez rien demandé si ce n’est « Je met un 2 ou un 6 dans cette case bordel de merde la prochaine fois je prendrai des sudokus plus faciles ? ».
Ceci est une fiction. J’ai pas de problèmes avec mes sudokus.
La mouche attaque. Elle sort sa trompe visqueuse qui a autant aspiré que la trachée continuellement humide de Paris Hilton (et PAF !), ses ailes battent dans un ronflement incessant qui soudain emplit l’immensité de votre studio de 12 m² pour un peu que vous soyez étudiant à Paris, son corps élancé foudroie et lacère comme l’auraient fait ces guerriers Spartes d’un autre temps.
Mais vous êtes patient. Pendant la première demi-heure, vous restez tranquille, tel un jedi vous concentrez la Force en vous, et vous vous focalisez sur le Chi si vous avez vu Karaté Kid. Puis vous prenez un verre de vin blanc si vous avez vu Le Bruit des Glaçons.
Impuissant, la boite de dolipranes à au moins 3 mètres de vous, vous ne pouvez pas bouger. Puis, dans une optique meurtrière vous prenant aussi soudainement que prit l’envie à Justin Bieber de se travestir un beau jour, vous vous emparez de la tapette à mouche.
Serrée dans votre main, un peu érotique, un peu célibataire, les cheveux en arrière, elle est un peu parfaite.
Rappelez moi de ne pas aller à n’oubliez pas les paroles. Je connais trop pas Marc Lavoine. Puis c’est pas des marcs d’avoine, mais des marcs de café. Pitoyable.
Vous courbez votre échine, armé, les samouraïs japonnais dans votre esprit, l’idée du seppuku à la cuillère à soupe dans un coin de votre boite crânienne, en cas de défaite cuisante qui ne saurait dès lors plus se faire attendre très longtemps.
C’est sans compter les talents de la mouche, qui rappelons-le est fourbe. Dès lors que la tapette à mouche, achetée à Hyper U, précisons-le c’est important, est dans vos mains, la mouche disparaît.
Cette pétasse de mouche qui vous emmerde depuis trois quarts d’heure disparaît au moment où vous prenez la tapette. Tafiole.
Plus un souffle, plus un bruit, plus un fond de vin blanc, le simple désespoir d’une lacération imaginaire et pourtant aussi douloureuse que votre coeur compressé par les supplices du rouleau compresseur de votre amour trop souvent interdit et opprimé sous les affres de quelques pertes intolérables aux espoirs encore diluviens de votre existence qui ne saura que trop souvent se montrer difficile dans les moments sombres ne connaissant d’autres plaisirs que celui de la défécation. Peut-être alors pleurez-vous, peut-être à genoux sur votre moquette vous vous abandonnez aux cruautés
de votre sort inhumain.
Vous reposez la tapette à mouches.
Vous faites l’ERREUR de reposer la tapette à mouche.
La mouche revient.
La mouche est fourbe.
Evaluations WiFiTrade de Lord Kyuusei
Positive le 10/02/2009 à 18:07
Meci pour ton échange ^^ (c'étais le Darkrai je crois??)=)
Par
Yellow'Rukario
Positive le 20/08/2008 à 10:43
Sympa !
Jespère qu'il te plait mon Pachirisu shiny.