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À ce Dieu que je hais tant.
Fanfic de Dara pew la

Informations sur l'auteur : Dara pew la
Membre depuis le 19/02/2009 à 18:13
Dieu n'existe pas. Dieu n'est rien d'autre qu'une histoire inventée par les hommes pour se sentir protégé d'une entité supérieure, pour penser être aimé et pardonné dès qu'ils commettent une erreur.
Dieu n'est rien d'autre qu'un répugnant mensonge.

C'est marrant, parce que je ne crois plus en Dieu, et ça, depuis un bon moment...


Correction en cours




Je tiens à adresser un ÉNORME merci à Blue-chou pour ce magnifique dessin pour illustrer ma fic ! :3
Et un autre grand merci à Solyx pour l'avoir validée~
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Act 3 • Le Chat et les Souris

Encore ?! Au moins une centaine d\'agents, de Démolosses et autres Pokémons agressifs ont envahis la cour extérieure de la prison ! Je suis sur qu\'ils nous attendaient de pied ferme depuis l\'explosion du bâtiment, ces fumiers.

« À terre !! »

J\'obéis de suite, mais pas l\'autre personne. Il, elle reste là debout, impassible.

« J\'ai dis, à terre ! »

Je l\'entends ricaner sous sa combinaison.

« Et si je te dis non ?
- Eh bien, je t\'y forcerais. »

Je lève les yeux, je vois apparaître entre les gardes un homme. Un homme grand, plus grand que moi je pense, aux cheveux noir avec une frange de côté et aux yeux d\'un profond rouge-brun. Il a une sorte d\'uniforme rouge et noir, avec deux trois broderies dorées sur ses gants et sa cape.

« Et merde.
- Heureuse de me revoir ?
- À vrai dire non, mais j\'ferai avec. »

Il a dit heureuse ? Heureuse ?? Donc c\'est !..

« Enlève ce masque, il cache ton si joli visage !
- Ouais, mais na. »

Une fille ! Je me suis fais sauver par une fille ! Ma fierté en prend un sacré coup !..

« Toujours aussi fine, à ce que je vois. » dis le chef avec un sourire aux lèvres.

Elle ne répond pas, elle se contente de le regarder droit dans les yeux et... Waah !!

« J\'ai d\'autres chats à fouetter. »

Je rêve ! Elle vient de partir à une vitesse surhumaine ! Et elle a littéralement frapper le chef de la petite armée d\'une force, elle aussi, incroyable !

« T\'es morte !! » hurle un sous-fifre en brandissant son arme.

Mais même avant que le subalterne ne puisse lui tirer dessus, la fille se retourne vers l\'homme en lui assénant un coup de pied d\'une incroyable force. Je laisse échapper un petit « Wouuah ! » en la regardant faire.

« Butez-la !
- STOP ! »

C\'est le chef qu\'elle vient de faire valser qui a hurlé de cette voix rauque. Tous les agents baissent leurs armes, les Pokémons arrêtent d\'aboyer et d\'hurler, il n\'y a que le bruit de l\'alarme et le crépitements des flammes qui résonnent dans cet énorme cour. Il se relève tranquillement, dépoussière son uniforme, se recoiffe puis passe sa main devant sa bouche ensanglantée.

« Tu ne m\'as pas loupé, hein ? peste-t-il.
- Ouais, mais j\'aurais préféré exploser ta sale gueule.
- Que tu es adorable. »

Il se rapproche d\'elle, mais elle ne bouge pas. Tous le monde les regardes, interloqués, moi en premier. Je l\'interpelle.

« Hé !.. Psss ! »

Elle ne me répond pas. Ca fait toujours plaisir.

« Ho !.. Yéyéyé ! Répoonds... »

Elle m\'envoie un léger coup de pied, je pense que ça signifie qu\'il faut que je me tienne encore tranquille un moment, elle aurait quand même pue me le dire d\'une autre façon, franchement...

« Et lui, qui est-ce ?
- Quelqu\'un.
- Et ?
- Et puis ta gueule. »

J\'ai envie de rire, je ne sais pas pourquoi. Elle réponds avec tant de tact !

« Ah ! Mais ça y est ! Je vois qui tu es ! »

Je cache ma tête entre mes bras, je n\'aime pas regarder ce type droit dans les yeux...

« Tu es, tu es... Ewenn, c\'est ça non ? Aaah ! Le grand Ewenn, celui qui à toujours proclamé son innocence pour le meurtre de notre chère et tendre Héritière, la vie est si cruelle je trouve, pas toi ? Enfin ! Tu restes tout de même un criminel. »

Je n\'ose pas bouger, ça voix me glace le sang. Je ressens une légère pression au niveau de ma tête.

« Mais, tu n\'étais pas condamné à mort aujourd\'hui ?
- Waah !! »

Je sursaute de peur et me relève d\'une traite. Je rêve ou il vient de s\'approcher de moi en moins d\'une seconde ? Je suis entouré de fou ! J\'entends ma sauveuse siffler assez fort. Le chef se retourne en la regardant tout en lâchant un simple « Quoi ? ».

« Tu sais très bien de quoi j\'parle, crétin.
- Hum, peut-être que oui, peut-être que non. » dit-il en riant.

Il me regarde encore une fois, l\'air de rien.

« Tu n\'as toujours pas répondu à ma question, c\'est assez mal élevé je dois dire !
- Euh... Eum... »

J\'ai comme un nœud dans la gorge, aucun son ne veut sortir de ma bouche. Mes mains deviennent moites et je commence à avoir des bouffées de chaleur.

« Bon, je crois que je vais simplement t\'appeler meurtrier, ce sera beaucoup plus simple pour toi et pour moi, d\'accord ? »

Non, justement ! Ce ne sera pas simple du tout ! J\'en ai marre, je ne suis pas coupable, je n\'ai tué personne putain !!

« Alors meurtrier, prêt à retourner en pri...
- FERMEZ-LÀ !!! »

C\'est sortit tout seul. Ma voix a résonnée dans toute la cour extérieure. Le chef me regarde avec des yeux ronds, il sourit, se retourne vers ses sous-fifres et leur fais un signe de la main. Les agents baissent les armes et se replient, ils obéissent comme de vulgaires marionnettes.

« J\'ai envie de m\'amuser, de jouer un jeu plus qu\'excitant ! Jouons au jeu du Chat et de la Souris !
- Quoi ? »

Il continue de s\'éloigner, accompagné de son bataillon. Il se retourne une dernière fois en nous regardant avec un sourire pervers.

« Je vous laisse quarante-huit heures pour vous échapper, courez, fuyez !! Mais sachez que tôt ou tard, je vous rattraperai... Que le jeu commence !! »

Et ils partent, il ne reste plus que nous deux, les flammes, les cris lointains des prisonniers paniqués d\'autres ailes et les débris.

« Bon, bon, bon ! C\'est pas tout ça, mais faut qu\'ont s\'cassent ! »

Je l\'entend s\'éloigner, tandis que moi, je ne bouge pas.

« Alors, tu viens ?
- Non...
- Hein ? »

Je ne lui réponds pas. Je reste au milieu de la cour, face à deuxième bâtiment de la prison plus ou moins endommagé.

« Tu bouges.
- Non.
- C\'était pas une question, bouges.
- Non !
- J\'ai dis, tu bouges, maintenant. »

Je me pétrifie. La peur m\'envahit d\'un seul coup. Ses paroles ont été cinglantes, je tremble.

« Alors ? »

Je lui obéis cette fois-ci. Je ne veux pas qu\'elle m\'assassine encore une fois avec ces paroles. J\'évite de la regarder et je la rejoins.

« Bien, maintenant, tu fermes ta gueule et tu m\'obéis, ok ?
- Oui...
- J\'ai pas entendu.
- Oui !
- Voooilàà ! »

Elle m\'énerve ! De un, sa voix est toujours aussi étrange, et de deux, elle me traite comme un vulgaire Ponchien. Tout un coup, je l\'entends sifflé, un son très strident qui m\'as fait mal à la tête, pourtant ce n\'est qu\'un simple sifflement.

« Prépares-toi, quand il sera là, tu t\'dépêches de lui monter dessus, ou j\'te laisse crever ici comme un vieux rat. »

Sympa. Dieu sait ce qui va encore m\'arriver !..
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