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G.O.D. Complex de Serian Norua



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Informations

» Auteur : Serian Norua - Voir le profil
» Créé le 01/05/2017 à 22:38
» Dernière mise à jour le 02/05/2017 à 23:37

» Mots-clés :   Action   Aventure   Fantastique   Médiéval   Science fiction

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Chapitre 2 : Infiltration
La journée de cours des trois garçons se passa rapidement, sans aucun intérêt particulier. A dix-sept heures, lorsqu'ils sortirent du lycée, épuisés au possible, ils prirent tous trois la direction du domicile de Zeke, considéré comme le QG de leur équipe. Une équipe de quoi ? De héros, bien entendu ! C'était cette passion qui les unissait, après tout.

Sur le chemin du retour, ils empruntèrent le métro aérien, un métro... aérien. Même si la tour Coconut et le lycée d'Asagi-land se trouvaient tous deux dans le quartier Ciel, ce dernier était d'une taille phénoménale, rendant le trajet interminable à pied. Vingt minutes plus tard, Zeke passa sa carte magnétique devant le loquet de sa porte, et celle-ci s'ouvrit alors, les laissant pénétrer dans la modeste pièce. Une seule fenêtre était présente, sur le mur opposé à l'entrée. Le reste des parois étaient couvertes de mangas et de posters de héros.

— Messieurs, fit Zeke d'une petite voix, j'espère que vous avez pris vos costumes !

Les deux autres acquiescèrent, sortant aussitôt de leur sac chacun une tenue qui leur était propre. Pour Ethan, c'était une combinaison de plongée bleue marine sur laquelle il avait enfilé un slip, des chaussures de sport, et une large ceinture kaki sur laquelle étaient accrochées un grand nombre de poches. Enfin, de manière plus exacte, chacun d'eux possédait cette ceinture, elle était simplement plus visible sur Ethan. Concernant Rodolphe, il avait opté pour une étrange chemise blanche à col très haut et relevé, déboutonnée de façon à ce que ses pectoraux soient visibles, et sur laquelle étaient dessinées de vilaines flammes rouges. Son pantalon était un survêtement rouge, et il avait de larges chaussures blanches. Il portait dans son dos un fourreau, à l'intérieur duquel se trouvait un bokken d'entraînement (arme japonaise en bois imitant la forme d'un katana).

Enfin, concernant Zeke, il s'agissait toujours d'un tee-shirt à manques longues noir et abîmé, d'un survêtement noir assez large, coincé dans des bottes en cuir noires d'une autre époque.

— Et maintenant, chef ? demanda Ethan.

Il y eut un moment de silence, au cours duquel chacun se dévisagea, tendu.

— Il est temps, fit Rodolphe, de préparer notre stratégie.

Et aussitôt, ils s'assirent en tailleur sur le sol, répartis en cercle.

— Apporte la carte des lieux, héros Z-Support !

Le héros Zeke s'exécuta, et fouillant dans les tiroirs de son bureau, il en sortit une liasse de papiers au format A3, copie exacte des plans de leur lycée. Rodolphe se tourna maintenant vers Ethan.

— Héros Utra-Hack, au rapport !

— Après m'être renseigné sur Internet, j'ai trouvé un moyen de déverrouiller la porte de service de l'aile Est du lycée. D'ici, nous devrions pouvoir avoir accès à quatre vingt pourcents de la structure, et donc aux laboratoires ! fit Ethan d'une voix forte.

— Héros Z-Support !

— O...Oui ! A l'aide de comprimés tranquillisants achetés à la pharmacie, nous devrions pouvoir immobiliser les Pokémon, et ainsi les transporter jusqu'au parc le plus proche. Là, nous pourrons les relâcher, dit timidement Z-Support.

— Bien... acquiesça le héros R-Slayer. Mes amis, grâce à nous, ces innocentes créatures vont pouvoir vivre leur vie, sans avoir à subir de terribles expériences pour enseigner quelques futilités à des imbéciles !

— N...Nous faisons partie de ces imbéciles, je te rappelle ! bredouilla Zeke.

Rodolphe fondit aussitôt sur lui, à sa stupeur. Il posa ses mains sur les épaules de son ami et le regarda droit dans les yeux, déterminé.

— Z-Support ! Ressaisis-toi, voyons ! Nous ne sommes pas de ces gens ignorants qui suivent sans savoir pourquoi ! Nous, malgré le fait que nous soyons des Asagi, nous sommes des héros ! Et en tant que héros, il est de notre devoir de protéger les opprimés !

— Vous savez, s'immisça nonchalamment Ethan, qu'on a beaucoup de chances de se faire choper ? Regardez, tous les points rouges sur le plan, là, c'est des caméras.

« Nonchalant ». Ce mot était bien caractéristique du garçon, parlant de tout comme si de rien n'était. Il n'avait aucun souci quant à cela, si bien que ses amis le soupçonnaient de n'avoir peur de rien. Ou du moins, de ne pas le montrer.

— Eh bien tu n'as qu'à les désactiver ! suggéra son chef.

Ultra-Hack portait bien son nom. Il était capable à l'heure actuelle de s'infiltrer dans des réseaux électriques tels que les machines à boissons, certains systèmes de sécurité mal verrouillés, et les postes de surveillance, grâce à un programme de hack (créé par son frère, véritable hacker). Il ouvrit son sac et en attrapa un paquet de chewing-gums. Ses deux amis le regardèrent en extirper un, puis le mâcher lentement, comme absorbés.

— Je vais essayer, lâcha-t-il finalement.

Rodolphe soupira, puis reprit aussitôt son sérieux, et regarda ses collègues héros droit dans les yeux.

— Camarades, nous agirons ce soir après le match d'arène ! Z-Support, fais-nous part de ton plan !

— Alors, euh... hésita Zeke. Avant de rejoindre Fred pour le match, nous devrions passer par le parc le plus près, mais pas celui où nous libérerons les Pokémon, pour y laisser nos sacs avec nos costumes à l'intérieur. Une fois fini, Fred proposera sûrement de nous raccompagner jusqu'au quartier Ciel, chose que nous refuserons, sachant que nous devrions passer à la librairie la plus proche pour y trouver le dernier volume de The Endless Dungeon. Normalement il devrait nous avoir lâché, nous conseillant cependant de ne pas tarder malgré le week-end. Nous nous dirigerons alors vers le parc où nous avons laissé nos sacs, et dans l'obscurité la plus totale, nous nous changerons. Discrètement, nous nous dirigerons alors vers le lycée, et là, nous entrerons.

Le chef hocha la tête, visiblement satisfait de la mise au point de son ami.

— Ce soir sera notre première vraie mission d'envergure, déclara-t-il héroïquement. C'est la première fois que nous enfilerons nos costumes pour sauver des vies. Car bien que ce soit une mission discrète, qui ne nous vaudra peut-être pas la sympathie de tout le monde, nous savons que c'est pour une bonne cause ! Maintenant, héros, préparez vos masques, nous en aurons besoin !

Quelques heures plus tard, le groupe de trois arrivait devant l'arène Pokémon, alors que la nuit était déjà tombée. Autour, les gens affluaient en masse. Après tout, c'était bien un événement très apprécié du tout public, auquel des milliers de gens étaient conviés chaque vendredi.

— Ah, vous voilà, les garçons ! s'exclama monsieur Fridhal en leur faisant de grands signes de la main. Dépêchez-vous, mieux vaut y être avant les autres !

Et ainsi, les quatre amis assistèrent au match opposant le champion de Bourg-Palette, Benoit, aux dix challengers se présentant ce soir-là. Ce fut... ennuyant. Il y eut certes du show bien organisé, mais les dresseurs fournirent une bien piètre performance, qu'il n'est pas nécessaire de décrire. De même, tout ne fut que cris d'exaltation, huées, bref un match Pokémon comme un autre, en plus truqué.

Il devait être vingt-trois heures lorsque (Oui ce n'est pas nécessaire d'en dire plus sur ce passage, franchement ça ne vaut pas le coup. En plus, ce serait gâcher inutilement de la place de rédaction, et le format des chapitres est bien défini...) le petit groupe sortit, Fred en tête, un paquet de pop-corn à la main.

— Eh bien il semble qu'il soit temps de rentrer ! s'exclama joyeusement le jeune professeur. Je vous raccompagne ?

— Ce... Ce ne sera pas nécessaire, répondit hâtivement Zeke. Nous devons passer à la librairie !

— La librairie ? répéta le sensei.

— Absolument ! enchaîna énergiquement Rodolphe. Fallait qu'on aille voir les mangas, tant qu'il est pas encore trop tard ! Merci pour le match Fred, c'était génial ! A lundi !

Et s'emparant ainsi de ses deux compères, le chef du groupe les emmena au loin, laissant Fred seul à manger ses pop-corn.

— Ah là là, la jeunesse. Ne faîtes pas de bêtises, les petits héros ! leur cria-t-il.

Il reçut un signe de la main d'Ethan en guise de réponse. Tout s'était passé comme sur des roulettes, suivant le plan de l'ingénieux Zeke. Le groupe de trois ralentit le pas, une fois hors du champ de vision de leur professeur, et ils prirent alors la route du parc où leurs affaires avaient été laissées, s'éloignant de la majestueuse arène Pokémon.

Après cinq bonnes minutes de marche intensive, ils parvinrent à un petit bosquet, situé dans un coin isolé d'un parc vert de la ville, à l'entrée du quartier Ciel. Rodolphe, en tête, s'approcha d'un épais buisson, et vérifiant bien que personne ne se trouvait autour, il y plongea la main, pour en sortir un sac de sport sombre. Son visage s'illumina alors. Les deux autres l'imitèrent, et ouvrant leur sac, furent ravis d'y trouver leurs affaires.

Rapidement, ils se changèrent, et une fois leurs sacs de nouveau cachés, ils se contemplèrent, émerveillés. A la ceinture de chacun était accroché un talkie-walkie, et ils tenaient dans la main leurs éléments de masque.

— Nous voilà enfin des vrais héros ! s'ébahit Z-Support. Avec ça, c'est sûr qu'on va réussir notre mission !

— Tout le monde à ses gadgets ? demanda R-Slayer.

Talkie-walkie : OK. Écran de piratage d'Ultra-Hack : OK. Sacs en plastique et fils de fer de Z-Support : OK. Bokken de R-Slayer : OK. Après un dernier échange de regards, ils se mirent en route vers le lycée d'Asagi-land, dont le très haut était visible au loin. Évitant la lumière des lampadaires et des véhicules, ils s'approchèrent ainsi lentement de leur cible, et ce n'est qu'au bout de vingt minutes qu'enfin, ils y parvinrent.

Face à eux se tenait bien fièrement l'immense structure du lycée. Une vingtaine d'étages, des bâtiments longs comme plusieurs terrains de football, des couloirs suspendus dans tous les sens, bref, c'était impressionnant. Z-Support indiqua au groupe le chemin à suivre, et doucement, cachés dans l'obscurité, ils parvinrent jusqu'à l'aile Est, où se trouvait l'une des portes d'accès du personnel, verrouillée par cryptage informatique.

Ultra-Hack s'approcha, impassible, et ouvrant l'une de ses poches, il dégaina un petit écran d'à peine un pouce et demi de long, qu'il passa rapidement devant le verrou. Une fois le signal acquis, il n'eut qu'à afficher une clé de cryptage, la modifier, et entrer la nouvelle. Aussitôt, un petit bruit métalique signala à l'équipe qu'ils pouvaient rentrer.

Une légère vague de stress les envahit soudainement, se sachant au plus près de l'action.

— Vous êtes prêts ? leur chuchota R-Slayer. Plus de retour en arrière possible.

Après un moment d'hésitation, tous acquiescèrent. Le chef se tourna alors vers Ultra-Hack.

— Concernant les caméras ? demanda-t-il.

— On ne devrait pas en croiser tout de suite, répondit l'autre. Seulement dans les salles où se trouve du matériel informatique, pas ailleurs. C'est interdit.

— Parfait. Vérifiez maintenant que tous vos talkie-walkie sont en marche, on ne sait jamais.

Ils se saisirent tous trois de leur appareil de communication et le déclenchèrent, s'assurant de son bon fonctionnement.

— Allons-y. Enfilez vos masques, prenez vos lampes. On va en avoir besoin tant que le système luminaire de secours n'est pas rétabli.

Ils s'équipèrent alors chacun d'un masque antipollution en plastique assorti avec une sorte de masque de ski au verre légèrement teinté. Puis, ils enfilèrent une lampe frontale et se saisirent d'une micro-LED à haute puissance, facilement dissimulable. R-Slayer ouvrit alors doucement la porte, dévoilant des couloirs sombres. Z-Support frissonna mais se força à rester confident. Ultra-Hack, au contraire, semblait détendu au possible.

Ils progressèrent ainsi dans les couloirs, jusqu'à atteindre un carrefour. Face à eux se trouvait l'escalier principal, desservant les vingt étages de l'établissement, et autour, d'autres couloirs.

— Pour allumer les lumières, il va falloir que j'accède directement au panneau électrique, informa Ultra-Hack. Si mes souvenirs sont bons, il est quelque part à cet étage.

— Les Rattata, quant à eux, sont au seizième, informa Z-Support. Mais pour entrer dans le laboratoire, il faut récupérer la clé des professeurs. Elle doit être quelque part dans une salle des profs', sûrement à l'étage du dessus.

— Je vois, acquiesça le dernier. Nous devrions nous séparer, dans ce cas-là. Z-Support, Ultra-Hack, je vous laisse vous charger de la lumière d'urgence. En ce qui me concerne, je vais essayer de trouver cette fichue clé.

— D'accord, répondirent les deux autres héros.

En vérité, Z-Support n'en menait pas large. Se retrouver sans R-Slayer, le seul combattant du groupe, ce n'était pas rassurant. Heureusement, ils avaient encore leurs talkie-walkie. Tandis que lui et Ultra-Hack prirent le chemin de gauche, leur chef se mit à grimper les escaliers, bokken en main. Ils progressèrent alors dans les allées désertes du lycée, éclairant leurs pas à la lumière des LED.

— C'est tout de même glauque, un lycée la nuit, fit remarquer le hacker.

— Dis pas ça... bredouilla son ami. Plus sérieusement, tu sais où tu vas ?

Entre temps, l'autre attrapa dans sa poche de ceinture un paquet de chewing-gum, dont il en sortit un qu'il porta à sa bouche. Il le tendit également à Z-Support, qui refusa.

— Bien sûr, répondit-il enfin. J'ai longuement étudié la position du local les jours précédents. Je me suis même permis de faire quelques photos afin de bien m'imprégner du lieu. Même dans la nuit, il n'y a pas de raison que je me perde.

Son collègue héros baissa les yeux.

— Je me rends compte, dit-il, que je suis le seul qui n'apporte rien à l'équipe. Je veux dire... Rodolphe est le chef et sait se battre, toi tu es un pro du hack, et moi, bah... je sers pas à grand chose.

Ultra-Hack sembla réfléchir à ses mots avant de s'exprimer, mastiquant bruyamment sa gomme.

— Ne dis pas ça. Oublie pas que si toi tu n'avais pas été là, on ne se serait pas connus. C'était bien toi le lien entre nous trois. Alors peut-être que à l'heure actuelle tu n'es pas très productif, mais ça se rattrapera. Pour l'heure, contentons-nous de vite finir cette mission, d'aller nous coucher, et de fêter ça dignement demain !

Z-Support se sentit apaisé par les paroles de son ami, et il se surprit même à sourire, dans le noir.

— On arrive bientôt. Je reconnais cet endroit.

— Ah, cool al...

Tandis qu'il parlait, son regard s'attarda sur une pièce dont la porte était entrouverte. Il la reconnaissait, c'était le bureau du conseil des élèves, la plus haute instance du lycée, plus importante même que le proviseur. Il s'arrêta, hypnotisé par cet endroit tabou.

— Je, euh... Je te rejoins dans un instant, j'ai quelque chose à regarder. Oublie pas les caméras, hein...

— T'inquiète, je connais mon métier. Fais comme tu le sens, c'est tout au bout à droite, tu verras de la lumière de toute manière.

Et il poursuivit son chemin, laissant Z-Support seul dans le noir. Il s'approcha de la pièce interdite avec méfiance et fascination à la fois. C'était la première fois qu'il y mettrait les pieds, l'endroit étant d'ordinaire restreint d'accès aux membres du conseil des élèves uniquement. Ses jambes bougèrent d'elles mêmes, et il sentit un frisson d'adrénaline envahir tout son corps. C'était plaisant. Prudemment, il franchit l'entrée, et une fois à l'intérieur, il jeta un regard à l'ensemble.

Le mur du fond ne tenait qu'en une large baie vitrée, donnant sur les jardins du lycée. Au milieu se trouvait une grande table en bois, avec autour une douzaine de chaises. Dans un coin, une machine à café et une fontaine à eau. Ailleurs, des fauteuils visiblement confortables. Et non loin, il trouva l'objet de son désir. Baissant alors les yeux, il jeta un œil à sa tenue minable. Ne voulait-il pas être un grand héros ? Alors, il lui fallait un grand symbole.

Un peu plus loin, Ultra-Hack parvint devant l'entrée du local électrique. Ici de même, l'entrée était verrouillée par cryptage. Rapidement, il la déverrouilla, et pénétra sans plus attendre. A l'intérieur, des ordinateurs et des fils en tout genre. Sur un mur, une grande plaque de verre gravée. C'était là qu'il devait trouver le bouton d'allumage des lampes de secours. En effet, dans le dédale qu'était Asagi-land, ces éclairages permettraient à l'équipe de regagner rapidement la sortie sans se perdre.

Mais en s'approchant davantage, quelque chose d'étrange attira son attention. D'ici, ça ressemblait à une diode rouge allumée. Lorsqu'il fut tout près, il écarquilla les yeux, retenant un cri. A coup de gestes brusques, il se saisit de son talkie-walkie et le lança sur le canal de R-Slayer. L'objet grésilla, puis une voix se fit entendre.

« … R-Slayer (pour ne pas le répéter) j'écoute. Du nouveau ? Terminé, à vous. »

— C'est Ultra-Hack ! fit celui-ci, presque paniqué. J'ai trouvé le panneau de commande, mais on a un gros souci ! L'alarme a été déclenchée !

« … Q... Quoi ?! s'exclama la voix dans l'appareil. Tu peux pas la désactiver ?! »

— Impossible, le compteur indique déjà presque huit minutes, soit globalement le temps depuis lequel on est entrés ! La police sera bientôt là !

« … Bordel ! Et Zeke, il est avec toi ?! »

— Non, il est parti voir je sais pas quoi ! Dépêche-toi de revenir, faut qu'on se barre vite !

A cet instant, Ethan entendit des voix masculines fortes non loin, accompagnées de bruits de pas sourds. Parmi un groupe de policiers, le proviseur lui-même était présent, furieux.

— Ils sont déjà là ! conclut-il. Bouge-toi, je pourrai pas les retenir longtemps !

« … J'arrive immédiatement, Ultra-Hack. Je suis là dans deux minutes maximum. Terminé. »