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Requiem pour l'avenir de Myschin



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Informations

» Auteur : Myschin - Voir le profil
» Créé le 19/12/2008 à 14:50
» Dernière mise à jour le 20/04/2011 à 14:15

» Mots-clés :   Aventure   Cross over   Science fiction

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Episode 40 : Rinne no Yume to... (4/5)
/!\ ATTENTION ! Ce chapitre est susceptible de choquer les gens sensibles (Contient des scènes de torture / violence) ! /!\
Rinne no Yume to... / Dreams of Rebirth and...

"Nakanai Kimi to Nageki no Sekai - Rinne no Koku wa Kureyukedo -" (You who Don't Cry and the World of Bewailing - Although the times of rebirth passes on -)

Musique d'accompagnement du chapitre : --> Ici <--

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Ah kawaita itami kurushimi ga
Ah karamitsuite tojiru sekai


D'où venait cet horrible mal de crâne ? Kat ne se souvenait pas de ce qui s'était passé avant d'avoir si mal à la tête. D'ailleurs, où était-elle ? Elle sentait qu'elle ne pouvait pas bouger ses mains et ses jambes... Que se passait-il ? Elle ouvrit les yeux.

Une pièce sale, sombre et sinistre. La jeune fille tourna la tête sur le côté et constata avec effroi qu'elle était attachée sur quelque chose... En jetant un regard à ses pieds puis de nouveaux sur ses mains ficelées par des menottes, elle se rendit compte qu'elle était ligotée sur un poteau semblable aux poteaux de tortures. Son regard se posa ensuite sur une arbalète qui était suspendue au-dessus de sa tête, le carreau pointé dans sa direction puis sur une petite chaîne qui pendait à cinq centimètres de son visage.

- Aaaah... Au secours ! Aidez-moi !
- Lucario !

Une lumière s'alluma aussitôt et Kat vit que Lucario était en face d'elle mais également qu'il était enchaîné au niveau des pattes et des bras. Le pokémon aura ne pouvait pas beaucoup bouger.

- AU SECOURS ! hurla la jeune fille.
- Inutile de crier, personne ne pourra t'entendre...

Cette voix ? Non, ce n'était pas possible... Kat entendit des bruits de pas puis la porte située sur sa droite s'ouvrit lentement. Les cheveux attachés en queue de cheval, Sakki pénétra dans la pièce.

- Mais ? Qu'es-ce que ça veut dire ? demanda Kat d'une voix terrifiée.
- Tu sais ma petite, il est des secrets qu'il vaut mieux ne jamais découvrir. Aussi notre père a décidé de vous emmener au paradis.
- Au para... QUOI ? Mais alors... C'est vous qui...
- Qui avons tué tous ces gens ? Oui, ils avaient tous un lien avec papa du temps où il était chercheur à la Poke-Search & Co. SA.
- Minute, c'est quoi la Pokemachin SA ? Je n'ai jamais entendu parler de ce nom.
- Pas grave... De toutes façons, tu vas accéder au paradis, mais d'une manière différente de Reina, Kuruu et Majinai...

Kat n'en revenait pas. C'étaient leurs amies qui étaient derrière les meurtres, elles qui ont sans doute dû tuer Reina et les autres.

- Passons à la description technique de votre situation. Toi, tu es attachée au poteau de torture. Lucario est retenu par des chaînes, mais je vais le libérer, ne t'inquiètes pas trop.

Le pokémon aura se doutait bien qu'il y avait un lézard car sinon il aurait égorgé cette humaine sans hésitation dès l'instant où elle l'aurait libéré.

- Je vais le libérer des chaînes qui l'empêchent de bouger, pas de celles qui retiennent ses jambes et ses bras. La suite ne dépendra que de vous.

Elle désigna la chaîne qui pendait devant le visage de Kat.

- Si tu veux te libérer, tu n'as qu'à tirer sur cette chaîne, et toi le pokémon, Sakki désigna une chaîne attachée autour du cou du pokémon, tu n'as qu'à tirer la chaîne de ton cou. Sachez simplement que le premier qui tirera sur une des chaînes provoquera la mort de l'autre.

Quoi ? Mais c'était immonde comme choix ! Une seule vie pourrait être épargnée grâce au sacrifice de l'autre ? Kat n'arrivait pas à réaliser ce que ça représentait.

- Bon, je vous laisse, je vais aller au festival après avoir règle un truc.

Sakki quitta la pièce, laissant Kat et Lucario face au choix le plus cruel qui pourrait être fait dans une vie.

Sora takaku kodama suru
sabita higurashi no shirabe


Où était-il ? La première chose que vit Zen en ouvrant les yeux, c'était Gardevoir, puis une chaîne noire enroulée autour de la taille du pokémon psychique. Ladite chaîne était reliée à son propre pied par une menotte. L'adolescent se releva subitement. Pourquoi était-il attaché de la sorte avec le pokémon de sa mère ? Et où diable se trouvait-il ? Un rapide coup d'oeil autour de lui et il se rendit compte qu'il était dans une pièce fermée, un débarras sans doute, vu le nombre de cartons entreposés.

- Qu'est-ce qui s'est passé ? Où suis-je ?
- Gaaardevoir.

La pokémon psychique tentait d'utiliser ses pouvoirs psychiques, mais elle n'y arrivait pas.

- Inutile de tenter quoique ce soit...

Cette voix paraissait familière. Zen crut reconnaître...

- Sasaki ?! Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?! s'écria-t-il.

L'adolescente aux cheveux bleus arriva par la porte du fond. Elle prit soin de fermer la porte à double tour.

- C'EST QUOI CE BORDEL ?!
- Inutile de crier, personne ne t'entendra ! Tu es ici dans l'un des sous-sols de notre maison et ce sera ta tombe. Le seul moyen que tu as pour t'échapper, c'est de récupérer la clé...
- C'est trop facile !

Zen se précipita vers Sasaki mais la chaîne qui le reliait à Gardevoir était à peine assez longue pour que lui et la pokémon psychique se tiennent debout.

- Aides-moi Gardevoir !
- Inutile, cette chaîne est imprégnée de l'énergie de pokémons ténèbres. Lorsque cette chaîne à été forgée, un pokémon de type ténèbres avait été jeté auparavant dans le four qui servait à liquéfier le métal.
- C'est une histoire horrible !
- Mais pas autant que celle que tu vas subir !

Sasaki tendit le bras vers Zen. Il ne se passa rien sur le coup mais quelques secondes plus tard, l'adolescent se prit un coup violent dans le ventre et s'écroula au sol, haletant.

- Oh ? Aurais-je oublié de mentionner le fait que pour récupérer la clé, tu dois livrer un combat à mort contre moi ?

Quoi ? Un combat... A mort ? Mais alors, ça voulait dire qu'elle utiliserait son Keckleon invisible ?

- Gardevoir ! Il y a un pokémon invisible dans la pièce ! Ressent et cherche sa présence !
- Je ne t'en laisserais pas le temps !

Sasaki envoya alors une poké-ball. Le pokémon qui apparut alors rendit livide Zen et Gardevoir. C'était un Tyranocif.

- Mon petit Tyranocif va se charger de vous tuer tous les deux... Tranche-les en deux !

Le pokémon ténèbres se jeta sur ses adversaires avec furie et donna un violent coup de griffe, mais Zen et Gardevoir avaient eut un mauvais réflexe et chacun des deux avait voulut esquiver en bondissant dans une direction différente. Résultat, ils avaient pu esquiver le coup de griffes, mais s'étaient étalés au sol, devant Tyranocif.

- Ahahah ! Quel nul ! Ca va être rapide de vous tuer !

Kageru hizashi sugisaru natsu no hi
utakata no saki ni mieru sorayume to
kasanariau nageki wo kikinagara
hitori ikusen no yoru wo koeteyuku


Lorsqu'elle se réveilla, la première chose que vit la mère de Zen et de Kat était une énorme lame pendulaire qui était fixée au plafond.

- Ah ?! Mais qu'est-ce que ?

Elle remarqua aussi que ses jambes, ses bras et sou cou étaient immobilisés par des menottes. Elle était allongée sur une table et il y avait également deux appareils étranges situés de chaque côté de la table au niveau de ses mains.

- Oh ? Vous êtes réveillée ? C'est parfait, nous allons pouvoir commencer.

Cette voix, d'où venait-elle ? Elle était paniquée.

- Calmez-vous, je vais vous expliquer ce qui se passe. Toute votre famille a été droguée et séparée en plusieurs points du village. Vous, vous situez actuellement dans une cabane abandonnée située au sud du village. Votre mari doit être au nord. Vos enfants sont dans notre maison, qui est située à l'est. Savez-vous quel jour nous sommes ? Le jour du Matsuri no Meigetsu. Dans quelques heures, le festival commencera et vous... Vous aurez peut-être l'occasion d'y participer.

La femme ne répondit rien, se souciant davantage de trouver un moyen de s'extraire de ces liens qui la retenait clouée sur la table.

- Inutile de vous débattre, il n'y a qu'un seul moyen de se sortir de votre situation. Vous voyez ces appareils de chaque côté de la table ? Tout ce que vous avez à faire, c'est de mettre vos mains dans ces appareils et d'appuyer sur les boutons. Vos mains seront alors écrasées et broyées, mais vous serez en même temps libérée. Mais n'allez pas croire que je vais vous laisser le temps de réfléchir.

Elle vit celui qui parlait, un homme en blouse blanche, se diriger vers un levier.

- Lorsque j'actionnerai ce levier, vous aurez exactement une minute pour vous décider, et je vous conseille de vous dépêcher car sinon, je crains que le pendule ne vous sectionne en deux...
- Vous... Vous êtes un taré ! Pourquoi faites-vous tout ça ?
- Pourquoi ? Pourquoi ? Par vengeance ! Pour me venger de ces abrutis de la Poke-Search qui m'ont viré car ils trouvaient que les études que je menais sur le comportement des pokémons étaient trop dangereuses. Et vous, vous êtes sur le point d'accéder au paradis, tout simplement à cause du fait que votre cousin Kotaro travaillait autrefois pour la Poke-Search... Maintenant si vous me le permettez, j'ai une expérience à mettre en pratique.

Il quitta la pièce sans oublier d'actionner le levier. La lame pendulaire se mit en marche, et la mère de Zen et de Kat était encore plus terrifiée à l'idée de devoir se décider en une minute sur sa vie.

Asu wo terasu hito no negai sae
michite wa kaketeku tsuki no youde


Argh ! Il avait vraiment mal dormi... Une minute ! Non, il n'était pas dans un lit. Le père de Zen et de Kat ouvrit les yeux subitement. Il était ligoté les pieds et les mains ensembles à environ un mètre du sol. Il essaya de se débattre mais rien à faire, il était complètement paralysé. Une porte s'ouvrit cinq minutes plus tard et il releva la tête, voyant entrer Sakki, qu'il ne connaissait pas vu qu'il ne l'avait jamais vue.

- Alors m'sieur, vous vous êtes enfin réveillé ?
- LIBEREZ-MOI !
- Ne criez pas, ça ne servira à rien... Personne ne peut vous entendre.
- DETACHE-MOI SALE GARCE !

Sakki tilta des yeux. Elle se saisit d'une grosse lame de cutter posée sur une table et se dirigea vers l'homme suspendu.

- BORDEL ! JE NE PEUX MEME PAS ME DEFENDRE !
- Relevez la tête si vous tenez à la vie.

Quoi ? Mais, qu'est-ce qu'elle fabriquait ? Il vit la fille aux cheveux bleus attraper deux barres de métal fendues à leur extrémité. Elle plaça ces deux barres de part et d'autres du visage du père de Zen et de Kat.

- Relevez la tête !

Il s'exécuta, n'ayant pas trop le choix. Il vit alors avec effroi qu'elle plaça la grosse lame de cutter dans les fentes. Résultat : la lame était placée à un niveau trop élevé pour pouvoir rabaisser la tête. Sakki plaça deux petits appareils au pied des barres en métal et règla un minuteur. L'inscription 300"00 s'afficha alors sur les appareils et commença à descendre.

- Voila votre épreuve m'sieur : serrez-vous capable de tenir pendant cinq heures dans cette position très désagréable sans baisser la tête ? Autrement, vous risquez de vous enfoncer la lame de cutter dans la gorge...
- VOUS ETES CINGLEE !
- Ne gaspillez pas votre énergie...

Et Sakki quitta la pièce comme si de rien n'était... Cinq heures... Il devait tenir cinq heures !

Sashinobeta te no hira no
nukumori kieyuku kodoku


- Bon assez rigolé ! Achèves-le Tyranocif !

Le pokémon ténèbres se jeta sur Zen et Gardevoir toutes griffes en avant. Ces derniers roulèrent sur le côté au dernier moment pour esquiver le coup de griffe du pokémon. Il y eut un bruit de chaîne brisée.

- Quoi ? s'étonna Sasaki.
- Héhéhé, maintenant, on va avoir une chance, annonça Zen en montrant la chaîne coupée en deux.

Tsunoru mayoi yowasa wo yurushite
douka hitotoki dake demo yasuragi wo
ureiobita konpeki no kokoro ni
fukaku surudoku hibiite sumiwataru


- Huuu ! Je peux pas choisir ! C'est trop difficile !

Kat observait avec terreur la petite chaîne qui pendouillait devant elle...

- Non ! Il doit y avoir un autre moyen !

Elle observa les environs mais rien ne semblait pouvoir l'aider.

- Papa, maman, Zen... Aidez-moi...

Elle fondit en larmes. Lucario semblait méditer quelque chose.

- LUCARIOOO !

Kat releva la tête.

- Lucalucario !
- Quoi ? Mais c'est de la folie !
- Lucario !
- Non, c'est trop dangereux !
- LUCARIO !

Il était fermement décidé à mettre son plan en action.

- Même si tu es un pokémon Acier...
- LUCA !

La jeune fille vit dans les yeux du pokémon qu'il ne changerait plus d'avis. Elle savait à quel point les Lucario étaient fiers de leurs compagnons.

- D'accord... Prépares-toi.

Lucario se concentra et une aura bleue commença à se développer autour de lui. A contrecœur, Kat attrapa la chaîne entre les dents, puis elle tira dessus. Les bracelets qui retenaient Kat s'ouvrirent d'un coup, laissant tomber la jeune fille sur une plaque de métal qui, en subissant le choc de la chute, activa une arbalète qui lança un carreau en plein dans la poitrine du pokémon, mais celui-ci rebondit contre le pokémon Aura.

- Incroyable... Il a réussi à rendre son corps aussi solide ?

Lucario ouvrit les yeux et vit Kat se précipiter vers lui, les larmes de joie aux yeux. La jeune fille n'avait pas vu qu'en descendant de la plaque, elle avait actionné un autre piège. Un verrou sauta et libéra un énorme tronc d'arbre taillé en pieu attaché par une chaîne. Kat et Lucario ne se rendirent compte que trop tard qu'il y avait cet autre piège et le pieu se planta dans le dos du pokémon à toute vitesse, l'empalant violemment. Lucario cracha du sang et observa avec des larmes aux yeux Kat qui continuait à s'approcher, cette fois-ci avec un visage tristement joyeux, avant de mourir pour de bon.

- Lucario...

Kat se précipita vers le pokémon.

- Lucario ! T'es bien vivant n'est-ce pas ? Tu es bien vivant ?

Elle se serra contre le corps du pokémon renard qui ne bougeait plus, couvert de sang mais toujours enchaîné au niveau des poignets et des jambes. Ses yeux étaient blancs et vides, signe qu'il n'était plus de leur monde.

- Allez s'il te plaît, on rentre à la maison avec Zen, papa et maman !

Elle avait beau crier, pleurer toutes les larmes de son corps, elle ne voulait pas admettre qu'il était mort. Il s'était sacrifié pour elle, mais à quel prix !

- Nooon ! hurla-t-elle de toutes ses forces.

Elle continua à pleurer pendant un gros quart d'heure. Tout ça, au final, c'était de leurs fautes, à elles, Sakki et sa soeur. Elles allaient le payer ! Kat essuya ses larmes et, d'un air très sombre, s'empara de l'arbalète suspendue au-dessus du poteau de torture.

(Yuukyuu no ienu kizu wo kakaete)
Haruka tooi akogare kanawazu
toki no shijima e to kasumi chiriyukedo


Il devait tenir encore sept minutes ! Il pouvait le faire. Il n'en pouvait plus mais il devait continuer à relever la tête pour éviter que sa gorge ne soit entaillée par la lame de cutter. Tenir, tenir ! Ca faisait déjà plus de quatre heures et demie qu'il forçait pour garder la tête relevée. Il pensait à Zen, à Kat et à sa femme en priant mentalement pour qu'ils aient échappé à cette bande de fous. Son teint était aussi rouge qu'une tomate mais il essayait de se concentrer uniquement sur le fait qu'il ne devait surtout pas baisser la tête.

Mais, inexorablement, il sentait ses forces l'abandonner. Il eut un instant de relâchement, mais quand sa gorge effleura la lame, il releva la tête tout en sentant que quelques gouttes de sang s'échappaient de son corps par une légère taillade. Six minutes ! Plus que six minutes, il devait tenir coûte que coûte ! Il ne pensait plus qu'à ça intérieurement. Son esprit était fixé sur l'idée d'avoir la tête hors de portée de cette foutue lame de cutter.

Cinq minutes. Il était à bout, il n'en pouvait plus et avait l'impression que ça faisait trop longtemps qu'il était dans cette situation. Son cou arriva au niveau de la lame...

- Aaaah !

A peine le morceau de peau avait-il touché la lame qu'il ressentit une vive douleur. Il releva brusquement la tête, trop brusquement même. Mais il était mort de fatigue, sa tête retombant aussi vite qu'elle s'était relevée. Il vit alors toute sa vie défiler devant lui en une fraction de seconde quand son cou fut entaillé par la lame de cutter.

- Greeeargh...

Il ne pouvait plus respirer, il suffoquait, et l'odeur du sang qui s'écoulait était insupportable. La chair s'enfonça encore davantage contre la lame. Il ne restait que quatre minutes, mais il avait échoué. Personne ne pouvait le voir, mais c'était encore mieux ainsi. Que se serait-il passé si quelqu'un avait été témoin de la scène ? Il était mort sur le coup, la lame de cutter enfoncée de deux centimètres dans son cou. Quatre minutes plus tard, les deux appareils se mirent en marche et poussèrent les barres de métal, qui tombèrent par terre. Une flaque de sang se forma au-dessous du désormais cadavre suspendu par les mains et les pieds liés ensembles.

Tojima hitomi kishimu inochi tsutau namida
(tsuka no ma) no yume odayakanaru inori wo