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Lieu de culte d'une Porce
de Vivinana

                   


Sur ce blog sont présentés quelques petites fics qui n'entrent pas dans l'univers pokémon. Il y a aussi quelques "Big Bloc" qui sont des représentation d'image pixelisées en cube.

Enfin, ce blog contient quelques commentaires ;p !

KukuBye et bonne visite !

Si vous trouvez un contenu choquant cliquez ici :


Et si nouschangions un paradoxe %)
Moralité paradoxale

Belle soirée tardive où la lune perle sa lumière,
Où les hommes et femmes ont le cœur à la fête !
Dansant leur plaisir en face de cette énorme sphère...
S'amusant avec ferveur à en perdre la tête.

Festivités faisant la joie et la folie,
Laissant s'échapper le plaisir charnel !
L'homme emmenant la femme avec envie...
Fermant la chambre et obéissant à l'appel.

Deux êtres isolés s'abandonnant à l'amour,
Embrassant avec douceur l'être aimé...
Posant délicatement l'autre de façon glamour !
Continuant les caresses avec rapidité.

Mais soudain, dans un élan de fureur !
Se relevant, sortant de son sac un poignard.
L'un des amants dont perle la sueur...
Tranchant l'autre d'un ton vicelard.

Je peux vous dire avec une certitude amère,
Cette histoire nous apporte une morale bien bête.
Celle que l'on fasse l'amour ou bien la guerre...
De toutes manières, on peut finir par en perdre la tête.

Vivinana


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Alors me demandez pas pourquoi xD, j'ai voulu me foutre du "Faites l'amour pas la guerre" xD

Commentez si le coeur vous en dit et lisez pour votre plus grand plaisir xD.
Article ajouté le Vendredi 29 Octobre 2010 à 23h01 |
0 commentaire
Mais pourquoi je parle de Deuil moi paf:
Voici une petite poésie de moi-m^me fait en quelques minutes, l'inspiration m'aime ce soir %) Bref voici :

Deuil...

Tristesse pénible...
A jamais gravée...
Laissant un moment horrible,
Dans toutes nos pensées...

Cette marque indélébile,
Nous faisant souffrir...
Tels des êtres fébriles,
A qui vient d'arriver le pire.

La mélancolie prend le dessus...
Sur nos souvenirs déchus,
A jamais perdu...
L'être chéri a disparu...

Cette grande peine,
Tout ce chagrin...
Nous laisse à la traine,
Au milieu du chemin...

Faisant de nous,
De pauvres gens...
Tous à genoux,
Contre le vent...

Mais c'est à ce moment
Que l'on doit faire face...
Même si tragiquement,
Ceci laisse sa trace...

Il faut se relever et repartir...
Dans cette routine infinie,
Même si c'est dur à dire...
Notre vie à nous n'est pas finie...

Vivinana

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Bon vous faites comme d'hab' (je l'ai dit combien de fois ça paf: ?)

Merci de votre lecture et peut-être de vos comm' et Bye bye tous ^^.
Article ajouté le Jeudi 21 Octobre 2010 à 21h09 |
4 commentaires
De sept pêchés n'en reste plus que 5...
Voici la suite de "7 pêchés"
Bonne lecture, je préviens le chapitre n'est pas totalement corrigé, la bêta lectrice n'est actuellement pas sur son ordinateur %) j'éditerais avec les corrections s'il y en a...

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Chapitre 2 : Bouillonnante paresse...

Une semaine venait de s'écouler, la mort du très regretté Vivinana avait laissé quelques séquelles aux personnes présentes à ce moment là... La personne la plus affectée fut Skye qui culpabilisait énormément, elle se demandait pourquoi elle s'était endormie soudainement mais la châtaigne arrêta de réfléchir plus longtemps. Elle bailla un bon coup et se gratta la tête, la jeune femme prit, enfin... Essaya de prendre la télécommande de la télévision en vain car celle-ci était, comme à son habitude, une paresseuse éméritée. Elle niait toutes paresses, disant que c'était des commérages infondées. Cependant, plein de choses prouvaient sa paresse, je vais d'ailleurs vous en énumérer quelques une...

Il y a, tout d'abord, le jour où elle est passée à la célèbre émission télévisée : "Qui veut gagner des millions". Ce jour-là, la châtaigne avait fait ce que peu de gens avait pu faire ! Arrivée à la question à 1000000 d'euros ! Cette question était très simple : "Sur ces 4 propositions, laquelle désigne un pêché capital ? Elle bailla et se gratta les yeux. Les propositions étaient les suivantes : "A.L'alcoolisme ; B.Le Vivinanïsme ; C.La Paresse ; D. J'en sais rien et j'en ai rien à battre, vous pouvez garder vos 48000 euros si je perd". Bien entendu, Skye connaissait la réponse mais sa flemme olympique la fit choisir le bouton le plus proche. Cette pauvre châtaigne appuya sur D parce qu'il était placé plus près que le bouton C. Elle repartit donc bredouille, sans argents et avec la honte...

Ensuite, il y a le jour où elle a rencontré un clochard... Elle se baladait sur un fauteuil roulant à commandes téléguidées, la jeune femme n'était pas paralysée ni des bras ni des jambes ? C'était tout simplement une grosse feigniasse... Elle arriva donc devant ce clochard qui quémanda un peu d'argent. La châtaigne lui dit alors :

-J'aimerai bien vous donner le billet de 5 dans ma poche mais... Elle est au niveau de mon genou, même un peu en-dessous et c'est malheureusement trop bas pour que je l'atteigne... Sincèrement navré.
-Z'êtes comme l'homme qui est mort y a quelques jours... Il a pas été sympa avec moi et puis, il est mort et son orgueil l'a emporté et c'est bien fait pour cet abruti !
-... Au revoir, pauvre cinglé...
-J'vous le dis, ma petite dame, vot' paresse, ça vous tuera comme l'autre et son orgueil !
-Mais oui, allez, pousse-toi, je dois aller chercher du pain !

L'homme se leva et partit de l'autre côté du parc.

Bref, que peut-on dire d'autre que : Skye est une grosse paresseuse ! Eh bien, néanmoins, elle a fait l'effort de se rendre à l'enterrement de Vivinana, enfin plutôt à son incinération...
Une fois qu'elle fut arrivée à la messe, la jeune femme s'endormit sur sa chaise, n'écoutant pas un mot dit par le curé. Vint le moment de l'incinération, Skye n'était pas présente, pourtant les gens l'avait vue. Mais bon, ils pensaient que celle-ci avait eu une flemme phénoménale, comme à son habitude.

Le cercueil approchait des flammes lentement mais surement. A partir du moment où le cercueil entra en contact avec les flammes, on entendit un bruit provenant de celui-ci. Il y eut quelques étonnements, mais personne n'y fit vraiment attention. Le cercueil à moitié dans les flammes, on entendit des cris de secours. Les personnes présentes arrêtèrent rapidement l'incinération et ouvrirent le cercueil... Ce qu'ils virent resta gravé dans leur mémoire, Skye à moitié grillée, au-dessus du cadavre de Vivinana. On prit son pouls, rien du tout, elle était morte... Mais que s'était-il passé ? Revenons en arrière, voulez-vous...

Revenons juste après la fin de la messe, Skye se rendait donc vers le lieu où Vivinana allait être incinéré. Mais au lieu de passer avec les autres personnes pour voir le cercueil flambé, elle était partie de l'autre côté, celui où le cercueil était entreposé avant l'incinération. La châtaigne l'ouvrit et regarda le visage pâli de la personne qu'elle n'avait pas sauvée. Le remord revint alors, lui donnant un mal de crane abominable. Soudain, derrière elle, quelqu'un avança et BAM ! Un coup dans le cercueil qui était destiné à Skye mais bon... Elle s'est endormie avant de se le prendre dans la tronche alors... L'individu ramassa le corps endormi de Skye et le déposa dans le cercueil, scellant celui-ci comme s'il scellé la vie de Skye...

Revenons donc au présent, voulez-vous. Cinq personnes commençaient à craindre pour leur vie, après tout, sur les sept qui étaient sur l'estrade la semaine précédente, deux avaient déjà perdu leur vie...

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La suite dans quelques temps et faites comme d'habitude, critiquez et corrigez si l'envie vous le dis !

Bye bye.
Article ajouté le Dimanche 10 Octobre 2010 à 15h50 |
2 commentaires
Nouveauté : 7 pêchés...
Je viens d'écrire une histoire qui sera suivie de plusieurs chapitres, son titre : 7 pêchés...

Voici pour votre plaisir le premier chapitre (attention, tous les éléments sont fictifs et personne n'a été maltraité xD et ce n'est pas des insultes envers les gens hein, c'est juste un petit délire, les gens ne sont pas comme ça en vrai ^^)(je sais je suis chiant avec mes parenthèses mais je veux que personne ne se sente critiqué) :

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7 pêchés...


Introduction :

Il est dit dans des textes anciens que les 7 pêchés capitaux conduisent les Hommes à leur perte... Ils sont connus pour être les suivants : l'Orgueil, la Paresse, la Colère, l'Envie, la Luxure, l'Avarice et la Gourmandise. Certains, qui se croient au-dessus de ces menaces vieilles comme le monde n'ont que faire de cela ; Ils vont d'ailleurs en payer le prix...

Chapitre 1 : Orgueil et invitation...

Une belle journée ensoleillée pour ce jour de printemps vient de commencer. Les oiseaux chantent quelques mélodies enjouées, les fleurs dégagent un succulent parfum, les arbres sont biens verts et le facteur sonne chez les gens pour les encombrer de lettres et autres factures.

Notre histoire commence dans une maison simple, mais plutôt jolie, un jardin l'entourant entièrement laissant les fleurs pousser à leur aise. Un homme de taille moyenne aux cheveux bruns est assis dans son fauteuil, lisant son journal en se plaignant.

-Quoi ?! Les impôts augmentent à cause de la crise ?! Je ne devrais même pas en payer tellement ma présence dans ce monde est importante ! Mwaha ! Hurla-t-il dans sa maison.

Comme vous l'aurez compris, cet homme a un très gros défaut, il est plus qu'orgueilleux... Un bruit de sonnette le sortit de ses plaintes.

-Pfff... Je ne devrais même pas avoir à me lever, des domestiques le ferait à ma place !

Il se releva pour ouvrir la porte d'entrée. C'était le facteur, qui lui apportait, comme tous les midis, son courrier. Il n'y avait quasiment que des factures et des prospectus sans intérêts. La seule chose intéressante, qui attira l'oeil du jeune homme fut une petite lettre marquée d'un T majestueux. Il la prit des mains du facteur et lui claqua la porte au nez. Sa vilaine curiosité fit qu'il l'ouvrit tout de suite...

Membre Vivinana,

Sa Majesté vous convie à une de ses fabuleuses réceptions en l'honneur de son anniversaire, il vous prie de bien vouloir rapporter une somme d'un montant plus grand que 500 euros. Sa Grandiosité recommande fortement un vêtement noble n'ayant aucun défaut. N'oubliez pas de déposer votre magnifique cadeau en entrant. Une urne sera faite à cet effet.

Nos remerciements les plus sincères...
Sa Majesté T.

Il n'est pas utile de vous dire que Vivinana fut très content de cette invitation ; son orgueil monta vite en puissance. Il vit alors qu'un plan et une date étaient joints à la lettre. Le brun se rendit compte que le jour inscrit était aujourd'hui même et que le facteur était une fois de plus très en retard... Il partit s'habiller rapidement, mais soigneusement, n'oubliant aucun détail. Après avoir vérifier le moindre recoin de son veston, Vivinana se rendit donc à la réception de M. T.

Il passa d'abord par un parc où résidait à ce moment une petite vieille femme, nourrissant les oiseaux. En se levant, elle en écrasa un, cette grand-mère devait être aveugle... Continuant son chemin, Vivinana croisa un homme allongé par terre quémandant de l'argent ou de la nourriture aux passants. Ce clochard lui demanda comme à son habitude sa phrase habituelle :

-Z'auriez pas une 'tite pièce pour moi ?
-Oh mais, que vois-je, un clochard qui ne fout rien d'autre que glander toute la journée ! Vous valez bien mieux que ça, voyons ! Répondit-il.
-Z'êtes sûr ?
-Oui enfin... Vous ne valez pas mieux que moi, mais vous avez quand même une... Certaine valeur...
-Vous savez, mon gars ?
-Ne m'appelez pas mon gars ! Cela fait familier et je ne suis pas du genre à côtoyer des gens comme vous... Coupa-t-il.
-... Bref, votre orgueil, bah ça vous tuera, ça je vous le garantis !
-Je n'ai que faire de vos paroles de timbré ! Dit-il avant de partir sans se retourner.

Une fois arrivé à l'endroit cité sur le plan, l'homme avança vers le portail argenté où un imposant T comme indiqué sur la lettre l'ornait magnifiquement. Passant la grille, il entra dans la salle et posa l'enveloppe, contenant un certain montant dans une urne faite pour l'occasion... Vivinana s'assit à côté d'une certaine chataîgne aux cheveux longs, on pouvait voir sur sa veste l'appellation : Skye. Celle-ci dormait sur sa chaise ronflant très fort et se fichant des autres personnes présentes dans la salle, faisant remarquer au passage, une grande impolitesse. Un coup de pied sous la table la réveilla de son rêve. Il provenait du jeune homme aux cheveux foncés en face d'elle, qui faisait une sale tête. Ses yeux marron reflétaient une colère accentuée par ses sourcils froncés.

-Mais ! Pourquoi m'avez-vous frappé ?! Rustre ! Dit-elle.
-Vous ronflez et vous faites du bruit, alors taisez-vous où vous allez passer un sale quart d'heure ! Hurla-t-il emporté par la colère.
-...
-Excusez-moi ? Quel est votre nom ? Demanda Vivinana.
-C'est à moi que vous parlez ? Je m'appelle KevUmbreon et t'as pas intérêt à l'oublier ! Répondit-il.
-Croyez-moi, je ne peux oublier quelqu'un d'aussi négligeant que vous...
-Qu'est-ce que vous avez...
-Votre attention s'il vous plaît ! Coupa un homme assez grassouillet. On m'a payé en nourriture pour que je vous dise que Notre Majesté est arrivé...

Des trompettes se mirent à jouer un air de vainqueur. C'est alors qu'un homme assez grand et brun apparut après qu'un rideau se soit levé. Un orchestre se mit donc à jouer passant du violon jusqu'à la contrebasse, passant par les différentes sortes de flûtes. Vint le tour du piano accompagné des cuivres. Au bout d'un moment, l'homme reprit la parole.

-Veuillez acclamer Sa Majesté Thoranix !

Il descendit les marches doucement pendant que les gens l'acclamaient en frappant dans leurs mains. Thoranix s'approcha alors du micro assez grand, et ajouta avec un ton désolé :

-Désolé de vous avoir fait attendre, j'avais une de mes soixante-dix caisses qui ne voulait plus se fermer étant trop pleine. Bref, avant de festoyer, nous allons élire l'invité le plus remarquable de la soirée ! Voici les nominés, je veux que chacune de ces sept personnes que j'appellerais viennent sur cette estrade. Nous avons tout d'abord : Skye dite la fatiguée, mais aussi la malpolie !

Elle se leva après un énième coup de coude de KevUmbreon qui frappait, malheureusement pour elle, très fort.

-Vient ensuite notre deuxième candidat : Hirimar dit le grassouillet, aussi l'un de mes sujets les plus fidèles !

L'homme qui avait parlé il n'y a pas longtemps revint sur l'estrade la faisant craquer au passage.

-Nous poursuivons avec : Tipwasson dit le jaloux !

Un homme blond que personne n'avait vu depuis le début de la soirée se leva de sa chaise et rejoint lui aussi l'estrade.

-Continuons avec : KevUmbreon le colérique !
-Je suis pas colérique d'abord ! Hurla-t-il en poussant un juron avant de partir sur le podium.
-Poursuivons avec Ordairu accompagnée de ses charmantes assistantes.
-Sincèrement désolé mes poulettes mais on se reverra plus tard ! Dit-il en faisant un clin d'oeil à l'une d'entre elle.
-L'avant-dernier candidat se nomme Vivinana dit l'orgueilleux !
-Certes, mais ça n'a jamais tué personne.
-Et pour finir, je suis moi-même nominé ! Je vous laisse voter ! Mais faites vite où le diner va refroidir.

Les gens se dépêchèrent alors de voter afin d'entamer le buffet. Les 7 candidats étaient tous alignés sur l'estrade.

-Bon, nous allons savoir grâce à l'ordinateur qui a eu le moins de voix !

L'ordinateur fit un son et montra au biais d'un projecteur que le premier éliminé était Hirimar. Celui-ci partit rejoindre sa place sans aucun remord pensant plutôt à la future nourriture qui l'attendait. La machine afficha un autre prénom... Celui de KevUmbreon qui piqua une colère et frappa l'ordinateur qui résista malgré le coup, avant de sortir de la salle totalement dégoûté. Le nom suivant fut celui de Tipwasson qui dit :

-C'est pas juste, j'en avais tellement envie ! Pourquoi j'ai pas gagné ! OUIN ! Pleura-t-il.

Après que Tipwasson se soit calmé, l'écran montra le nom de Skye, qui n'avait même pas vu, et qui dormait debout depuis le début. On fut obligé de la porter pour la sortir de l'estrade. S'en suivit d'une introduction expliquant deux choses : d'une que c'était les trois premiers qui s'afficheront et de deux que le gagnant boira du vin dans un verre en or, orné de diamants représentant le Saint-Graal. Le nom qui annonça la troisième place fut celui d'Ordairu qui partit rejoindre ses «poulettes» sans un mot, mais avec un grand sourire. La finale allait donc avoir lieu, car il ne restait que 2 concurrents. Le nom qui allait s'afficher serait celui du gagnant, et ce fut celui de.... Thoranix ! Celui-ci partit vers le «Saint-Graal» et le prit entre ses mains. Soudain, Vivinana s'approcha et reprit le verre des mains de Sa Majesté.

-Qu'est-ce que ?!
-Je suis désolé mais je vaux bien mieux que vous, je suis le meilleur, Ce jeu est truqué ! C'est moi seul qui doit boire le contenu de ce verre ! Pas vous ! Hurla-t-il avant d'avaler entièrement le liquide.

Tout à coup, Vivinana appuya sur son ventre, poussant d'horribles cris à travers la pièce, lâchant le verre qui s'éclata en mille morceau par terre. Le brun s'effondra par terre demandant de l'aide. Toute la salle se retourna alors, regardant avec horreur la scène qui se déroulait devant eux, impuissant. Skye se réveilla, de la morve et de la bave lui recouvrant le visage, et répliqua :

-Je suis médecin !

Elle courut l'examiner prenant son temps étant paresseuse, minutieuse tout de même, puis la dite médecin décréta qu'il s'agissait surement d'un empoisonnement. La brune partit en courant vers son sac cherchant un médicament assez fort pour le sauver. Elle en prit un et courut vers l'homme agonisant. Malheureusement pour lui, c'est à ce moment là que Skye choisit de s'endormir lâchant le médicament qui se brisa par terre, laissant s'échapper le liquide vert et condamnant Vivinana qui mourut quelques secondes plus tard... Ces dernières pensées furent les paroles du clochard qui malgré tout avait raison...

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La suite prochainement ^^ Et comme d'hab : vous pouvez me prévenir en cas de fautes et surtout j'attends avec impatience vos critiques xD
Je dois remercier ma bêta-lectrice Skye ^^ Ou Skyounette. Bref merci faileuse ^^

Bye bye.
Article ajouté le Dimanche 03 Octobre 2010 à 22h18 |
2 commentaires
La fin d'une histoire... Le commencement d'une autre...
Cet article est un article à double sens ^^.

Premier sens :

J'ai fini l'histoire principal de B/W et maintenant je dois accomplir une sorte de quête, enfin voilà quoi ^^.

Mon équipe actuel :

Pokémon #497 : Evolué maximum niveau 54.

Pokémon #609 : Evolué maximum niveau 51.

Pokémon #537 : Evolué maximum niveau 50.

Pokémon #644 : Légendaire niveau 56/Pokémon #523 : Evolué maximum niveau 45. (J'essaie de ne pas trop utiliser Zekrom donc des fois je le remplace par le zèbre).

Pokémon #528 : Evolué maximum niveau 52.

Pokémon #508 : Evolué maximum niveau 50.

Voilà ^^

Deuxième sens : Mon premier article contient une histoire inventé par moi-même. Sachez que cette histoire s'est terminé mais ! Car il y a un mais, une nouvelle histoire ayant quelques points communs avec cette histoire est en préparation, vous allez donc connaître l'histoire des trois enfants de Jérémy J.

L'histoire sera en trois partie et surement peut-être une quatrième.
Chaque partie aura son propre personnage principal sauf la dernière qui englobera le tout ^^. Sur ce, bye bye.
Article ajouté le Dimanche 26 Septembre 2010 à 19h20 |
9 commentaires
Vivi' s'est lancé dans White \o/
Le titre montre le sujet que j'aborde xD. Bref je parle de la 5G, ou de Black and White enfin peu importe.

Mon équipe à l'heure actuelle n'est que peu développé donc voilà pour ceux que ça intéresse %) : (c'est-à-dire personne) :

1 Starter plante (deuxième stade) niveau 18 : Il a Fouet liane, une attaque plante qui fait tourner des feuilles (dites moi son nomje l'ai pas retenu xD), Charge et enfin ligotage.
J'attends avec impatience son évolution.

2 Le Yorkshire forme évolué (soit deuxième stade) niveau 17 : Il a charge, groz'yeux, vive-attaque (il me semble %)) et morsure. J'ai aussi hâte d'avoir son évolution.

3 Le zèbre électrique (premier stade) niveau 12 (je viens de l'avoir) :
Il a Chargeur, Onde de choc (il me semble), vive-attaque et rugissement . Vivement qu'il évolue sa défense laisse à désirer.

4 Le tétard : (premier stade) niveau 13 :Il a bulle d'eau/écume et trois attaques dont je ne me souviens pas xD. Faut qu'il se grouille d'évoluer car il crève à chaque fois xD.

5 Le chat ténêbreux (*o*) (premier stade) niveau 14 : Il a Assistance, combo-griffe, groz'yeux, jet de sable. Cette dernière m'a aidé pour le premier badge %).

6 La chauve souris plein de poils (premier stade) niveau 16 : Elle a choc mental, coeur psychique (pas on vrai nom), assurance et tornade. Je l'aime et malheureusement elle n'évolue pas l'été :(

Voilà pour moi, j'ai copité les autres car tous le monde décrit sa petite équipe.

J'espère que cette article (qui n'est pas passionant) vous a fait passé le temps xD. Bye bye.


Article ajouté le Mardi 21 Septembre 2010 à 22h38 |
2 commentaires
Fiction : "Flash" [O-S] HS
-Amenez-le au bloc en vitesse, il est en situation très grave !
-Ou suis-je ? Me demandais-je.
-Que lui est-il arrivé ? Questionna une infirmière.
-On ne sait pas, on l’a retrouvé par terre… Répondit un médecin.
-Mais qu’est-ce qui se passe ? Pensais-je.

Je vis une infirmière me regardait avec des yeux emplis de pitié. Mais pourquoi ? Pourquoi me regarder ainsi ? Une autre femme se retourna vers moi et s’effondra. Mais que m’est-il arrivé ?

-Il faut commencer l’opération ! Hurla un chirurgien.
-Mais que se passe-t-il ?
-Scalpel !

Je sentis une certaine pression sur mon torax… Puis je commençais à avoir mal, très mal. Je ressentais tous ce qui se passait, mais je ne pouvais dire ce qui m’arrivait. Si je pouvais, je hurlerais tellement j’avais mal… Puis un flash vint heurter mon esprit, je me souvenais…. Je me souvenais….


Tout avait commencé pendant ce beau jour ensoleillé, les rayons solaires provenant du dehors venaient me sortir de mon sommeil. Je fis une grimace, prenant la couette et tournant sur le côté afin d’éviter cette lumière aveuglante. J’ouvris finalement mes yeux verts pâles, les refermant en soufflant et en m’étirant. Je passai ma main dans mes cheveux bruns, me grattant l’arrière de la tête. Je me levai finalement en poussant un énorme soupir. Je n’étais vêtu que d’un boxer. Je partis dans la direction du couloir, ouvrant la porte de la salle de bain. Une bonne douche chaude suffit à me réveiller. Je descendis les escaliers, passant dans ma cuisine pour prendre de quoi déjeuner. Je pris de simples tranches de pains à la confiture de myrtilles trempées dans du lait au chocolat. Voilà ce que signifiait ma vie, une routine pure et simple. Après ce petit déjeuner, je pris la sacoche sur le porte-manteau et je sortis de ma maison. Celle-ci m’avait été léguée par mes parents, malheureusement décédés… D’ailleurs, c’était ce jour que je partis au cimetière. Je passai d’abord chez le fleuriste de ma rue, achetant 5 roses de couleurs différentes, une bleue, une jaune, une rose, une noire et une rouge.
La noire avait été pré-commandée car celles-ci sont très rares.

Je marchai alors vers ce lieu de tristesse. Je vins alors sur la tombe de ma mère : Elise Trevy Felichi où je déposai la rose rose, symbole de l’amour pure que je lui portais, je priai alors en pensant aux bons moments que j’avais eu avec elle, ma mère. Je continuai mon chemin vers la tombe de mon père : Felix Felichi d’origine italienne. Je déposai cette fois la rose bleue, qui signifiait l’espoir éternel et l’atteinte de l’impossible. En effet, mon père ayant été un grand homme d’affaire, il ne s’intéressait à moi que dans ses projets pour mon futur. Il souhaitait que je reprenne son affaire, il misait beaucoup sur moi mais je l’ai déçu… Je ne désirais rien et c’est là que la rose vient donner sa symbolisation. Mon chemin se continua vers la tombe de : Noémie Bervy. Une grande amie que j’ai perdu, un jour où nous traversions la rue, un camion contenant du matériel très lourd s’est renversé laissant sa contenance retomber sur elle et la tuant sur le coup… C’est depuis ce jour que je n’ai plus souris. La seule fois où j’ai recommencer à sourire, mes parents y ont laissé leurs vies. J’y déposai donc la rose jaune, signifiant la grande amitié que je lui portais. Je sortis du cimetière pour partir voir Emilie. Cette fille est une connaissance un peu plus récente, elle date de deux ans il me semble.

J’ai rencontré Emilie peu après la mort de Noémie. Et c’est grâce à cette défunte que je l’ai connue. En effet, dans ces effets personnels se trouvaient une lettre qui m’était adressée :


Cher Jérémy,
Cette lettre que je te confie, est ce qui pourrait être considéré comme mon testament, mais j’appellerais cela comme une requête. Si ma mort venait à arriver, sache que tout ce que je te demande, c’est de veiller sur l’être le plus cher à mes yeux. Cette personne est la seule famille qu’il me reste, c’est ma petite soeur, Emilie. Elle a 16 ans et elle n’a que moi. Donc je te demande, si il m’arrive quelque chose, occupe-toi d’elle, c’est et sera ma dernière faveur et sache que si je ne te l’ai pas dit. Je t’aime de tout mon coeur....

Noémie...

Je vous avouerais que cette lettre est l’une des rares choses qui m’a fait pleurer... Ca a été très difficile au début. Déjà que la petite était abattue, maintenant elle devait s’enticher d’un inconnu. Mais deux années ont passé, tout va mieux maintenant. Donc je me dirigeai vers le petit appartement d’Emilie. Je sonnai. La jeune fille vint m’ouvrir. Un sourire rendait chaleureux son visage pâle.

-Salut Jéjé ! Fit-elle avec son beau sourire.
-Bonjour Emilie ! Répondis-je.
-Tu ne travailles pas aujourd’hui ?
-Non...
-Pourquoi ? Tu as pris un congé ?
-Eh bien... Je ne veux pas en parler en fait... Mais en tout cas, je suis venu pour te demander si tu voulais aller faire un truc et si tu avais une idée.
-Oh, euh... Dit-elle en se grattant ses cheveux chatains. Pourquoi pas un cinéma suivi d’un petit verre ? Demanda-t-elle.
-Hum... Pourquoi pas. Tu veux aller voir quoi ?
-Le nouveau film qui est sorti ! Mort mais pas tant que ça ! C’est une comédie !
- Si tu veux...

Emilie se jeta sur moi pour me faire un câlin. Personne ne m’en avait fait depuis des lustres. Je devins rouge comme une tomate. Je me détacha de cette petite emprise. Elle me regarda de ses yeux bleus clairs.

-Allons-y ! Déclarai-je.

Le film était plutôt inintéressant, nous n’arrêtions pas de parler pendant celui-ci. Si bien qu’à un moment, on nous fit sortir de la salle. Ce qui n’était pas plus mal dans un sens, le film était nul. Nous allâmes donc dans un bar, nous prîmes quelques verres et c’est là qu’elle me demanda :

-Jéjé, pourquoi t’as pas travaillé aujourd’hui ?
-Parce que.... C’est mon anniversaire... Répondis-je.
-Oh...... Bon anniversaire alors ! Hurla-t-elle.

Cela arriva aux oreilles du barman qui cria :

-Oh ! C’est ton anniversaire hein.... TOURNEZ GRATUITE POUR LE MONSIEUR!

Ce qui fit que j’eus quelques verres gratuitement, je rentrais alors saoule...

Je titubai ainsi qu’Emilie, saoule aussi. Nous rentrâmes alors chez elle, je m’assis sur le canapé et c’est là qu’elle me demanda une question horrible :

-Pourquoi tu ne voulais pas parler de ton anniversaire ?
-Eh bien, il me rappelle trop mes parents... Tiens ça me penser... Tiens ! Dis-je en lui donnant la rose rouge.
-C’est pour moi ?
-Oui, elle symbolise, enfin tu vois ce que je veux dire...
-Un amour... Tu es un amour....

Après ces quelques paroles, elle s’approcha de moi peu à peu et m’embrassa, je ne résistai pas, l’alcool et autre chose m’en empêchait. je ne savais pas ce qu’était cette chose, mais ça me plaisait drôlement. Nous tombâmes sur le canapé tout en continuant de nous embrasser. Elle déboutonna ma chemise et la retira, puis Emilie enleva son haut. Nous fîmes alors ce que nos pulsions nous demandaient...

Le lendemain, je me réveilla, nu. Avec un mal de crane abominable. Qu’est-ce que je faisais nu moi ? C’est là que je vis Emilie arriver, nue sous un drap. J’écarquillais alors les yeux, me rappelant ce qui c’était passé. Je voulais me lever mais elle m’en empêcha et elle me dit :

-Est-ce qu’on a.... Fait ce que je crois ?
-Je crois....
-Oh alors... Euh...
-Je devrais partir.
-Non attend ! Avant, j’aimerais savoir une chose ! Me dit-elle ferme.
-Laquelle ?
-Pourquoi ton anniversaire te fait-il penser à tes parents ? Demanda-t-elle.
-Ils sont morts pendant mon quinzième anniversaire...Répondis-je.
-Oh mon Dieu ! Hurla-t-elle.
-Ne t’en fais pas, j’ai réussi a ne plus avoir mal mais se jour est quand même le seul que je déteste...
-Quel âge as-tu maintenant ?
-J’ai 23 ans...
-Est-ce que tu veux te confier ?
-Non... Je n’en vois pas l’utilité...
-Ca pourrait te rappeler le bon goût de la vie ! Essaie au moins !
-Hum d’accord...
-Je t’écoute...

Je m’assis une fois de plus sur le canapé et je commençai alors à compter l’une de mes plus horribles histoires... La mort de mes parents...

C’était il y a 8 ans et un jour, je me levais tranquillement, descendant les escaliers quatre à quatre. Ma mère étais assise sur un divan luxueux, un grand sourire sur son visage collant parfaitement avec ses yeux verts-bleus et sa chevelure brune. Mon père était dans la cuisine, portant ses habituelles lunettes et ses vêtements chics, il avait les yeux marron foncés et peu de cheveux bruns. Il me regarda à peine. Je retournais donc vers ma mère, elle sortit une petite boite embalée dans du papier couleur argent. Ma mère me la tendit, je la pris et dchira le papier argenté. Une autre boite mais cette fois de couleur rouge, je l’ouvris donc. Une magnifique montre dorée avec des aiguilles en argent. Je la mise à mon poignet, la contemplant avec admiration, elle était fabuleuse. Mon père s’exprima alors.

-Je me demande si tu la mérites !
-Félix ! Enfin ! Protesta ma mère.
-Elise, tu sais très bien que ses résultats sont catastrophiques, il n’aurait jamais dû avoir ce cadeau !

Je ne répondis pas, mes larmes coulaient, je pris alors la direction de la porte en criant :

-Je te déteste ! Je ne veux plus te voir !

Je sortis alors en courant, mes parents sortirent à leur tour. Ils prirent la voiture et me suivirent, je me cachai pour ne pas être aperçu. Je vis alors le moment le plus traumatisant de ma vie. Un camion remplie de matériaux explosifs arriva et mon père n’eut pas le temps de freiner. Je me souviens encore de la voiture déraillant et se prenant dans le camion, du regard de ma mère, de la peur qu’ils avaient et enfin de l’explosion du camion... Et je me souviens avoir crié, avoir crié tellement fort que je m’évanouis avant de me retrouver à l’hôpital. Je crus d’abord à un rêve, je demandai à plusieurs infirmières, aucunes ne me répondit. Ce ne fut qu’à l’arrivée du gendarme qui vint m’annoncer leur décès que je hurlais une fois de plus mon chagrin.

-Voilà, tu sais tout maintenant... Finis-je.
-Je... Je suis... Désolé... Bafouilla-t-elle.
-Ne le sois pas, tout était de ma faute... Et ça, ce sentiment de remord ne me quittera jamais.
-Mais, j’ai... Une dernière question . Réussit-elle à dire.
-Je t’écoute...
-La rose noire qui est dans ce vase que tu as posé là-bas...
-Elle symbolise le deuil et... mon acte horrible que je dois me remémorer car comme je l’ai dit, tout était ma faute...
-Mais... Ce n’é...
-Stop ! Coupai-je.
-...
-Je ne veux pas de pitié, ni d’autre truc dans le genre. Je veux que les gens comprennent que je ne suis pas quelqu’un de bien. Et même si j’aurais pu le penser pendant un temps, un autre moment tragique m’a coupé dans mon élan...
-La mort de... Noémie...

Je ne répondis pas et je me mis à pleurer, à pleurer très fort. Je m’habillai et je repartis de chez Emilie. Arrivé chez moi, je frappai dans le mur très fort,tellement fort que je fis un trou et que ma main saigna. La douleur était la seule chose qui pouvait me calmer... Je soignai ma main et je partis au travail. Je travaillai dans un magasin de chaussures en bas de ma rue. C’était un de ces magasins luxueux où seuls les riches pouvaient venir. Je vis passer des tas de gens mais le plus bizarre de tous fut cet homme. Il portait un chapeau noir, une veste noire, il était entièrement vêtu de noir. Il m’acheta une paire de chaussures très chics et me laissa un gros pourboire. La journée se finit et je rentrai chez moi, je fermai le magasin et je partis. Je regardai alors mes pourboires et autres choses et je vis un mot dans le pourboire de cet étrange individu, ce mot disait :

Nous retenons votre amie, Emilie.
Veuillez vous rendre rue des Grillons pour
espérer la revoir, apporter un demi-million d’euros.
Le code que vous emprunterez pour nous appeler est : Mirabelle.
FIN

Je commençai alors à paniquer, les larmes coulant une fois de plus. Je partis a la banque et récupéra la somme convenue, je me rendis ensuite dans la rue indiquée et je dis la formule magique :

-Mirabelle !

Trois hommes costauds sortirent d’une rue sombre, l’un tenant Emilie, l’une de ses mains l’empêchant de parler et l’autre l’agrippant. Je voyais alors l’homme venir.

-Oh mais vous avez fait vite ! Ria-t-il.
-Je vous donne l’argent, rendez-moi Emilie !
-Tss tss tss ! Vous croyez vraiment que c’est aussi simple, allons venez dans cette voiture avec nous.

Nous allâmes alors dans la voiture indiquée.

-Donnez-moi l’argent ! Ordonna-t-il.
-Tenez. Dis-je en lui donnant l’argent.
-Bon, maintenant que j’ai l’argent, je vais me débarasser des preuves.

Il pointa un révolver vers moi et m’enferma ainsi qu’Emilie. Ils quittèrent la voiture et j’entendis un bip sonore, je regardai derrière moi et je vis une bombe. Celle-ci indiquait 08:56. Que faire ? Je repensai à mes parents, morts dans une explosion. Aurions-nous le même sort ? Il fallait réfléchir pour sortir... Mais que faire ? Le compteur indiquait : 08:13. Comment faire pour sortir ? Mais la seule chose qui m’importait, c’était qu’Emilie sorte. Moi, peu importait. Je pris donc mon courage à deux mains et je brisai la vitre de la voiture de mon côté. Je fis de même pour celle du côté d’Emilie et je lui dis :

-Emilie, sort par ce côté pour ne pas qu’ils te voient !
-Mais ? Et toi !
-Si je m’enfuis avec toi, ils nous pourchasseront et on finira mort tous les deux. Donc part ! Maintenant !

Elle passa donc par cette vitre, pendant que moi je prenais la bombe. Tout doucement, pour ne pas la faire exploser. Elle indiquait : 03:02. Sans faire de mouvements brusques, je me faufilai dehors en passant par la vitre. Bien heureusement, la bombe n’explosa pas. J’avançai alors doucement vers les hommes qui nous avaient enfermés. Ils n’osèrent pas approcher.

-Cours ! Hurlai-je en parlant à Emilie.

Elle partit en courant le plus vite possible. Je continuai mon chemin vers les hommes qui partirent en direction d’une autre voiture. Ne voulant pas les laisser s’échapper, je lançai la bombe sur la fameuse voiture. Le contact entre celles-ci fit tout exploser, entrainant les hommes dans l’explosion et me soufflant au passage, me balayant en l’air pour qu’enfin j’atterrisse sur le par-brise d’une voiture plus loin. Puis je retombai par terre inconscient. Quelques personnes passant par là me virent et m’emmenèrent directement à l’hôpital où je me fais actuellement soigné.

Mes flashs s’arrêtèrent, les médecins et infirmières continuaient de me soigner. Cela me faisant sentir mille douleurs horribles. Puis je m’évanouis...

Je me réveillai alors, avec d’atroces douleurs sur tout mon corps. Je ne m’étais pas encore vu. Mais bizarrement, je ne sentais plus mes jambes. C’était quand j’essayai de les bouger que je compris, j’étais paralysé mais pire que ça mon coeur me faisait mal, très mal... C’était comme si, il pouvait s’arrêter à tout moment. J’eus alors la surprise de ma vie... Emilie arriva, mais elle ne devait pas être seule car son ventre... Il était joliment rond. Vous n’imaginez pas mon étonnement, mais depuis combien de temps est-ce que je dormais ? Je n’eus pas le temps de lui demander qu’elle sauta dans mes bras. Elle pleurait de joie.

-Emilie... Comment vas-tu ?
-Eh bien, très bien, mais c’est toi qui m’inquiète... Répondit-elle.
-Ne t’en fais pas, mais au fait... Tu es enceinte ! Et depuis longtemps j’ai l’impression...
-Oui... Et le père... C’est toi... Bafouilla-t-elle.
-Que... Quoi ! Criai-je.
-Oui et ça fait... six mois.
-Six mois ! Je suis resté endormi pendant... Six mois...
-Oui... Mais maintenant tu es revenu et c’est ce qui compte !

Quelqu’un toqua, c’était une infirmière. Elle entra.

-Excusez-moi... Je viens d’apprendre votre réveil et j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer...
-Je vous écoute...
-Eh bien, quand vous êtes arrivé, nous vous avons tout de suite pris en charge mais un morceau de verre était coincé près de votre coeur. Ce morceau l’a endommagé. La bonne nouvelle est que l’on vous l’a retiré... La mauvaise est qu’il vous reste à peine un an à vivre... Je suis sincèrement désolé...

Emilie fondit en larme, moi j’accusai le coup... Il me restait un an et je le passerais heureux avec elle. J’aurais au moins le temps de connaitre l’amour et.... La joie d’être père.

L’année passa très vite... Emilie et moi décidâmes de nous marier... Ce que nous fîmes. Jérémy junior naquît. Emilie voulait l’appeler ainsi en l’honneur de son père qui avait sauvé sa mère. J’eus le temps de le connaitre quelques mois puis vins ce jour...

J’étais assis près de la cheminée de notre maison... Lisant un livre. Emilie était près de moi. C’est alors que je sentis un mal énorme. Ma femme vint me voir presque immédiatement.

-Est-ce que ça va ? Demanda-t-elle.
-Je crois que c’est le moment... Affirmai-je.
-Oh... Non... Pleura-t-elle.
-Ecoute-moi... Je veux que tu vives heureuse... Tu as désormais une famille,occupe-toi bien de Jérémy J. Fais-le devenir quelqu’un de bien... Et surtout vis ta vie.... Heureuse....
-Je ferais tout cela... Et Jérémy... Sache une chose... Avant que tu ne me quittes...

Elle pleura de plus belle.

-Sache que toi aussi... Tu étais quelqu’un de bien...

Je choisis ce moment pour sourire, ce qui était la première fois depuis 9 ans. Je me rassis mieux dans mon fauteuil et je fermai les yeux, repassant les plus beaux moments de ma vie... Et surtout la plus belle année de toutes, celle avec Emilie...
C’est là que s’arrêta mon histoire... Je mourus... Heureux...

Emilie, quant à elle. Devint une mère affectueuse pour Jérémy J. qui grandit très vite. Elle ne se remaria pas, gardant son amour fidèle jusqu’à sa mort à l’âge de 76 ans... Jérémy J. devint quelqu’un de bien... Il se maria avec une certaine Camille et il eut trois enfants qu’il appela : Tristan, Elise et Felix... Il créa plusieurs associations visant à aider les gens dans le besoin et les malades sans argent... Il mourut à l’âge de 68 ans emporté par un cancer...

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Si vous voyez des fautes n'hésitez pas à me le dire %) et si vous le voulez bien, donnez votre avis %)
Article ajouté le Mercredi 01 Septembre 2010 à 14h25 |
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