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Le Fuyard et son Ombre
de Kibouille

                   


Il n'est pas aisé d'être lapin des hautes cimes. Encore moins d'être frêle bête de proie et disciple de la grande souffrance, et de trouver sans les chercher les êtres à sa mesure.

Dans cette caverne où la plume résonne comme un marteau, l'on taille et lance des pierres vers le ciel et la littérature, l'on joue au danseur de corde et au pince-sans rire. Ici, on tue, comme on peut, le temps qui nous sépare du Surhumain.


Si vous trouvez un contenu choquant cliquez ici :


Des pierres, la suite...
Amis du jour, bonjour.

Souvenez-vous, lecteurs de mon blog, qu'il y a bientôt six mois, je vous parlais d'un projet de muret en pierre sèche. Et bien il se trouve qu'après une pause hivernale, j'ai repris ce petit projet.

Le but est toujours le même : délimiter une bordure de route avec des cailloux empilés. Je n'avais fait qu'une fraction de cette portion en septembre, et il a cette fois été question de tout finir.

Je ne serai malheureusement pas accompagné du chien-ogre pour ces travaux, celui-ci ayant préféré partir en montagne afin de parfaire la maîtrise de l'art ancestral du Miam no Jutsu de son apprenti le chiot-goinfre.


Une leçon à trois avec un chien de passage. Devant la violence insoutenable de cette scène, nous invitons les spectateurs sensibles à poursuivre la lecture de cet article.

Ma première étape a été de réhausser un peu le mur existant, qui était franchement bas. Une épaisseur de cailloux plus tard, le voilà prêt à arrêter les assauts des voitures de passage. J'en profite pour déconstruire l'extrémité du muret afin de pouvoir repartir sans faire ce que l'on nomme un « coup de sabre » : un alignement vertical de pierres en ligne droite qui fragiliserait l'ouvrage. Il faut toujours croiser les cailloux, alterner les boutisses (les pierres placées en profondeur dans le mur) et les panneresses (les pierres placées le long du mur).
N'ayant pas assez de très grosses pierres, je finis le haut du muret en y posant un chapeau en simple caillasse ; moins joli qu'une suite de chapeaux en pierres taillées, mais mon mur très brut ne s'y prête pas, de toute manière.



Mon muret est prêt à être continué, et comme d'habitude, il faut commencer par les fondations. Je creuse et égalise la terre sur toute la longueur restante avant de poser une rangée de cailloux. Un bon petit travail à la houe qui a heureusement été plus rapide et facile que prévu. Je ne m'embête cette fois-ci pas à trouver de très grosses pierres : le poids de mon muret sera déjà bien supporté par la terre tassée, il est donc inutile de se casser le dos.




Notez que le mur n'est pas droit et serpente quand même pas mal. C'est à la fois un choix — pour imiter les murets paysans que l'on peut voir dans les environs — et une contrainte ; je n'ai pas de cailloux bien droits et je suis parti de telle sorte qu'il m'a fallu au final zigzaguer pour éviter de rentrer dans le poteau électrique. Toutes ces raisons ne sauraient excuser mon incompétence, bien entendu. J'aurais dû, avec le recul, commencer en fabriquant un guide et avancer au cordeau. Ça aurait évité bien des renfoncements et d'autres faiblesses dans mon muret. Tout ça pour dire que je ferai mieux la prochaine fois, qui ne saurait tarder d'ailleurs...


Le montage du muret continue.

C'est alors qu'un problème s'annonce : il n'y a plus de pierres ! Ou plutôt ; il n'y en a plus que des petites : toutes les pierres moyennes et les mieux formées ont été utilisées. Je m'attendais à tout sauf à cela, et il a fallu faire avec des gros cailloux brisés ou bien avec des patates presque inutilisables et intaillables. Comme évoqué ci-dessus, j'ai la malchance d'avoir des pierres biscornues, dures et très littelées, soit des pierres difficilement sectionnables sans y passer des heures et surtout, SURTOUT sans les casser en plein de petits morceaux, saloperie...

Mais je continue, il le faut bien. Je suis près du but, et ma rapidité de pose est accrue ; je ne pinaille plus autant sur la recherche d'une pierre idéale : je prends celle qui me passe sous la main et lui trouve une place, comme il convient de le faire.

Il m'aura fallu en total une petite dizaine de jours entiers pour finir cet ouvrage. J'ai avancé lentement mais sûrement, le maître d'ouvrage n'étant pas pressé et moi non plus. Je ne dirais pas que je suis fier, mais pour la première fois que je touchais des cailloux depuis un bout de temps, c'est un bon exercice.



Le muret fini. N'ayez pas peur de l'abomination visuelle de la seconde image, c'est une facétie du chien-ogre.

Voilà pour cette histoire de pierres. N'hésitez pas à mentionner votre caillou préféré dans les commentaires.
À bientôt pour l'histoire des lapins !

Kibouille, mord-poussière.
Article ajouté le Jeudi 09 Mars 2023 à 14h44 |
5 commentaires
La folle et trépidante histoire de mes lapins — Épisode 3 :
Revoilà Kibouille pour l'épisode 3 des lapins. Oui, il est omniprésent et ne parle que de ça, il sait. Mais vous aimez ça, non ?
Allez, attrapez les victuailles et avachissez-vous dans le lieu de votre choix. On commence :

Nous reprenons en l'an de grâce 2009. Berlingot l'increvable est bien vivante, Noisette Ier également et quant aux jumeaux Caramel III et Vanille II, tout s'annonce sous des hospices radieux pour eux. La colonie se relève de l'attaque des chiens, qui n'écoperont pour ça d'absolument rien : leur propriétaire étant un gros con qui ne comprenait pas que ses chiens puissent se sauver. Ma mère développera une certaine haine envers les chasseurs à la suite de cet incident.

Une surprise adviendra un soir, et une surprise de taille. Sans doute attiré par l'odeur et la nourriture, un lapin de garenne ramènera son râble pour squatter en bas des HLM. Plutôt docile, nous déciderons de lui donner un logis et nous le baptiseront Chocolat. Il faut bien se figurer l'écart de taille entre un lapin de garenne et un lapin nain tête de lion : ça revient à mettre côte à côte un jockey et un basketteur moyen, surtout que Chocolat est particulièrement costaud. Son charme sauvage de mauvais garçon conquerra bien vite le cœur de Berlingot, grande amatrice de balades en pleine nature.

Une idylle naît entre les deux, et le père Noisette n'y trouve curieusement rien à redire. Chocolat étant un excavateur hors-pair, il creuse souvent sous les parcs grillagés pour rendre visite à sa dulcinée. Les deux partagent d'ailleurs l'amour des évasions de parcs, ce qui nous convaincra, en plus de l'incident des chiens, à ne sortir les lapins que quand nous serons présents à la maison et non plus en permanence.

Mais hélas, le sort ne fut pas très favorable à cette union. Bien vite, Chocolat dépérit, se languit de sa vie en pleine nature. Nous déciderons, un soir, de lui dire adieu et de le relâcher dans le champ voisin, dans lequel il détalera sans un au revoir. Berlingot vivra sa rupture la plus douloureuse, mais a gardé de cette aventure une petite surprise.

Un soir, en rentrant de nos occupations d'humains, nous remarquons qu'un énorme terrier s'est creusé dans le parc grillagé de Berlingot. Elle n'en sortira plus durant des jours, et ne parvenant pas à l'attraper (le trou étant particulièrement profond : c'est qu'elle a appris à bonne école, la bougresse), nous déciderons de la laisser vivre dans le parc, lui apportant de la nourriture et de l'eau. Environ dix jours plus tard, non pas deux, non pas trois, mais sept lapereaux sortiront de la galerie, dans la stupéfaction totale de ma mère qui a vu la scène de la fenêtre.

Tous seront baptisés, mais ma mémoire fait défaut ici (c'est bien évidemment faux, j'ai juste trop honte des noms qu'on a attribué à ces petits pères innocents). L'un d'entre eux mourra hélas : la pauvre mère n'ayant tout simplement pas assez de tétines pour nourrir tout le monde. Trois garçons et trois filles au total ; nous avons entre temps appris à sexer les lapins. Ils vivront encore quelques temps dans le parc grillagé, le temps qu'ils soient sevrés, car nous avons également appris à ne pas toucher les lapereaux pendant le premier mois de leur naissance, de peur que leur mère, ne reconnaissant plus son odeur sur eux, ne les abandonne (c'est ce qui est arrivé à la première portée de Berlingot).

La colonie rencontrera alors un problème inédit : il n'y a plus de place ! Les clapiers sont pleins. C'est donc le cœur gros qu'une fois grands, nous vendrons les petits à des familles en quête d'une boule de poils. Un petit business se met alors en place pour libérer de la place dans les clapiers ; la colonie part conquérir d'autres territoires. Nous saurons rarement ce qu'il adviendra de ces lapereaux vendus : peut être qu'ils ont aussi démarré une autre colonie ?

Noisette Ier peut être heureux : sa colonie s'étend au delà des frontières de la maison, il a plein de petits enfants avec qui jouer et la maison file droit avec lui pour chef. Mais l'âge avançant, il est temps de penser à la succession…

Dans le prochain épisode, du drame, de l'action et un chat !

Kibkib, votre ménagerie bipienne.
Article ajouté le Samedi 18 Février 2023 à 19h49 |
3 commentaires
Confusion.

Deux chiens-ogres (et un chiot-goinfre au milieu).

La montagne est foutue.

Article ajouté le Dimanche 12 Février 2023 à 12h54 |
2 commentaires
Je ne créerai toujours pas de galerie car les galeries sont peuplées des mécréants du Discord
J'ai fait une illustration pour ma fic, qui est pour l'instant mon magnum opus à la peinture digitale. Je suis plutôt content : j'ai enfin trouvé un style semi-réaliste à explorer et une certaine astreinte au travail à la tablette graphique. Cette dernière va arrêter de me faire peur et de moisir au fond d'un tiroir.

J'accompagne l'image d'un bref descriptif des pokémon de ce cher David dont vous découvrez à l'instant la bouille.

Je vous reviens pour d'autres dessins. Cette fois, ce sera sans doute du dessin d'architektur. À bientôt.



De droite à gauche :

Ulrich :
Espèce : Lançargot
Âge : 4 ans
Taille : 1m12
Poids : 49 kg
Thème musical

Galahad :
Espèce : Majaspic
Âge : 10 mois
Taille : 3m33
Poids : 87 kg
Thème musical

Ajax :
Espèce : Pyrax
Âge : 1 an et demi
Taille : 1m58
Poids : 47 kg
Thème musical

Conrad :
Espèce : Galvagon
Âge : 3 ans
Taille : 2m49
Poids : 294kg
Thème musical

Oswald :
Espèce : Flambino
Âge : 5 ans
Taille : 33cm
Poids : 4 kg
Thème musical

Énide :
Espèce : Roigada
Âge : 3 ans et demi
Taille : 1m62
Poids : 61 kg
Thème musical

Uther :
Espèce : Tyranocif (croisé Kangourex)
Âge : 4 ans
Taille : 2m15
Poids : 223 kg
Thème musical

Percy :
Espèce : Ectoplasma
Âge : 2 ans et demi
Taille : 1m49
Poids : 45 kg
Thème musical


Article ajouté le Jeudi 09 Février 2023 à 11h20 |
6 commentaires
La folle et trépidante histoire de mes lapins — Épisode 2 :
Votre gourou du lapin vous revient pour cette deuxième édition de ses chroniques lapines. Comme d'habitude, installez vous et prenez un en-cas. On va brasser des souvenirs à l'odeur de paille.

Nous revenons en l'an de grâce 2008. Berlingot(e) est officiellement une femelle (contrairement à ce que nous avait indiqué feu mon grand-père, qui reste toutefois un héros) et mère de trois petits.
J'en profite pour souligner que chez mes lapins, les petits se conçoivent par l'amour divin, car ce sont les bêtes du Seigneur. Il ne serait donc pas question d'inceste ou d'autres rapports abusifs. Tout commentaire faisant planer le doute sur la question sera donc taxé de facto d'impie : qu'on se le tienne pour dit.

La brave Berlingot, donc, a eu des petits qui hélas ne survivront pas. Notre surprise et notre impréparation à cette venue au monde n'ont en rien arrangé le sort de cette première portée, première portée qui est d'ailleurs souvent la plus fatale. Rappelons que les lapins, même en captivité, gardent leur modèle évolutif r. Une autre portée viendra quelques mois plus tard : deux jumeaux, nommés Vanille et Caramel : Caramel II. La volonté évidente d'accroissement de la population lapine contraindra mon père à acquérir quelques clapiers en béton armé : les premiers HLM (pour Habitat des Lapins M.; M. étant mon nom de famille que je dissimule ici derrière une majuscule).

Une organisation se met en place à tous les niveaux : l'ancienne cage de Noisette sera réutilisée pour l'entreposage des grains, des bottes (oui des bottes) de paille et de foin doivent être acquises puis stockées, le changement des litières instauré : toutes les deux semaines et ce pour les treize années à venir, la corvée de nettoyage des clapiers se met en place pour les humains. Ma mère prend un rôle de divinité nourricière qu'elle ne perdra plus jamais, tout comme mon père, qui subit cette folie cunicultrice plus qu'il ne l'approuve (lui qui rêve bien plutôt de chien en lieu et place de lapins) prendra celui de Grand Architecte. De son côté, petit Kibouille s'investit en créant des terrains de jeux et autres fantasmagories bonnes à faire sauter, courir, ramper ses compagnons à quatre pattes.

Nous sommes en 2009. Nos désormais quatre lapins vivent donc heureux entre leurs logis Impérissables et leurs parcs grillagés à l'extérieur. Noisette Ier se promène quant à lui en toute liberté à l'extérieur, traînant sa prestance royale à travers tout le jardin.
C'est évidemment au moment le plus paisible que l'impensable frappera.

Deux chiens échappés viendront faire une visite inamicale aux lapins, alors tranquillement dans leurs parcs grillagés. Ils déchireront le grillage, creuseront des trous et sèmeront la désolation. Vanille mourra d'une crise cardiaque sous le choc, Caramel II et Berlingot s'enfuiront dans la campagne. Quand à Noisette Ier, il a couru se réfugier chez les voisins. En un instant, la petite colonie est décimée.
À l'abri dans les HLM, témoins de l'horreur, seule reste une portée de deux jumeaux : les futurs Vanille II et Caramel III, qui portent déjà sur leurs dos de frêles lapereaux la tâche de refonder une colonie (toujours dans l'amour du Seigneur).

Fort heureusement, un soir, ma mère découvrira des crottes familière près des parcs : Berlingot, l'increvable Berlingot, est revenue. Elle aura survécu plusieurs jours en pleine nature Dieu sait comment. L'expérience nous apprendra que cette lapine d'à peine un an est une véritable guerrière.

Au prochain épisode, nous découvrirons un invité surprise, l'avènement d'un successeur et une romance insoupçonnée. À tantôt !

Kibouille, bouffeur de foin à tous les râteliers
Article ajouté le Mardi 31 Janvier 2023 à 23h34 |
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La folle et trépidante histoire de mes lapins — Épisode 1 :
Ma fic en cours me donne du fil à retordre ; c'est donc le moment de me délier le poignet en vous racontant le long passif que j'ai avec les lapins. Installez-vous confortablement, attrapez un truc à bouffer ; on va brasser dix-huit ans d'histoire.

Les lapins et moi, c'est une longue idylle. Ce n'est pas pour rien que je m'identifie à un lapin anthropomorphe et que mon pseudo vient de l'un d'eux (on aura le temps d'y revenir). En dix-huit années, ma famille (surtout moi et ma mère) en avons constitué un véritable élevage. Et non, pas un élevage pour les manger, comme je l'ai répété à toutes les personnes étonnées d'en apprendre le nombre. De toute façon, je n'aime pas la viande de lapin.

Tout commence en l'an de grâce 2003. Pour l'anniversaire de mon grand frère, mes parents lui offrent un lapin tête de lion qui sera baptisé Noisette : Noisette Ier, le premier d'une longue lignée. Vivant d'abord dans une vieille cage à oiseau, c'est feu-mon papy ce héros qui lui fabriquera une superbe cage en bois estampillée de son nom. En dehors de ça, il a bien évidemment un parc grillagé à l'extérieur de notre maison de l'époque, car il faut bien qu'il prenne l'air : les lapins ne sont pas des animaux vivant en cage.

En l'absence de photographie de Noisette, nous vous proposons cette description écrite : un lapin tête de lion au poil ras, majoritairement fauve. Crinière assez marquée, une grande tache blanche sous le poitrail, un museau plus sombre et une petite tache blanche en médaillon sur la tête : symbole des lapins alpha de la famille (médaillon blanc que porte également le chien-ogre au poitrail, comme quoi c'est un signe).

Noisette est un pacifique, faisant de longues siestes avec le chat du voisin qui était pourtant un redoutable fauve. Noisette est un bon vivant, se sauvant fréquemment pour aller grignoter dans le jardin et grand amateur de chocolat, pourtant toxique pour lui comme chacun sait. Rassurez-vous ; il semblerait qu'au fil de sa longue vie, Noisette s'y soit mithridatisé. Plus tard, il faudra veiller à bien fermer le placard à sucreries, sans quoi il ne fera qu'une bouchée de tout ce qui se rapporte de près ou de loin à un produit du cacao. Noisette aime beaucoup ma mère, étant sans cesse dans ses pattes et réclamant des gratouilles de son "nif nif" caractéristique. Noisette est la mascotte de la famille, qui ne compte à l'époque pas encore tous ses enfants.

Une fois adulte, on tentera une première fois de lui donner une descendance avec la ravissante Flocon : la lapine de l'école primaire. Malheureusement, elle restera insensible à son charme et à sa belle crinière fauve et blanche.

2006 : c'est le déménagement. Noisette est évidemment dans nos cartons (pas littéralement, faut pas être con). Il délaissera sa vieille cage et prendra immédiatement ses quartiers… dans la maison, instaurant une longue tradition pour les futurs alphas. Il vit dans le salon, dort au coin du feu et a –comble du privilège – le droit de se promener en liberté dans le jardin (un autre des octrois des alphas).

La vie est belle pour Noisette, mais l'âge avançant, la question de la descendance revient inévitablement sur la table. L'occasion se présentant, la nounou de ma petite sœur accepte d'introduire sa lapine naine à notre Noisou national. Une dénommée... Noisette. C'est donc le coup de foudre.
Après une splendide lune de miel, Noisette femelle donnera naissance à quatre petits ; deux resteront chez la nourrice tandis que les deux autres viendront agrandir notre famille : un mâle et une femelle, Berlingot et Caramel, dit Caramel Ière.

Hélas, Mère Nature est une peau de chien. Sur les quatre petits, trois mourront rapidement de maladie, laissant Berlingot seul survivant. Je me passerai de vous raconter les pleurs de petit Kib lors de la soirée où Caramel Ière rendit l'esprit.
Noisette prendra donc son fils Berlingot auprès de lui. Les deux s'entendent à merveille, fait rare pour deux mâles. Ils gambadent dans la maison, se lèchent, s'apprécient.
Un soir, alors que ma mère change la cage du petit survivant, elle découvre une épaisse couche de poils arrangée en une sorte de boule. Elle écarte la trouvaille et quelle ne fut pas sa surprise de trouver trois lapereaux nouveaux-nés.
Berlingot est une femelle.

Nous venons de brasser cinq ans d'histoire lapine, une histoire qui, au prochain numéro, prendra une tournure rocambolesque.
À bientôt !

Kibouille, votre gourou du lapin.
Article ajouté le Jeudi 29 Décembre 2022 à 20h56 |
2 commentaires
C'est l'heure.

"Allons-y. Lève-toi."




Et ils y allèrent.
Article ajouté le Mardi 20 Décembre 2022 à 17h51 |
2 commentaires
Trahison (âmes sensibles s'abstenir)
Le chiot-goinfre rit.


Le chiot-goinfre pleure. Son maître le chien-ogre est un tyran.
Article ajouté le Lundi 12 Décembre 2022 à 18h55 |
4 commentaires
Des pierres...
Amis du soir bonsoir,

Il y a peu m'est venu l'idée d'un mur en pierres sèches pour délimiter le terrain de mon père. Après tout, il a des cailloux à profusion et les pâturages des environs sont délimités par de vieux empilements de pierres locales – ouvrages des bergers et paysans d'antan. Comme je n'arrive plus à écrire et qu'une permission m'a permis de sortir une semaine de mon hospice, je m'y suis collé et ai décidé de vous le partager. Je partage trop peu de caillou sur le Bip.

Présentons le chantier : il s'agit d'un petit muret bordant une route et destiné à être prolongé quand j'en aurai le temps. Concernant les intervenants, il y a d'abord le maître d'ouvrage : mon pôpa, le maître d'œuvre et son réalisateur : moi, et le terrifiant chef de chantier : le chien-ogre.


Le chien-ogre dévorant ce qui fut probablement un ouvrier contestataire.

On commence par des bases saines. Je ne parle pas ici de Par Delà le Bien et le Mal, mais de fondations pour notre coquet muret. On décaisse donc une dizaine de centimètres de terre que l'on tasse ensuite pour y poser de grosses pierres ; pour un tel mur, pas besoin de bâtir une fondation en pierre et mortier, voire pire : couler du béton. Ce fut probablement l'étape la plus pénible.


J'ajoute en passant qu'un mur en pierre sèche est un abri idéal pour les lézards, orvets, hérissons et autres bestioles du jardin.

Après les fondations vient le moment d'empiler les pierres et stupeur : aucune ne semble rentrer. Mes quelques coups de chasse et de têtu brisent les pierres que je voudrais simplement retailler, je maudis la strate de calcaire et ses trois-cent millions d'années ; elle qui est inapte à former des roches plates aux formes planes et régulières et dont le mutisme lithique ne me propose que des espèces de patates litelées qui tombent en miettes. Rien ne va plus dès le début, malgré les heures de tutoriels sur Internet.

Même le chien-ogre en est tout retourné.


Pause. Je réfléchis, regarde à nouveau les vidéos d'anciens enchaînant les couches de cailloux comme notre président les rails (de vitamines). Je ne comprends rien. Et soudain l'épiphanie, la prise de conscience de ce qui était juste sous mon nez d'oiseau. Le secret, l'ultime stade de l'intelligence, c'est de ne pas réfléchir. De saisir les pierres comme elles viennent et les poser comme tel, de ne plus chercher leur chimérique place idéale. Alors l'érection du mur peut reprendre, délestée de sa substance perfectionniste.



La pierre est lourde, mais elle m'inspire. Je lutte héroïquement contre la fatigue induite par mes traitements sous le regard admiratif du chien-ogre :


Ce n'est pas encore tout à fait les pyramides ; j'estime un peu naïvement que je m'en serais mieux sorti sur un muret plus épais. Qu'importe. Le maître d'ouvrage est content.


La pierre sèche est un puzzle en trois dimensions où aucune pierre n'a de place prédéfinie. Mais son secret ne réside pas seulement dans le fait de poser les pierres comme elles nous viennent, encore faut-il de l'intuition, chose que je n'ai encore qu'en quantité sommaire et un peu trop chaotique. Tout bon poseur de pierre est un visionnaire voyant au-delà de la simple règle d'alternance entre boutisse et panneresse, de la nécessité de croiser les joints. Bien que je ne poursuive pas la profession de tailleur de pierre, mon apprentissage aura eu le mérite de me donner une vocation de bâtisseur et de m'enseigner une façon de penser avec mes mains. Moi qui n'arrive plus à écrire en ce moment, qu'on me pardonne d'être tout à coup poète rustique à la manque.


Le mur est enfin terminé. Enfin, terminé... je prévois de lui rajouter une épaisseur de pierres taillées en forme de chapeau pour la finition. À terme, il se poursuivra, je l'espère, jusqu'au bout de la propriété.
Le chien-ogre, quand à lui, a tenu à rendre hommage à Godard en reproduisant le caméo de Jacques Rivette dans À bout de souffle.


N'hésitez pas à me sonner si vous voulez m'entendre parler de caillou. Je n'ai pas une grosse expérience, mais je suis un jukebox de chantier.

À plus,
Kibouille, têtu contre tout faquin.
Article ajouté le Jeudi 22 Septembre 2022 à 16h49 |
1 commentaire
Vite, avant que tout engouement ne meure...
Trop de temps passé sur cette vieille rengaine. C'est comme le pot-au-feu, c'est meilleur à chaque fois.

01-Quelle heure est-il ?
20h07 à mon fuseau horaire, j'ai le ventre plein.

"Fuseau horaire" est vraiment une superbe tournure, quand on y pense.

02- Nom :
Un nom de bouseux fier.

03- Prénom(s) :
Dieu en grec (modeste).

04- Surnoms :
Nul besoin.

05- Sexe :
Masculin cis ouaïte. Et non, nous ne ferons pas la blague éculée de l'hélicoptère d'assaut.

06- Ville d'habitation :
Pas loin d'un bourg en Bresse.

07- Lieu et date de naissance :
À l'hôpital, le jour de mon anniversaire.

08- Taille :
Eubove sixe fite

09- Poids :
Quatre kilos de plus depuis Mai, mais toujours un peu léger.

10- Couleur d'yeux :
Un bleu entre le gris et le vert. Soyez la première personne à les complimenter !

11- Couleur de cheveux :
Brun, tel le petit ours.

12- Emploi actuel :
Dormir dans un lit et écrire un peu.

13- Avez-vous des frères et/ou sœurs ?
Plein.

14- De quoi ne pouvez-vous pas vous passer ?
De sucre.

15- Ceux à qui vous tenez le plus sur Terre :
Ma personne, bien que ce ne soit souvent pas réciproque.

16- Votre émission de TV favorite :
Art et magie de la cuisine, avec Raymond Oliver et Catherine Langeais, tous les lundis sur l'ORTF.

17- Votre film favori :
Un homme qui dort, de Bernard Queysanne et George Pérec, prix Jean Vigo 1974. Mais je l'ai déjà dit.

18- Votre série TV favorite :
Mad Men, mais j'en regarde peu et je l'ai aussi déjà dit.

19- Ce qu'il y a sur votre tapis de souris :
Des miettes de pain.

20- Ce que vous avez en fond d'écran :
Ça.

21- Le livre que vous lisez actuellement :
Le Loup des Steppes de Hesse !

22- Votre livre préféré :
Le Bip le sait, de gré ou de force.

23- Votre jeu préféré :
Le lancer de cheval mort. Le chien-ogre participe aussi.

24- Votre magazine favori :
Lancer de cheval mort Mag.

25- Votre odeur favorite :
Le pain frais ou la forêt après la pluie ; choisir est un renoncement.

26- L'odeur que vous détestez :
Je m'habitue assez vite aux mauvaises odeurs ; c'est ça la vie sauvage.

27- Votre parfum :
Cuir de Russie (si seulement).

28- Selon vous, le sentiment le plus nul qui soit :
L'espoir.

29- Selon vous, le sentiment le plus beau qui soit :
La divine création !

30- Selon vous, ce qui est le plus important dans la vie :
Der Mensch muss besser und böser werden — so lehre ich.

31- Ce qui vous énerve le plus :
Les bobos (bourgeois-boomers), cette lie civilisationnelle.

32- Votre occupation de fin de semaine :
M'adonner à la vie nocturne et dormir tout le jour.

33- L'endroit où vous préférez passer vos vacances :
Ma chambre, quand j'en ai une.

34- Votre CD ou album favori :
Ice-9 et Beacon de Susumu Hirasaa se battent tandis qu'In the court of the Crimson King leur jette des cailloux.

35- Votre chanson favorite :
En ce moment, celle-là.

36- Votre genre de musique favori :
Le prog et autres joyeusetés électro et folk.

37- Votre son favori :
Le cri de Porygon-Z.

38- Quelle est la première chose que vous pensez faire en vous levant le matin ?
Me recoucher.

39- Quelle est la première personne à laquelle vous pensez en vous levant le matin ?
La personne qui m'en empêcherait.

40- Avez-vous un tic ou une manie ?
Depuis que j'ai une barbe, me triturer le bouc.

41- Votre instrument favori pour écrire (quel genre de stylo) :
Un bête clavier. Il m'est difficile de me relire avec un quelconque stylo.

42- Combien de sonneries laissez-vous avant de répondre au téléphone ?
Huit.

43- Les noms de vos (futurs) enfants :
Ariane, Hélène, Cassandre et Lucie pour les filles. Eugène et Joseph pour les gars.

44- La chose de laquelle vous êtes le plus fier :
Les pierres que j'ai taillées pour le château de Ravel, qui contiennent chacune un message codé.

45- La chose de laquelle vous êtes le moins fier :
Le concert que j'ai donné devant mes parents à sept ans. Permettez, je vais me taper la tête contre la porte.

46- Votre plus grosse honte ou humiliation :
J'ai cassé la porte.

47- Avez-vous déjà été coupable d'un crime ?
Oui !

48- Et au contraire, avez-vous déjà sauvé une vie ?
Aussi !

49- Ce que vous changeriez dans votre physique :
Mon dos.

50- Votre saveur de crème glacée favorite :
Straciatella ou citron ; choisir est toujours un renoncement.

51- Chocolat ou vanille ?
Chocolat. Dans 20 ans il y en aura plus.

52- Mangez-vous les tiges des brocolis ?
Bien sûr ! Pas de gâchis, tudieu !

53- Bacon ou pain :
Pain.

54- Beurre ou confiture :
Les deux ; choisir est à jamais un renoncement.

55- Aimez-vous conduire ?
Ouais.

56- Quelle a été (sera) la marque de votre première voiture ?
La marque du gars dans la valise...

57- Dormez-vous avec un objet ?
Moi, gen Z : mon téléphone.

58- Avez-vous un quelconque objet fétiche ?
Mon opinel et Oswald, mon lapin en crochet et son fidèle ours Nounours.

59- Votre couleur favorite :
Blanc ?

60- Orage électrique... Cool ou effrayant ?
Grandiose.

61- Si vous pouviez rencontrer une personne de votre choix, morte ou vivante, qui serait-ce ?
Mon maître, même si pour ça je serais obligé d'apprendre l'allemand.

62- Votre boisson alcoolisée favorite (que vous consommez avec modération bien sûr) :
Le vin blanc ou le whisky ; choisir est un p e r p é t u e l r e n o n c e m e n t.

63- Votre boisson NON-alcoolisée favorite :
Le (vrai) thé glacé.

64- Votre signe astrologique :
Cancer ascendant asthme.

65- Si vous pouviez avoir n'importe quel emploi, lequel ce serait ?
Architecte en charge de l'éradication de la laideur corbusienne.

66- Si vous pouviez teindre vos cheveux en la couleur de votre choix, laquelle choisiriez-vous ?
Mordious, jamais !

67- Si vous pouviez avoir un tatouage, il représenterait quoi et se situerait où ?
Une marque du sacrifice sur la nuque, mais je crains que ç'ait déjà été trop fait.

68- Qu'est-ce qu'il y a sur les murs de votre chambre ?
Des moustiques écrasés et un bouton rouge en cas de crise d'angoisse.

69- Qu'est-ce qu'il y a sous votre lit ?
Des pieds.

70- Selon vous, un verre rempli à sa moitié est à moitié vide ou à moitié plein ?
sA fÉ RéFlÉcHiRE

71- Êtes-vous droitier, gaucher ou ambidextre ?
Majoritairement de droite.

72- Si vous pouviez être une fleur (ou une plante), laquelle seriez-vous ?
Un tilleul. Et comme fleur, un dahlia.

73- Votre fleur ou plante favorite :
Voir ci-dessus.

74- Votre chiffre favori :
9 (au pif).

75- Quelle est la voiture de vos rêves ?
Une quelconque voiture des années 30 à 70 avec une motorisation actuelle.

76- Le sport que vous aimez regarder :
En dehors du lancer de cheval mort, le basket.

77- Êtes-vous végétarien ou carnivore ?
Carnivore. Qu'ils souffrent, qu'ils meurent.

78- L'endroit où vous aimeriez être en ce moment :
Dans un patelin à construire ma future domus.

79- Par rapport à la personne qui t'a envoyé le message "Tu m'aimes" ?
Qui ?

80- Votre avantage sur les autres :
J'ai un gros QI (sûrement).

81- Avez-vous déjà pris un bain de minuit ?
Quoi ?

82- Est-ce qu'il vous arrive de vous moquer des gens gros ?
Bien sûr !

83- Que préférez-vous chez votre meilleur(e) ami(e) que vous ne trouvez pas chez les autres ?
Qui ?

84- Votre acteur/actrice favori(te) :
Gérard Depardieu.

85- Animaux familiers :
Deux chats et le chien-ogre. Bientôt le lapin.

86- L'animal que vous aimeriez être ou qui vous ressemble :
Quelle question...

87- Votre animal favori :
QUELLE QUESTION.

88- L'animal que vous ne supportez pas :
Les singes.

89- Votre plat favori :
Le pain frais.

90- Le plat que vous ne supportez pas :
La flammekueche.

91- Avez-vous déjà été amoureux(se) ?
OH OUI

92- Êtes-vous amoureux alors ?
OH NON

93- Avez-vous aimé quelqu'un au point d'en pleurer ?
Évidemment

94- Avez-vous déjà trompé votre partenaire ?
Que non

95- Célibataire, marié(e), divorcé(e) ?
23 ans célibataire et libre comme... non.

96- Avez-vous un sérieux penchant pour quelqu'un ?
Le penchement sérieux sur mon pc me fait suffisamment mal au dos.

98- Croyez-vous en la réincarnation, si oui laquelle :
Je ne crois qu'en l'Éternel Retour.

99- Votre ville préférée :
Lyon.

100- Votre heure de coucher :
Minuit, heure où s'élève plus haut la voix des fontaines jaillissantes.

101- Votre heure de lever :
Dix heures, heure où l'élève plus haut la voix des loques humaines.

102- Votre marque favorite :
Hein ?

103- Votre style vestimentaire :
Toujours plus sartorial.

104- Votre matière favorite à l'école :
L'histoire.

105- Les matières que vous appréciez le moins :
Les maths.

106- La personne la plus digne que vous connaissez :
Napoléon.

107- La personne la moins digne que vous connaissez :
Tout sauf Napoléon.

108- Où étiez-vous le 31 décembre 2004 ?
M'apprêtant à fêter ma sixième année.

109- Votre type de mec :
Ceux qui assument, quoique cela veuille dire.

110- Toutou ou Doudou ?
Un doudou ne crève jamais.

111- Votre dernier mensonge :
Quand j'ai dit plus haut que j'avais cassé ma porte.

112- Où vous voyez-vous dans dix ans ?
Marcher dans la lande avec un costume de roi comme dans le clip d'Enjoy the Silence.

113- Pensez-vous que la vie peut s'améliorer et que nous pourrons un jour vivre dans l'harmonie ?
La guerre est le père de toute chose. Jamais de la vie.

114- Un cadeau pas cher qui vous ferait très plaisir :
Un beau caillou. Ou une meringue.

115- Le cadeau de vos rêves :
L'Antimédiocrax 2000 : l'implant neuronal qui éradiquerait ma peur panique de faire quelque chose de médiocre.

116- Une citation de votre choix :
"Vive qui m'abandonne ; il me rend à moi-même." - Montherlant.

117- Qu'est-ce que vous ne supportez pas ?
Les gens pour qui vivre leur suffit.

118- Dites une bonne chose à propos de la personne qui vous a envoyé ce message :
Elle est bien brave.

119- Qu'est-ce que vous aimeriez dire aux personnes auxquelles vous allez envoyer ce message ?
Soyez bien braves.

120- À quel point aimez-vous votre travail ?
Un travail ?

122- Avez-vous déjà été dans un accident de voiture ?
Jamais. Il n'y aura donc pas d'anecdote gore, désolé.

123- Fromage ou dessert ?
Choisir, c'est...?

Ça ne suit pas !

124- Quelle est la couleur de vos chaussettes (en général) ?
Tout sauf blanc.

125- Nombre de visites à l'hôpital :
Cinq.

126- Combien de fois avez-vous failli mourir :
Les innombrables fois où j'ai grimpé un échafaudage par l'extérieur par manque de temps.

127- Et combien de fois êtes-vous mort ?
Aucune, mais j'aimerais beaucoup tenter.

128- Dans quel genre de magasin videriez-vous votre carte de crédit ?
Dans un magasin du genre "Tout pour le Tweed".

129- Que faites-vous quand vous êtes énervé(e) ?
Je cogne, comme mon père m'a toujours appris.

130- Quels mots ou quelle phrase avez-vous tendance à utiliser TROP souvent :
"Disons", "si je puis dire" et leurs variantes.

131- Meilleure chose au monde (qui vous soit arrivée ou autre) :
Le retour du Roi sur le trône de France.

132- La dernière chose que vous aimeriez faire avant de mourir :
Avoir la phrase retentissante suivante : "Ce n'était que ça ? Allons, recommençons !"

133- À quoi pensez-vous là tout de suite ?
Probablement la question la plus dure de ce questionnaire.

134- Fumez-vous ?
Non. Maintenant j'ai le mème de Sarko en tête.

135- Votre pire problème présent ?
Le mème du triste Sarkozy.

136- Slip ou caleçon ?
Pagne, comme un vrai bonhomme sauvage.

137- Lit 1 ou 2 place(s) ? De quel côté dormez-vous ?
2 places. Obligé, car je bouge autant la nuit que les frontières de la Pologne (mes amitiés à la Pologne, qui a Napoléon dans son hymne)

138- Sel ou poivre ?
Sel sur les cookies, poivre sur les fraises.

139- Votre pseudo sur le net :
xXSuperKibouilledu01Xx

140- Quelqu'un de dingue que vous connaissez :
Well of course I know him, he's me.

141- Que recherchez-vous chez une personne du sexe opposé (ou du même pour les homo) ?
Une attirance et des valeurs communes afin de procéder à l'accouplement sans devoir éteindre la lumière.

142- Selon vous, pourquoi l'amour est-il terroriste ?
Boum, quand notre cœur fait boum.

143- La pire chose que vous ayez faite dans votre vie :
M'être fait passer pour un séducteur alors que je suis un gros ermite.

144- Pokémon le plus mignon :
Voltoutou.

145- Votre avenir ?
Nébuleux.

146- Croyez-vous en l'astrologie ?
Je ne crois que dans la danse des étoiles dans le chaos.

147- Votre équipe de foot favorite :
Demandez au frangin, comme pour toutes vos questions sur le thème des radios.

148- Ce que vous n'appréciez pas chez une personne :
La personne généralement.

149- Meilleur ami :
Je ne sais pas s'il sera d'accord.

150- Meilleure amie :
Je ne sais pas si elle sera d'accord.

151- Villa ou appartement :
LAPIS DOMUS.

152- Votre gâteau préféré :
Les macarons. Parfois choisir n'est pas un renoncement.

153- Votre bonbon préféré :
Le bonbon Rage.

154- Votre héros :
Cet allemand moustachu. Et feu mon papy.

155- Pensez-vous que l'argent puisse faire le bonheur ?
Tout dépend de la vision qu'il permet d'accomplir.

156- Le dernier film que vous êtes allé voir au cinéma :
Attendez, les cinémas ont rouvert ?

157- Ce que vous pensez de Marilyn Manson :
Dans le doute : faquin.

158- Êtes-vous croyant (en quelque chose ou quelqu'un) ou athée ?
Mécréant vivant dans le lucre et la cochonaille.

159- Votre devise :
Quand tu regardes l'abîme, l'abîme regarde aussi en toi ?

160- Avez-vous un don quelconque ?
Le don quelconque de la naissance.

161-Ce que vous préférez dans votre physique :
Mes yeux (cernés).

162- Votre fruit favori :
Le fruit défendu, qu'importe la religion.

163a- Votre plus grande qualité :
On me dit discret.

163b- Votre plus grand défaut :
On me dit pas bavard.

164- Pensez-vous que l'amitié peut surmonter tous les obstacles ?
Si c'est une amitié sautillante comme le sont toutes les bonnes amitiés, oui bien sûr. Mais je ne suis sans doute pas assez expert sur la question.

165- Croyez-vous au destin ou pensez-vous que l'on peut l'influencer ?
Non.

166- De quoi avez-vous le plus peur ?
De l'oubli.

167- Votre secret :
Mon sourire.

168- Que se passe-t-il à minuit ?
Aujourd'hui devient hier, demain aujourd'hui et hier avant-hier.

169- D'après vous, sommes-nous seuls dans l'univers ?
Entièrement.

170- As-tu déjà volé quelque chose ?
Bien évidemment !

171- été mort bourré ?
Jamais, m o r d i o u s

172- Fumé ? Si oui quoi ?
Du saumon.

173- Que penses-tu de ce questionnaire ?
J'ai une impression diffuse de déjà vu...

174- Que vas-tu faire maintenant ?
Aller prendre mes cachets

175- Quelle heure est-il maintenant ?
20h51, mais on est au lendemain.
Article ajouté le Jeudi 01 Septembre 2022 à 20h54 |
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