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Être lonely, l'affaire d'un Phyllali
de Skyzoguy - Poképhilosophe

                   


Salut tout le monde ! Bienvenue sur le blog d'un mec lambda avec un prénom improbable au triple talent Lunatique/Esprit Vital/Colérique aka moi .

D'abord, faisons plus ample connaissance . Je m'appelle Paul-Elie, j'ai 15 ans (et toutes mes dents), je suis en terminale à Paris et pis c'est tout :/ Plus sérieusement, vous avez à faire affaire à un égocentrique arrogant hyperactif lunatique et asocial . Mais ne vous en faites pas, tout va bien se passer (enfin peut-être) .

C'est vrai que ce blog est plutôt banal (c'est même bizarre de votre part d'être rester si longtemps) mais je souhaite le remplir et le rendre spécial pour qu'il vous plaise . Je parle de tout et de n'importe quoi, tant que ça m'intéresse (oui, je pense qu'à moi) . J'espère vous revoir bientôt ^^

/!\ Nous vous rappelons que les balises spoil ne sont plus /!\

Aller salut !


Sommaire :

La Guerre des Clans :

Clan des Horizons
Présentation et fonctionnement du clan des Horizons
Chroniques d'un Phyllali lonely : Episode 1
Chroniques d'un Phyllali lonely : Episode 2
Chroniques d'un Phyllali lonely : Episode 3


Le Messager des Etoiles :
Premier Chapitre

Coin des fanfictions :
Participation au Speed Fic' :
Speed Fic' du 09/08/2016
Speed Fic' du 26/12/2016
Speed Fic' du 23/04/2017
Speed Fic' du 21/06/2017
Speed Fic' du 09/08/2017


Teasers et Avant-premières :
Avant-première du prologue de la Fanfic 7G (pas encore trouvé de nom)
Teaser du premier chapitre de la Fanfic 7G (toujours pas trouvé de nom)
Introduction à Cadavre Exquis : Kamu Rauchard


Petites histoires offertes par l'équipe du blog :
Mythologie Pokemon :
Premier Chapitre : La Génèse

Chroniques d'un nouvel insulaire:
Episode 1

Autres (appelé aussi "Coin dont tout le monde s'en fout") :
Le Coin des Ecrivains
Ma marque de dentifrice
Coin Pub
F.A.Q Permanente


Si vous trouvez un contenu choquant cliquez ici :


*Skyzoguy - Poképhilosophe prend le relais*
Il est temps de continuer à répandre la maladie contagieuse de ce wallpaper



(En fait, j'aime tellement de Pokemons que ç'a été dur d'en choisir un pour chaque type)
Qui sera le suivant ?
Article ajouté le Vendredi 01 Septembre 2017 à 22h25 |
6 commentaires
Iron Thieves in coming !
Hey !

Ainsi, je suis tombé sur Trousselin pour le concours d'OS... C'était l'un des seuls pour qui je n'avais aucune idée de scénario. Merci la RNG.

Cependant, après maintes et maintes cogitations dans le cerveau du dedans ma tête, je suis arrivé à trouver un concept plutôt pas piqué des hannetons. M'faut encore un peu de temps pour le lisser et le perfectionner, mais on se dirige sur une voie qui annonce du lourd. Même si ce ne sera pas une Song-Fic, la fic sera grandement inspirée de l'OST d'un excellent jeu vidéal, c'est-à-dire :

Article ajouté le Lundi 28 Août 2017 à 19h49 |
2 commentaires
Nouveau serveur Discord : le Coin des Écrivains [Edit]
Hey !

Petit article pour annoncer l'ouverture au public d'un projet de serveur Discord nommé "Coin des Écrivains". Comme son nom l'indique, ce serveur sera destiné aux auteurs des fanfictions Bipiennes. Si vous êtes intéressés, veuillez me le faire savoir par MP sur Bip ou Discord.

Sur ce !
Article ajouté le Mardi 15 Août 2017 à 20h21 |
13 commentaires
Speed'Fic du 09/08/2017 [Edit]
(J'aurais dû faire ça y'a une semaine mais c'aurait été triste, un article sur une photo.)
Quelle bonne surprise de trouver une jolie petite enveloppe impossible à ouvrir correctement à cause d'un bout de scotch extra épais posé dessus dans ma boite aux lettres au retour des vacances.


MERCI KLOKLO <3 <3 <3

Protip : si vous recevez une lettre de Kloana, préparez le couteau de cuisine.

Passons à ce que vous attendez tous. Le thème de ce Speed'Fic' était : Les Pokemons à Moudlard (Best détournement de nom, on dirait Lief dans Les Gentils versus Les Méchants). Les mots à placer étaient : batterie, robot, DVD et le dernier mot devait être pluie. Enjoy.

  • « - En gros : t’es logé, nourri, on t’apprend à manier les sorts les plus puissants de tout le pays et le personnel est super sympa, mais tu veux te barrer ?

    - C’est à peu près ça, oui. »

    Je n’aurais jamais cru que Steph puisse me regarder aussi bizarrement. Mon annonce avait jeté un froid dans le dortoir, rendant les murs de pierre encore plus blancs que la statue de Hoopa à l’entrée de l’établissement. Je connaissais déjà la suite de cette discussion et avait du mal à ne pas l’appréhender.

    « - Le proviseur ne te laissera jamais partir en pleine année scolaire, surtout avec les Ténéfixs qui rodent.

    - Je partirai en douce. »

    Les yeux de la Feuforêve s’agrandirent de plus en plus jusqu’à recouvrir la moitié de son visage – ce qui ne changeait pas vraiment de l’habitude. Elle se rua vers moi en lâchant derrière elle de petites flammes bleues, chuchotant avec une expression de retenue :

    « Tu veux crever ou quoi ? Tout seul, tu ne pourras pas faire un pas en dehors de l’enceinte de l’école sans te faire encercler par ces joyaux sur pattes. »

    Venant de celle qui se balade avec des perles autour du cou…

    « - Tu comptes sur quoi pour te défendre ? Ton joli petit bâton ?

    - Ce sera sûrement plus efficace que tes boules rouges ! »

    Nos têtes étaient maintenant à deux centimètres l’une de l’autre. On aurait sûrement continué à se disputer si le gardien ne nous avait pas interrompus d’un de ses puissants « Branquignols ! ». Connaissant la suite de la procédure, nous nous éloignâmes tout en se fixant d’un regard encore plus noir que l’intérieur d’un Téraclope.

    « Si nous vous laissons un peu de temps avant le couvre-feu, ce n’est sûrement pas pour que vous brisez la tranquillité des lieux. »

    Les périphrases à moitié recherchées du Grolem contrastaient bien avec la pluie de jurons parfaitement audibles qu’il marmonna dans sa barbe. J’attendis qu’il se soit perdu dans les couloirs de Moudlard pour marcher jusqu’à la fenêtre barrée. Steph lâcha :

    « - ‘Faudrait qu’il change de DVD, en d’ces quatres...

    - De CD, Steph. »

    L’intéressée me fixa, interloquée.

    « - Les DVD, c’est pour les vidéos. Pour l’audio, c’est les CD.

    - La même. »

    Je scrutai le ciel crépusculaire, cherchant une quelconque étoile qui aurait su me conseiller. De là où on était, on ne pouvait voir que la forêt de Désséliandes, remplaçant peu à peu les Torterras. Ce paysage allait me manquer après mon départ, j’en étais conscient. Malheureusement, ce ne serait pas la seule chose que j’allais laisser derrière moi.

    « Les Tenefixs te font flipper à ce point ? »

    Steph s’était rapprochée de moi. Son regard et sa bouche – les deux seules choses expressives chez un Feuforêve – dépeignaient un mélange d’espoir et de résignation sur son visage. Elle essayait de me persuader sans y croire elle-même.

    « - Les Tenefixs ne sont que des robots dont le seul but est d’avoir, de toute façon. Et il arrivera un moment où ils seront...

    - A court de batterie. »

    Je connaissais sa phrase fétiche par cœur. Elle la répétait sans cesse pour rassurer les autres.

    « Au XXIIe siècle, un Pokemon à la fourrure rousse avec l’aide de son unique bâton vaincra l’armée des partisans de la collection. Je suis le seul Roussil ici, et tu le sais. Je veux juste ne pas risquer la vie de mes proches à la place de la mienne. »

    Et tu es ma seule famille.

    Le silence revint dans la chambre, accompagné d’un soupçon de gêne. Je continuais de fixer la forêt aux yeux rouges, espérant sûrement l’imprimer dans ma mémoire. La Nature me fit comprendre qu’il était l’heure de partir – à travers les barreaux résonnèrent les éclats de pluie.


Texte très court, comme d'habitude. Les notes ne sont pas encore tombées même si elles ne doivent pas être très folichonnes.

P.S. : La remise des prix est enfin arrivée. Je suis troisième (sur quatre) avec 13/20.
Article ajouté le Mercredi 09 Août 2017 à 17h05 |
6 commentaires
Pour l'amour du lel : ma marqe de dentifrisse
Salut mes beautés <3
Aujourd'ui, je vais vous parlez (parler sur un blog XDDDDDDDDDDD) de mon quotidian, et plus particulièremen de ma marqe de dentifrisse. Alors moi j'utilise du oméophitol de Vademecum. C'est super bien parce que sa a pas de goût et c'est tou blanc, alors j'imagine que sa rend les dent blanches HIHIHIHIHIHI.


Voir l'image en grand

Je vous dit à bientôt pour un proshain article sur mon quotidian.
Bisous mes beautés <3

Cette article a été fait en collaboration avec les laboratoires Vademecum.
Article ajouté le Samedi 05 Août 2017 à 10h35 |
9 commentaires
Il était une fois, dans un futur très proche...
Parce que la concordance des temps, c'est pour les faibles.

Cela fait maintenant plus d'un an que j'ai commencé à concevoir des fanfictions. J'ai pu développer et améliorer mon style, réécrire mes histoires pour les compléter, me diversifier en allant de Pokemon à LGDC, de la tragédie à l'humour. C'est donc avec grand honneur que je vous annonce que je vais poster pour la première fois sur le site www.pokebip.com, via le projet de fanfic collective Cadavre Exquis, mon premier chapitre Mercredi !

Sur ce ! *tire la révérence*
Article ajouté le Lundi 17 Juillet 2017 à 05h04 |
8 commentaires
Speed'Fic du 21/06/17
Merci Lief de m'avoir rappellé que ce truc existait.

Le sable. L'eau. Rien d'autre.
Il n'y avait personne pour me déranger, pas de mômes pour me crier dans les oreilles et me renverser du sable sur le visage. Seuls subsistaient le bruit des vagues léchant la mer de sable, la brise chargée d'iode et moi. J'étais bien allongé au calme sous mon parasol avec mon brumisateur XXL et mon seau d'eau de 5L. J'étais totalement libre ; libre de ne rien faire. C'est assez bizarre pour un Cotovol comme moi, en fait. Tous les membres de mon espèce ont peur que le sable ou le sel rentrent dans leur boules ou de se faire brûler par le soleil, ou encore de se faire emporter par le vent. Peuh ! Ils n'ont juste pas assez d'imagination. C'est pourtant pas sorcier d'enrouler les boules de papier, de prendre de quoi s'hydrater et de s'attacher au sol avec ses lianes. Peut importe. Je savourais mon instant de quiétude lorsqu'une bourrasque fit s'envoler mon parasol et mes prévisions d'eau. Je me serais sûrement envolé si mes lianes n'étaient pas profondément enfouies. Ceci dit, ça m'aurait peut-être empêché de manger une tonne de sable. Après un long moment, la rafale s'interrompit, laissant place à une obscurité profonde. Mes yeux remplis de grains discernaient une grande silhouette. Cette dernière se pencha vers moi jusqu'à être en tête à tête, ou plutôt en tête à bec. La créature me lâcha un profond souffle, puis me cria :

"Debout, le Sablaireau !"

Durs réveils qu'étaient ceux dont s'occupait ma mère. La magnifique plage laissait place à ma morne chambre. La vision de mes livres de cours me rappela la sanglante réalité, ressassée par ma mère en fond

"C'est demain le bac. Y'as pas intérêt que je te voie faire la grasse matinée ou bailler aux Cornèbres !"

Je m'affala devant mon ordinateur, checkant les réseaux sociaux à la chasse d'une potentielle fuite de sujet. Une fenêtre s'ouvrit soudainement sur un Zoroark dans un costar devant une belle plage.

"Marre de votre quotidien ? Venez dans les centres..."

Je ferma le pop-up avant qu'il ait pu finir sa phrase, connaissant que trop bien la fin. Arrête de me faire envie, enfoiré. Je regarda par la fenêtre (celle de la vraie vie, cette fois) la route bordant l'arbre qui abritait notre famille. Une pluie battante tombait sur la terre, la transformant peu à peu en boue. Quelques passants couraient/volaient/whatever avec leurs parapluies. On aurait dis des voitures minimalistes. Tout ça me rappelait une chanson que je marmonna, toujours obnubilé par le bal des tâches :

"Quand vient la fin de l'été..."

J'ai fini 3eme sur une note de 15/20 avec ce texte.
Article ajouté le Mardi 27 Juin 2017 à 17h09 |
1 commentaire
On a tous dans l'cœur un petit bac oublié !
Bonne souffrance à tous ceux qui passent le bac et qui regrettent d'aller à la philo au talent, et bonne rigolade aux autres.
Merdez-vous bien !
Article ajouté le Jeudi 15 Juin 2017 à 10h19 |
3 commentaires
Ensemble des termes, des phrases constituant un écrit, une œuvre écrite
(Quand t'as tellement la flemme de mettre "texte" que t'essayes d'être original en mettant la définition du Larousse)

Hey !
Début d'introduction de mon personnage dans Cadavre Exquis. C'est aussi mon premier essai dans ce style de narration (première personne au passé). J'espère que vous m'aiderez à m'améliorez via les commentaires.

Introduction de Kamu Rauchard : Partie une
« Malgré les apparences, la ville de Rivamar est sujet à une vague de crimes nocturnes : corruption, viols, assassinats… Cette ville a besoin d’un héros au plus vite pour éviter qu’elle tombe dans la décadence. Vous me demandiez qui j’étais, n’est ce pas ? Et bien, je suis la nuit. Je suis la vengeance. Je suis… Je suis… »

Tout était prêt : mon costume, mon équipe, ma stratégie, mon discours. Il ne me manquait plus qu'une chose : mon pseudonyme. C'était une locution, un petit bout, un simple nom sous lequel le monde allait me connaître. Aussi ridicule que ça puisse sembler, tout dépendait de lui. Il fallait que les criminels le craignent et que les citoyens l'adulent ; qu'il inspire la terreur et la délivrance. "Kamu Rauchard" sonnait mal à mes oreilles, et utiliser mon vrai nom aurait pu nous attirer des soucis, à moi et à mes proches. La seule chose que je voulais attirer, c'était le peuple. Et je comptais bien faire valoir mon côté ténébreux pour le faire.
Plus que la justice, je voulais des fans. C'était ainsi à dix-sept ans que je commis ma plus grande erreur de jeunesse.
Le style de mon costume de super-héros était fondé sur cette attitude mystérieuse que je voulais me donner. En vérité, j'avais copié le style vestimentaire du protagoniste d'un de mes jeux vidéos préférés. Le plus drôle, c'est que je lui ressemblais : maîgrichon, environ un mètre quatre vingt, visage enfantin. En plus du T-shirt gris, du pantalon noir et des bottines en cuir noires, j'avais volé un long manteau noir à mon père, mis des lentilles rouges et acheté une perruque brune pour cacher mes cheveux blancs. J'avais aussi pris une écharpe pourpre et un borsalino noir pour essayer de garder mon anonymat. Il me manquait une paire de gants rouges et un masque, introuvables en magasin et trop chers sur Internet. Cela m'importait peu ; je paraissais assez ténébreux à mon goût. Ce n'était pas le cas de ma chambre. La peinture blanche du mur réverbérait la lumière pâle de ma lampe sur un simple bureau en bois. Sur ce dernier étaient rangés mes cahiers de cours et des livres sur les légendes de Sinnoh, ainsi que des accessoires pour le bowling tel qu'un gant ou un chiffon. Le concours annuel de la ville était déjà passé mais je m'exerçais régulièrement en espérant pouvoir un jour jouer dans le tournoi régional. Notre équipe, composée d'amis du lycée, avait fini deuxième au concours de l'année dernière. Une chose était sûre pour moi : ce serait moi que le groupe choisirait pour héberger le futur trophée. Après tout, je mettais statistiquement le plus de points, même si j'avais le plus bas ratio de strike. J'avais même prévu un espace entre mon lit et le panier de Chao pour le trophée.
Chao, c'était mon Absol. J'avais à l'époque deux autres Pokemons : Cancrock le Scorvol et Julien le Rapion dans leur ordre de capture. Les contextes de leurs rencontres étaient diverses et variées : une escapade sur le Mont Couronné, des vacances à Verchamps, un abus de Pokemon Rangers puni (Je vous raconterai ce dernier plus tard)… Mais tous étaient de fidèles alliés et de précieux amis. Même si je n'étais pas destiné à être dresseur, nous nous étions entraînés au combat en vue de ce jour. Ils me soutenaient totalement, mais ne semblaient pas emballés. Pendant que je cherchais à compléter mon identité de héros, Chao était en train de jouer avec du papier bulle qui traînait par terre. Cancrock dormait en pendouillant, accroché au plafond par sa queue. Julien n'était pas là ; sûrement en train de traîner dans la cuisine, en bas. Malgré mes efforts, je ne réussis pas à trouver un pseudo qui n'était pas trop ridicule, trop simple ou sans double sens. Je feuilleta mes livres de légendes pour pallier mon manque de vocabulaire.

Je suis le Temps... Je suis l'Espace... Je suis l'Ordre... Je suis Pa...

Un cri strident m'extirpa de mes pensées. Des pleurs d'enfants suivirent, résonant dans toute la maison. Il venait du rez-de-chaussée : du salon, plus précisément. Chao, qui avait éclaté toutes les bulles, se dirigea mollement vers l'origine de la cacophonie. Tout comme moi. On avait l'habitude, à force.
Une scène familière se déroulait devant mes yeux : ma mère s'énervait sur l'ordinateur et mon petit frère pleurait à côté d'elle, un ballon de football percé à la main. Derrière eux, Julien essayait de fuir discrètement mon frère et de me rejoindre. Ma mère, à bout de nerf, cria à mon frère :

« - Et oui, mon bonhomme. C'est ce qu'il se passe quand un garçon de ton âge n'est pas couché à vingt-deux heures.

- Mais je voulais juste jouer avec Julien, balbutia mon frère entre deux larmes. Et j'ai eu dix ans aujourd'hui alors je pensais que...

- Que tu pouvais jouer au ballon dans ta chambre ? En plus, tu sais très bien que quand il y a un ballon dans son champ de vision, Julien le perce toujours.»

L'intéressé se recroquevilla, manifestement honteux. Chao le secoua doucement de sa truffe pour le réconforter. Après un court instant, ma mère rassura mon frère mon frère d'une voix douce :

« On te rachètera un ballon, ne t'inquiètes pas. Maintenant, il faut que tu dormes. »

Il ne répondit pas et la laissa le raccompagner. Elle se retourna à mi-chemin et me lâche :

« Kamu, tant que t'es là, essaye de faire marcher cet ordinateur. Je n'arrive pas à imprimer en recto-verso »

Je m'avança vers ledit ordinateur pour entreprendre ladite opération.

Même avec les milliers de manipulations effectuées devant elle, elle ne sait toujours pas appuyer sur "Propriétés" et sur "Recto-Ver...

« Verso » dis-je à voix haute.

Mon visage s'illumina face à cette précieuse aide du destin. Je resta quelques secondes devant l'écran, fixant le mot providentielle. Chao me fixait, étonnée de mon absence totale, ou alors du sourire béat sur mon visage. Mon identité de super-héros était fin prête.

Je suis la nuit. Je suis la vengeance. Je suis Verso.

Kamu apparaîtra normalement dans le quatrième épisode de Cadavre Exquis. /!\ Il aura alors 21 ans, pas 17 ans.
Article ajouté le Mercredi 07 Juin 2017 à 20h45 |
9 commentaires
Chroniques et essais de styles et de genres
Remise en contexte : 1h du matin, je viens de finir mon livre, ennui palpable. Courts textes écrits en 15 minutes chacun
  • Chroniques... Toujours ce même mot... Je suis vraiment incapable de trouver des synonymes.

    C'est à ça que je pense quand je commence un nouveau projet. Mon incapacité à trouver des synonymes est le pire handicap possible pour le perfectionniste que je suis ; toujours dans l'obligation de changer la tournure de mes phrases ou de les supprimer pour éviter les répétitions. Je ne comprends toujours pas comment mes écrits peuvent être appréciés. Trop courts, pas assez développés, crus, sans styles recherchés... Après tout je n'ai jamais le temps d'écrire, ni même la concentration adéquate, d'où ma seconde pensée

    Encore un projet qui va finir au bout du 1er chapitre...
  • 2:00

    Je n'arrive pas à dormir. Je n'essaye pas, en fait. Je continue à imaginer mes personnages dans différentes situations. Mes parents sont dans le salon. J'entends la télévision brailler, mon père qui parle et ma mère qui lui demande de se taire. Cette nuit me semble être comme toutes les autres.

    3:30

    Je m'ennuie. Mon imagination est tarie. Mon esprit ressasse les pensées des dernières heures quand je ferme les yeux. Il m'empêche de dormir. Encore. Ma mère vient de se coucher. Ils ont éteint la lumière du salon. Je n'aperçois que la lumière changeante de la télévision. Le son de cette dernière est coupé. Je peux entendre la radio. Cette nuit me semble longue.

    4:45

    Je n'ai plus la force de lire. Mon esprit me bloque et m'oblige à rester éveillé. Je sens que je ne vais pas fermer l’œil de la nuit. Mon père vient aussi de se coucher. Le silence règne dans l'appartement, m'enfonçant dans ma solitude. Cette nuit me semble de mauvais augure.

    5:20

    Je me sens mal. Mon mauvais pressentiment s'est révélé être vrai. Des pensées sombres enfouies dans mon être ont resurgi pour pimenter ma nuit. Je n'ai plus l'envie de sortir de mon lit pour aller chercher de quoi me divertir. Les seuls objets qui sont à portée de main sont mon cutter et un paquet de mouchoirs. Deux d'entre eux gisent sur le sol, usagés et soigneusement pliés. Le silence devient oppressant. Je commence à entendre distinctement l'ampoule de ma veilleuse grésiller. Je connais trop bien ce silence et ce qui arrive après lui. Il faut que je me force à me lever pour allumer ma lampe. Cette nuit me semble être celle de trop.

    5:40

    Trop tard. Je n'ai pas pu allumer ma lampe. Je n'ai pas pu me lever. Malgré ma veilleuse, ma nyctophobie s'est réveillée. Elle a emmené avec elle une de mes crises d'angoisse, un état à la limite du supportable où mes nerfs osent flancher. Je suis resté quinze minutes immobile, guettant un danger imminent et fictif.
    Finalement, les deux objets étaient les seuls à pouvoir être utile. La lame du cutter est sortie, d'une couleur argent terni. Un troisième mouchoir est posé sur le sol. Il est froissé et roulé en boule, imprégné de rouge ; le même qui recouvre le dos de ma main gauche. Cette nuit me semble
Article ajouté le Dimanche 28 Mai 2017 à 12h10 |
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