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Être lonely, l'affaire d'un Phyllali
de Skyzoguy - Poképhilosophe

                   



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Chroniques d'un nouvel insulaire : Premier Chapitre
Pokémon #571Hey toi, oui toi ! Toi qui en a marre de tous ces Let's Play insipides sur Pokemon Soleil et Lune polluants tes abonnements sur Youtube ! Tu veux de la nouveauté ? Kaslan'tienne ! Ton Phyllali lonely préféré tiens ses promesses, et ce que tu t'apprêtes à lire est le premier chapitre de ses chroniques sur Pokemon Soleil ! A ce moment, tu dois te dire : Des chroniques ! Tu vas mettre des vidéos de Let's Play sur ton blog ? Ah ! Chez nous, nous prônons l'originalité (totale crédibilité) et nous vous offrons, avec l'aide de notre cher Spirit, un résumé écrit de notre fantastique aventure !

Pokémon #609 : Salut ! ^^ J'espère que ces chroniques vous plairont. J'ai pris un peu plus de temps que prévu ; c'était dur de prendre des notes avec Reïn qui rushait l'histoire. Je tiens à dire qu'il n'y aura pas de balise |spoil] pour cacher le texte. Sur ce, bonne lecture !

Pokémon #470 : ... Yes ! Il ne m'a pas vu. J'ai enfin réussi à infiltrer un de ses articles. Hey, le lecteur, si tu pouvais garder le silence sur moi ça serait génial ! Sur ce, on va un peu comment son texte !

Mais il va se taire, lui ! Tss, maman a encore envoyé Miaouss pour me réveiller. (Pokémon #470 : Tu ferais bien de vérifier si on ne t'as pas volé un peu d'argent, mon coco. ) Et je me suis encore endormi habillé... Le déménagement m'a vraiment épuisé. Et il reste encore tant de cartons à déballer. Bref, je prends un petit truc à manger et direction les environs ! En passant dans le salon, je vois ma mère sortir de la terrasse. En passant la tête, je vois que c'est le lieu de stockage temporaire des cartons, avec ma chambre. Je me dirige vers la cuisine quand quelqu'un sonne à la porte. Sans même attendre que je lui ouvre la porte, le professeur Euphorbe rentre (Pokémon #470 : en mode bat les steacks) avec sa nonchalance habituelle. Toujours la même casquette, la même blouse, le même teint halé, le même sourire niais... Après une courte discussion avec ma mère où j'apprends que le professeur a combattu les champions de Kanto, Euphorbe m'invite à visiter le village voisin. Je sens que je ne vais pas manger de sitôt... Le temps que je prenne ma casquette et mon sac à dos et j'arrive ! Je suis le professeur à travers une route en pente nommée "Route 1" (Pokémon #470 : C'est original ), comme celle qui relie Bourg Palette à Jadielle. Il semble assez connu dans les environs, vu le nombre de dresseurs lui demandant des conseils. Après dix minutes de marches, nous sommes enfin arrivés au village de Lili'i. Il est exactement comme sur la brochure : quelques cabanes en bois servent d'habitations et au centre du village est érigé une estrade en bois peu surélevée. En attendant son assistante, Euphorbe me demande de chercher le doyen avec comme seul indice "Tu sauras directement que c'est lui quand tu le verras". ( Pokémon #470 : Paye ta chasse au trésor ! ) Après un tour du village, je continue mes recherches du côté de l'estrade lorsque je vois une silhouette se glisser vers les ruines de Mahalo. Avec un peu de chance, c'est peut-être ce mystérieux doyen. Inutile de préciser que je l'ai suivi jusqu'aux ruines. Néanmoins, le chemin en pente y menant me ralentit pas mal. Ce retard m'empêche de voir distinctement la personne que je poursuis. Après quelques minutes de randonnée, j'arrive à un pont suspendu au dessus d'une gorge. Je peux enfin décrire nettement le fuyard. Enfin, je devrais dire la fuyarde. En effet, une jeune femme – seize ans à peine – s'est arrêtée devant le pont, se tenant face à moi . Elle est habillé totalement en blanc et est coiffé d'un grand chapeau de la même couleur.... Sérieusement, on dirait un champignon. Bref ! Elle refuse de me donner son nom, braillant qu'il faut l'aider en me montrant du doigt une petite créature sombre assaillie par trois Piafabec. Prenant mon courage à deux mains (Pokémon #470 : Et pour ne pas passer pour un salaud dès le premier jour ), je brave le pont tremblotant et protège le petit Pokemon. Un des Piafabec me charge au visage, les serres en avant. J'essaye d'esquiver mais mon pied se coince dans une des fentes du pont. Je trébuche et me retrouve à genou, paume contre sol. Je m'apprête à recevoir un déluge de coups de bec et de griffes quand le pont cède sous mon poids. Mon premier jour à Alola, et bientôt le dernier (Pokémon #470 : Ripempet Paul-Elie ). A trois mètres du sol, j'aperçois une boule d'électricité foncer vers moi. Elle me réceptionne in extremis et me jette à côté de la jeune femme. A terre, je distingue enfin mon sauveur (Pokémon #470 : It's bird ? No ! It's a plane ? No ! It's Toko Riko ! ). On dirait un Pokemon. Ses bras ressemblent à deux boucliers incurvés, il a un corps fin et semble léviter. Après m'avoir fixé longuement, il s'envole en poussant un cri strident. Légèrement sonné, je ne comprends que partiellement les remerciements confus du champignon. Elle m'offre une pierre brillante qu'elle a ramassé il y a peine deux secondes et me demande de garder le silence sur l'existence du petit nuage noir qui s'était fait attaqué et qu'elle cache dans son sac. On retrouve le professeur Euphorbe qui était resté planté en attendant son assistante, Lilie, qui se révèle être le champignon blanc. C'est à ce moment que l'on reçoit la visite du doyen, Pectorius. C'est un vieil homme TRES légèrement enrobé ayant le même goût qu'Euphorbe pour les chemises ouvertes. L'assistante raconte mes exploits au doyen, qui semble connaître l'existence du nuage noir. On passe enfin au choses sérieuses : le doyen parle de m'offrir mon premier Pokemon ! Je dois choisir entre trois Pokemon : Brindibou, une chouette de type Plante/Vol, Flamiaou, un chat de type Feu et Otaquin, une otarie de type Eau . Après une longue réflexion (Pokémon #470 : de trois secondes ), je choisis Flamiaou, pour son type Feu et principalement, je le concède, pour son style. Cependant, le choix ne suffit pas, une petite cérémonie montrera si le Pokemon me choisit, lui aussi . Etant un parfait inconnu débarqué la veille, j'ai toutes mes chances ! (Pour ceux qui n'avait pas compris, c'est de l'ironie . Pokémon #470 : Thanks Captain Obvious ! ) Sur l'estrade, en face à face, nous nous dévisageons mutuellement. Le Flamiaou prend son temps, en tout cas. Après une bataille de regards d'une bonne trentaine de (Pokémon #470 : minutes ) secondes (Pokémon #470 : minutes ) , le Pokemon s'avance enfin. Je tente de le prendre doucement dans mes bras, avec succès. Helios, bienvenue dans mon équipe ! Il me semble être aussi relax qu'Euphorbe. Dans la foulée, le professeur me donne un Pokedex, un outil technologique sensé récolter des informations sur les Pokemons que je rencontre, et un Passe Dresseur, une sorte de récapitulatif de ma situation en tant que dresseur. J'ai tellement hâte de montrer ça à maman. Mais ma route est vite bloquée par un jeune dresseur bronzé étant tout aussi relax que le professeur. On m'avait prévenu que les habitants d'Alola étaient tous comme cela, mais je ne ne pensais pas à ce point. Bref, ce jeune dresseur nommé Tili se révèle être le petit-fils de Pectorius et me propose un duel. Ah ! Ce qu'il ne sait pas, c'est que depuis que je suis petit, j'étudie pour devenir un stratège d'exception. Que ce soit la table des types, les attaques physiques et spéciales, les altérations de statut ou les effets des différents objets, j'ai toujours été premier à l'Ecole des Dresseurs. Malheureusement, le déménagement m'a obligé à abandonner le concours pour être certifié Dresseur Prometteur. Le combat commence. Il semble n'avoir qu'un Pokemon, un Brindibou de plus. D'après la table des types, une attaque Flammèche d'Helios ferait plus de dégâts qu'une attaque Griffe. Gagné ! En seulement deux attaques, Helios met K.O. le Brindibou adverse. Toujours aussi nonchalant, mon adversaire accepte sa défaite. La rencontre d'une divinité, mon premier Pokemon, mon premier combat, ma première victoire ! J'ai hâte de raconter ça à maman.
Article ajouté le Vendredi 02 Décembre 2016 à 09h10 | |

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