Pocket Monster Encyclopedia Poetica
Fanfic de Soundlowan
Un manuscrit inconnu, sans signature ni marque permettant d'identifier son origine, vient d'être retrouvé dans la région de Kanto.
Les chercheurs ont d'abord pensé qu'il s'agissait d'un texte très ancien, mais il semble que le mystérieux poète connaisse de nombreux pokémons, y compris les plus rares... Et pourquoi donc toutes les pages de cette encyclopédie sont-elles rédigées en vers ?
Au fur et à mesure des avancées des chercheurs, qui essaient de déchiffrer chaque texte, ils numérisent leurs progrès et les mettent à disposition sur cette base de données en ligne.
Merci à Mentalira qui m'a donné l'idée de relancer ce projet d'un recueil de poèmes
Les chercheurs ont d'abord pensé qu'il s'agissait d'un texte très ancien, mais il semble que le mystérieux poète connaisse de nombreux pokémons, y compris les plus rares... Et pourquoi donc toutes les pages de cette encyclopédie sont-elles rédigées en vers ?
Au fur et à mesure des avancées des chercheurs, qui essaient de déchiffrer chaque texte, ils numérisent leurs progrès et les mettent à disposition sur cette base de données en ligne.
Merci à Mentalira qui m'a donné l'idée de relancer ce projet d'un recueil de poèmes
026 : Raichu
L'énergie rassemblée s'est faite violence
L'éclair dans ce corps laisse éclater l'orage
Quand son tonnerre grondant, devenu lance
Incarne et matérialise sa rage.
Même la douce fourrure s'est assombrie
Comme annonciatrice du vif ennemi
Contre lequel on ne peut espérer d'abri
Car son courroux toujours et partout est transmis.
Il faut pourtant qu'il reste un peu de l'ancien
Dans ce gai rire, dans ce rien de circassien
Qu'ont les courbes rondes et le rouge des joues
Au vrai, l'enfance a aussi ses cruautés
Et l'étincelle n'a-t-elle pas la beauté
D'une douleur sourde qu'ensuite on surjoue ?
L'éclair dans ce corps laisse éclater l'orage
Quand son tonnerre grondant, devenu lance
Incarne et matérialise sa rage.
Même la douce fourrure s'est assombrie
Comme annonciatrice du vif ennemi
Contre lequel on ne peut espérer d'abri
Car son courroux toujours et partout est transmis.
Il faut pourtant qu'il reste un peu de l'ancien
Dans ce gai rire, dans ce rien de circassien
Qu'ont les courbes rondes et le rouge des joues
Au vrai, l'enfance a aussi ses cruautés
Et l'étincelle n'a-t-elle pas la beauté
D'une douleur sourde qu'ensuite on surjoue ?