Les Pyros
Fanfic de goinfrgoinfr
Garnet Dromsid, jeune étudiant assistant du Prof Surette part pour un nouveau continent: Sutrah.
Il découvre une nouvelle vie, bien qu'il est déjà vécu sur ce continent tantôt imaginaire, tantôt réel...
Il découvre une nouvelle vie, bien qu'il est déjà vécu sur ce continent tantôt imaginaire, tantôt réel...
Chapitre 3 : Une aide précieuse
Je me retrouvai ligoté dans un repère de bandit mal famé. Un repère de bandits est toujours mal famé de toute façon. Le type qui m'avait menacé était très grand et très musclé. Ses vêtements le serraient au corps. Ses grandes mains gantées tenaient un fusil. L'accent de ses associés me faisait penser à la mafia. Il s'approcha de moi.
- Tu as des pokémon ?
Je préférais me taire.
- Tiens, tu es muet ? Je l'ai vu ton pokémon. Ça ne sert à rien de le cacher.
Il décrocha la pokéball de Pyroli.
- Pourquoi faites-vous ça ? demandais-je.
- On n'aime pas les étrangers ici.
Je grommelai et lui lançai un regard mauvais. Il éclata la pokéball à terre et Pyroli en bondit. Je faillis lui donner l'ordre d'attaquer, mais avec leurs armes, je serais mort en moins de deux minutes. Pyroli aussi, sans aucun doute.
Mon pokémon feu restait placide. Il me regarda dans les yeux. Pour la première fois, nous nous regardions.
Mes yeux me brûlèrent et une larme perla au bord de mon œil gauche. Je baissai la tête en fermant les yeux tellement la chaleur était désagréable. Je les rouvris.
Je voyais mon corps ! Là, a deux pas, ligotés comme un saucisson. Ce qui me semblait étrange, c'était le fait que j'étais parfaitement conscient – dans mon vrai corps – et que je bougeais ! Je regardais autour de moi. Le grand homme baraqué se retourna vers mon corps et me donna un vif coup avec la crosse de son fusil. Je n'avais pas mal. Maintenant déligoté, je bondis sur mon agresseur et lui arracha l'oreille d'un coup de crocs. Il ne cria pas. Comme les chiens bien dressés. Bon chien ! Un coup de crocs ? Je compris. J'expulsai rageusement le sang de ma bouche et laissai l'oreille tombé sur le sol carrelé. Les autres gardes ne virent rien. Je jaugeai la situation. Bien sûr, comme j'avais ''intégré'' le corps de mon pokémon, je me hasardai à cracher des flammes. Les gardes semblaient assez éloigner pour tenter une attaque.
Une boule de feu quitta ma bouche pour emboutir avec violence sur un petit groupe d'hommes armés. Je ne voulais même pas savoir s'ils étaient morts. Je m'avançai vers mon corps et coupa les fils avec mes crocs qui semblaient inusable. Mon corps se leva. Oh ! Je suis là ! Je m'avançais face à lui et le regardais dans les yeux. Ce sont MES yeux ! Même brûleur dans les yeux, même retrait de la tête. Retour au corps d'origine. OUF ! Bon, le bâtiment était en feu, les hommes au fond puaient la mort et aucune issue. La fumée envahissait l'endroit. Je suffoquai. J'entendis une grande explosion du mur et vit la fille de la veille. Je la regardai avec considération. Derrière elle, un Dracaufeu (sûrement l'un des seul pokémon que je connaisse) se tenait fièrement. Elle me regarda.
- Rien de casser ? hurla-t-elle.
- Non, ça va, répondit-je sur le même ton. Sortons vite !
- Ouais ! Mieux vaut pas traînés, sa risque d'exploser d'un instant à l'autre ! Monte ! dit-elle en m'invitant sur le dos de Dracaufeu. Je m'exécutai.
Nous nous envolèrent et regardèrent l'incendie du haut. Laora me glissa à l'oreille : ''D'ailleurs, je pense que je peux aider à faire exploser !'' et, de sa poche, elle sortit une grenade qu'elle dégoupilla. D'un geste majestueux, elle la lança sur l'immeuble en feu. Elle m'avait aidé. Je la regardai et elle me fit un clin d'œil. Je me sentais piquer un phare, pour ne pas qu'elle ne le voie, je mettais une main sur ma joue. Elle était couverte de sang. La douleur arriva à ce moment là.
Ce continent est vraiment dangereux !
- Tu as des pokémon ?
Je préférais me taire.
- Tiens, tu es muet ? Je l'ai vu ton pokémon. Ça ne sert à rien de le cacher.
Il décrocha la pokéball de Pyroli.
- Pourquoi faites-vous ça ? demandais-je.
- On n'aime pas les étrangers ici.
Je grommelai et lui lançai un regard mauvais. Il éclata la pokéball à terre et Pyroli en bondit. Je faillis lui donner l'ordre d'attaquer, mais avec leurs armes, je serais mort en moins de deux minutes. Pyroli aussi, sans aucun doute.
Mon pokémon feu restait placide. Il me regarda dans les yeux. Pour la première fois, nous nous regardions.
Mes yeux me brûlèrent et une larme perla au bord de mon œil gauche. Je baissai la tête en fermant les yeux tellement la chaleur était désagréable. Je les rouvris.
Je voyais mon corps ! Là, a deux pas, ligotés comme un saucisson. Ce qui me semblait étrange, c'était le fait que j'étais parfaitement conscient – dans mon vrai corps – et que je bougeais ! Je regardais autour de moi. Le grand homme baraqué se retourna vers mon corps et me donna un vif coup avec la crosse de son fusil. Je n'avais pas mal. Maintenant déligoté, je bondis sur mon agresseur et lui arracha l'oreille d'un coup de crocs. Il ne cria pas. Comme les chiens bien dressés. Bon chien ! Un coup de crocs ? Je compris. J'expulsai rageusement le sang de ma bouche et laissai l'oreille tombé sur le sol carrelé. Les autres gardes ne virent rien. Je jaugeai la situation. Bien sûr, comme j'avais ''intégré'' le corps de mon pokémon, je me hasardai à cracher des flammes. Les gardes semblaient assez éloigner pour tenter une attaque.
Une boule de feu quitta ma bouche pour emboutir avec violence sur un petit groupe d'hommes armés. Je ne voulais même pas savoir s'ils étaient morts. Je m'avançai vers mon corps et coupa les fils avec mes crocs qui semblaient inusable. Mon corps se leva. Oh ! Je suis là ! Je m'avançais face à lui et le regardais dans les yeux. Ce sont MES yeux ! Même brûleur dans les yeux, même retrait de la tête. Retour au corps d'origine. OUF ! Bon, le bâtiment était en feu, les hommes au fond puaient la mort et aucune issue. La fumée envahissait l'endroit. Je suffoquai. J'entendis une grande explosion du mur et vit la fille de la veille. Je la regardai avec considération. Derrière elle, un Dracaufeu (sûrement l'un des seul pokémon que je connaisse) se tenait fièrement. Elle me regarda.
- Rien de casser ? hurla-t-elle.
- Non, ça va, répondit-je sur le même ton. Sortons vite !
- Ouais ! Mieux vaut pas traînés, sa risque d'exploser d'un instant à l'autre ! Monte ! dit-elle en m'invitant sur le dos de Dracaufeu. Je m'exécutai.
Nous nous envolèrent et regardèrent l'incendie du haut. Laora me glissa à l'oreille : ''D'ailleurs, je pense que je peux aider à faire exploser !'' et, de sa poche, elle sortit une grenade qu'elle dégoupilla. D'un geste majestueux, elle la lança sur l'immeuble en feu. Elle m'avait aidé. Je la regardai et elle me fit un clin d'œil. Je me sentais piquer un phare, pour ne pas qu'elle ne le voie, je mettais une main sur ma joue. Elle était couverte de sang. La douleur arriva à ce moment là.
Ce continent est vraiment dangereux !