Pocket Monster Encyclopedia Poetica
Fanfic de Soundlowan
Informations sur l'auteur : Soundlowan
Membre depuis le 26/02/2011 à 16:06
Un manuscrit inconnu, sans signature ni marque permettant d'identifier son origine, vient d'être retrouvé dans la région de Kanto.
Les chercheurs ont d'abord pensé qu'il s'agissait d'un texte très ancien, mais il semble que le mystérieux poète connaisse de nombreux pokémons, y compris les plus rares... Et pourquoi donc toutes les pages de cette encyclopédie sont-elles rédigées en vers ?
Au fur et à mesure des avancées des chercheurs, qui essaient de déchiffrer chaque texte, ils numérisent leurs progrès et les mettent à disposition sur cette base de données en ligne.
Merci à Mentalira qui m'a donné l'idée de relancer ce projet d'un recueil de poèmes
Les chercheurs ont d'abord pensé qu'il s'agissait d'un texte très ancien, mais il semble que le mystérieux poète connaisse de nombreux pokémons, y compris les plus rares... Et pourquoi donc toutes les pages de cette encyclopédie sont-elles rédigées en vers ?
Au fur et à mesure des avancées des chercheurs, qui essaient de déchiffrer chaque texte, ils numérisent leurs progrès et les mettent à disposition sur cette base de données en ligne.
Merci à Mentalira qui m'a donné l'idée de relancer ce projet d'un recueil de poèmes
012 : Papilusion
Masque de lumière, un millier de miroirs
Lentement elle s'extrait de sa prison d'armure
Enfin la créature ailée prend son envol dans le soir
Qui rougit son corps, le dore de millions de rubis, lui donne l'aspect d'un fruit mûr
Ses voiles transparents dansent au vent de ce matin naissant
Prenant les teintes du monde sous ses yeux multipliés
Cette fois il voit assez l'univers qui l'entoure, goûte l'air bruissant
Qui le porte ou le mène à sa perte en malmenant ses membranes repliées
Ces vitraux racontent une histoire
L'entends-tu ? L'émeraude de l'herbe tendre, l'éclat qui se laisse entrevoir
Le bleu azur d'une onde scintillante...
Et le pourpre de la fleur éclose, et le jaune du désert sans fin
Et l'arôme de l'agrume ouvert, et la tiédeur rosée d'un lourd parfum
Et ce regard empoisonné à la lueur démente !
Lentement elle s'extrait de sa prison d'armure
Enfin la créature ailée prend son envol dans le soir
Qui rougit son corps, le dore de millions de rubis, lui donne l'aspect d'un fruit mûr
Ses voiles transparents dansent au vent de ce matin naissant
Prenant les teintes du monde sous ses yeux multipliés
Cette fois il voit assez l'univers qui l'entoure, goûte l'air bruissant
Qui le porte ou le mène à sa perte en malmenant ses membranes repliées
Ces vitraux racontent une histoire
L'entends-tu ? L'émeraude de l'herbe tendre, l'éclat qui se laisse entrevoir
Le bleu azur d'une onde scintillante...
Et le pourpre de la fleur éclose, et le jaune du désert sans fin
Et l'arôme de l'agrume ouvert, et la tiédeur rosée d'un lourd parfum
Et ce regard empoisonné à la lueur démente !