Habitants des forêts.
Fanfic de nostenfer2
Voici un recueil de poèmes sur l'univers des pokémons. Si il est petit et simple c'est qu'il grandira dans les semaines à venir et vous enchantera peut-être par la même occasion.
/!\Attention ayant lu le contrat de pokébip pour les fanfictions je dois préciser que mes chapitres ont sûrement une taille inférieure à celle prescrite dedans c'est pourquoi je m'en excuse auprès de celui qui devra les relire./!\
/!\Attention ayant lu le contrat de pokébip pour les fanfictions je dois préciser que mes chapitres ont sûrement une taille inférieure à celle prescrite dedans c'est pourquoi je m'en excuse auprès de celui qui devra les relire./!\
Épitaphe du sapereau
Au temps où les noigrumes flambent de couleurs vermeilles,
Quand déjà le bout noir de mes longues oreilles
Se voyait par-dessus les hautes herbes folles
Où je me promenais avec un étourvol,
Un jour que, fatigué, je dormais dans mon gîte,
Une petite dresseuse me surprit. Je m'agite,
Je veux fuir. Mais j'étais si faible, si craintif!
Elle me combattit, une balle : je fus captif.
Certes elle m'aimait bien, la gentille dresseuse.
Quelle bonté pour moi, et qu'elle était heureuse !
Comme elle m'envoyait vers l'éternel assaut
Et m'ordonnait! Combien ces duels m'étaient beaux !
Je me rappelle encor la balle mignonette
Qui me servait d'abri auprès de sa couchette,
Pleine d'amour, de fleurs, de soleil, de printemps,
Pour me faire oublier les champs, les libres champs.
Mais quoi! Une profiterole, est-ce donc l'herbe fraîche ?
Mieux vaut l'épine au bois que les baies dans la crèche.
Mieux vaut l'indépendance et l'incessant péril
Que l'esclavage avec un éternel avril.
Le vague souvenir de ma première vie
M'obsédant, je sentais je ne sais quelle envie ;
J'étais triste ; et malgré Cynthia et sa bonté
Je suis mort dans ses bras, faute de liberté.
Quand déjà le bout noir de mes longues oreilles
Se voyait par-dessus les hautes herbes folles
Où je me promenais avec un étourvol,
Un jour que, fatigué, je dormais dans mon gîte,
Une petite dresseuse me surprit. Je m'agite,
Je veux fuir. Mais j'étais si faible, si craintif!
Elle me combattit, une balle : je fus captif.
Certes elle m'aimait bien, la gentille dresseuse.
Quelle bonté pour moi, et qu'elle était heureuse !
Comme elle m'envoyait vers l'éternel assaut
Et m'ordonnait! Combien ces duels m'étaient beaux !
Je me rappelle encor la balle mignonette
Qui me servait d'abri auprès de sa couchette,
Pleine d'amour, de fleurs, de soleil, de printemps,
Pour me faire oublier les champs, les libres champs.
Mais quoi! Une profiterole, est-ce donc l'herbe fraîche ?
Mieux vaut l'épine au bois que les baies dans la crèche.
Mieux vaut l'indépendance et l'incessant péril
Que l'esclavage avec un éternel avril.
Le vague souvenir de ma première vie
M'obsédant, je sentais je ne sais quelle envie ;
J'étais triste ; et malgré Cynthia et sa bonté
Je suis mort dans ses bras, faute de liberté.