Nouveau Crépuscule
Fanfic de Xabab
Suivez une aventure à la fois sombre et inédite dans le monde pokémon. N'hésitez plus, franchissez le pas.
Cette fic est réalisée de façon assez mature. Retrouvez l'univers de pokémon traité de façon hors du commun. Sang, peur, sexe, univers en péril, personnages multiples... Que veut le peuple ?
Cette fic est réalisée de façon assez mature. Retrouvez l'univers de pokémon traité de façon hors du commun. Sang, peur, sexe, univers en péril, personnages multiples... Que veut le peuple ?
Chapitre 47 : A la gloire de Steven 4/5
Colonnes lances
Le Simiabraz de Steven créa un mur de feu devant son maître et ses pokémons qui fit fondre les premières balles tant la chaleur qu'il produisait était importante. Les projectiles n'atteignirent alors jamais leur cible et Steven en sourit.
Il se rappelait de chaque moment passé à entraîner ses quatre pokémons et étaient fier de chacun d'entre eux. En tant que dresseur qui se respecte, il avait utilisé beaucoup plus son cœur que son autorité pour apprivoiser ses pokémons et avait tissé des liens très forts, si forts que Simiabraz avait de lui-même élaboré la stratégie à laquelle son maître avait pensé juste avant. Steven savait qu'il pouvait leur faire confiance pour mener ce combat jusqu'au bout.
Son regard se tourna vers le singe de feu et il vit toute la puissance que déchainait ce dernier pour le maintenir en vie. Il sourit, fier de son pokémon qui avait l'allure d'un héros. « Je t'aime Simiabraz, murmura le champion, je vous aime tous. Vous êtes les meilleurs amis que j'ai eus de toute ma vie et je suis fier de mener cette bataille à vos côtés. »
Bétochef détacha du sol une colonne presque entièrement brisée et la lança au travers du mur de flamme, ce à quoi répondit une multitude de cris.
Bétochef… Il l'avait capturé à ce stade d'évolution alors qu'il voyageait à la conquête des arènes. Il faisait un chantier à Carmin-sur-mer mais son maître trouvait qu'il ne travaillait pas assez bien. Ce jour-là, il pleuvait des cordes et ils étaient repartis de ce chantier ensemble avec Riolu. C'était son deuxième pokémon et ils s'étaient entendus dès la première seconde. Au fil du temps, ils étaient devenus vraiment très forts.
« J'espère que nous allons vaincre… Je prie de tout mon cœur pour que nous surpassions nos ennemis. »
Steven ne servait à rien dans cette bataille. Seul ses pokémons pouvaient faire la différence et tenir le temps qu'il faudrait pour que Lin puisse voir Arceus. Mais il attendait bien droit au beau milieu des colonnes lances. Il ne bougeait pas, à l'exposition des balles alors qu'il aurait pu fuir et être certain d'avoir la vie sauve. « Je resterais avec vous jusqu'au bout comme je le suis. Nous irons ensemble là où chacun se rend à la fin de son voyage s'il le faut, mais nous irons tous ensemble ! »
Simiabraz ne pouvait pas les protéger et contenir les balles. En revanche, il put lancer un regard dans la direction de son maître, un regard que ce dernier comprit sur le champ. Il lui vouait beaucoup d'amour mais à la fois beaucoup de respect, deux sentiments que Steven lui rendait bien.
Il était son troisième pokémon. Un jour, à Azuria, il avait trouvé un Ouisticram rebelle qui s'amusait à faire des farces envers tout le monde. Il se souvenait le soir où il l'avait croisé et qu'il s'était enfuit à sa vue car il lui avait brûlé son repas. Alors, le petit pokémon avait eu peur mais Steven l'avait rassuré en lui montrant que sa farce l'avait beaucoup fait rire. Ils avaient donc décidés de faire le voyage ensemble et, depuis ce jour, ils ne se quittaient plus.
« Nous irons jusqu'au bout ensemble, comme cela l'a toujours été. Je crois en vous. »
Lucario prit une pierre à la main et la lança au travers du mur de feu, suivit de près par Mackogneur qui en lança quatre en même temps et répéta cette action aussi vite qu'il le put.
Il avait rencontré Machoc dans une poubelle de Céladopole. Il avait au début rejeté ce pokémon qui l'avait frappé sans raison avant de comprendre qu'il était juste triste de ne pas avoir de dresseur comme beaucoup de pokémons qu'il croisait tous les jours. Steven l'avait adopté et depuis, ils étaient cinq contre tout. Jamais l'un d'eux ne se serait enfuit au détriment des autres et, aujourd'hui qu'ils voyaient la mort à leur porte, pas un seul ne pensa à partir.
« Je crois en vous. Toujours. Pour toujours. »
Une balle toucha Simiabraz à l'épaule et le mur de feu commença à faiblir. Les soldats de Diego avaient décidés de remédier rapidement au problème et de le détruire à sa source en tuant le singe. Lorsqu'il prit une seconde balle, dans le corps cette fois, Steven sentit une larme couler sur sa joue. Le plus beau dans tout cela, c'est qu'une larme coula sur la joue des cinq compagnons en même temps comme s'ils n'en faisaient qu'un.
« Si tu pars, reprit Steven la gorge noué, nous te rejoindrons où que tu sois et honoreront ta mémoire. Je t'en fais la promesse. »
Ses poings se serrèrent et il se tint encore plus droit que d'habitude. Son torse se redressa en même temps que celui de tous ses pokémons excepté Simiabraz qui prit une troisième balle et chuta lentement.
Dans cette chute, Steven crut y voir toutes les douleurs du monde. Il sentit que son cœur faisait partie de cette chute et qu'il était lui aussi touché par ses balles. C'est à ce moment qu'il se rendit vraiment compte à quel point il était unit avec ses pokémons et qu'aucun ne se départageait des autres. Il avait beau être leur maître, il était avant tout leur égal.
Simiabraz était mort et le mur de flammes se dissipait lentement. Steven remarqua que seulement une dizaine de soldats avaient survécus au massacre de ses pokémons. Mais sans le feu, sans un membre de leur équipe, ils n'étaient plus qu'un être divisés.
L'escouade visa le Mackogneur et le Bétochef qu'ils trouèrent de balles. Steven hurla de douleur en les voyant s'effondrer à la suite de Simiabraz. Avant de mourir, ils lancèrent tous deux quelques projectiles sur leurs ennemis et tuèrent ce qu'il restait à part deux hommes seulement. Le chef de l'escouade à qui Steven s'était adressé avant la bataille était déjà mort, écrasé sous le pilier lancé par son Bétochef.
Il ne restait plus rien à sa vie, elle venait de s'envoler. Alors, Steven avança vers ses ennemis et arracha son tee-shirt à pleine mains.
« Je suis sans arme ! Je suis sans âme ! Mon corps est nu devant vous et la mort ne fera rien ! Si je meurs maintenant, alors ce sera en tant qu'homme que la vie n'a jamais comblé autant. Si c'est ainsi que vient ma fin, alors qu'elle vienne ! Je préfère mourir assassiné en héros aux côtés de mes amis que comme vous : seuls, sans personne à qui vous tenez vraiment à vos côtés ! Cherchez le véritable sens de la vie, il est celui que je viens de vous apprendre. Mais si après cela, il vous prend encore l'envie de me tuer, alors faites ! Qu'on en finisse ! »
Lucario se jeta devant son maître et prit les balles à sa place, excepté celles qui le traversèrent. A la vue de ce spectacle, les soldats eurent honte de ce qu'ils avaient fait et prirent la fuite.
Il ne restait que deux personnes, ou plutôt une, qui se regardait droit dans les yeux du haut des colonnes lances et au sommet de leur gloire.
Sans qu'il n'ait à dire quoi que ce soit, Steven comprit Lucario et Lucario comprit Steven : « Nous venons de mener tous ensemble le plus beau des combats. Malgré les apparences, nous avons gagnés ce que peu de gens ont jusqu'ici acquit avant nous : la gloire. La vie, ce n'est pas compliqué. Que nous soyons mort ou bien vivant, l'important est que nous soyons ensemble. »
Le dresseur eut du mal à terminer sa phrase et, une fois le dernier mot prononcé, il mourut pour lui de la plus belle mort qui soit. Lucario se recroquevilla alors auprès du corps de son corps de son maître, replia le bras de ce dernier contre lui, et attendit de partir à son tour pour les rejoindre tous.
Le Simiabraz de Steven créa un mur de feu devant son maître et ses pokémons qui fit fondre les premières balles tant la chaleur qu'il produisait était importante. Les projectiles n'atteignirent alors jamais leur cible et Steven en sourit.
Il se rappelait de chaque moment passé à entraîner ses quatre pokémons et étaient fier de chacun d'entre eux. En tant que dresseur qui se respecte, il avait utilisé beaucoup plus son cœur que son autorité pour apprivoiser ses pokémons et avait tissé des liens très forts, si forts que Simiabraz avait de lui-même élaboré la stratégie à laquelle son maître avait pensé juste avant. Steven savait qu'il pouvait leur faire confiance pour mener ce combat jusqu'au bout.
Son regard se tourna vers le singe de feu et il vit toute la puissance que déchainait ce dernier pour le maintenir en vie. Il sourit, fier de son pokémon qui avait l'allure d'un héros. « Je t'aime Simiabraz, murmura le champion, je vous aime tous. Vous êtes les meilleurs amis que j'ai eus de toute ma vie et je suis fier de mener cette bataille à vos côtés. »
Bétochef détacha du sol une colonne presque entièrement brisée et la lança au travers du mur de flamme, ce à quoi répondit une multitude de cris.
Bétochef… Il l'avait capturé à ce stade d'évolution alors qu'il voyageait à la conquête des arènes. Il faisait un chantier à Carmin-sur-mer mais son maître trouvait qu'il ne travaillait pas assez bien. Ce jour-là, il pleuvait des cordes et ils étaient repartis de ce chantier ensemble avec Riolu. C'était son deuxième pokémon et ils s'étaient entendus dès la première seconde. Au fil du temps, ils étaient devenus vraiment très forts.
« J'espère que nous allons vaincre… Je prie de tout mon cœur pour que nous surpassions nos ennemis. »
Steven ne servait à rien dans cette bataille. Seul ses pokémons pouvaient faire la différence et tenir le temps qu'il faudrait pour que Lin puisse voir Arceus. Mais il attendait bien droit au beau milieu des colonnes lances. Il ne bougeait pas, à l'exposition des balles alors qu'il aurait pu fuir et être certain d'avoir la vie sauve. « Je resterais avec vous jusqu'au bout comme je le suis. Nous irons ensemble là où chacun se rend à la fin de son voyage s'il le faut, mais nous irons tous ensemble ! »
Simiabraz ne pouvait pas les protéger et contenir les balles. En revanche, il put lancer un regard dans la direction de son maître, un regard que ce dernier comprit sur le champ. Il lui vouait beaucoup d'amour mais à la fois beaucoup de respect, deux sentiments que Steven lui rendait bien.
Il était son troisième pokémon. Un jour, à Azuria, il avait trouvé un Ouisticram rebelle qui s'amusait à faire des farces envers tout le monde. Il se souvenait le soir où il l'avait croisé et qu'il s'était enfuit à sa vue car il lui avait brûlé son repas. Alors, le petit pokémon avait eu peur mais Steven l'avait rassuré en lui montrant que sa farce l'avait beaucoup fait rire. Ils avaient donc décidés de faire le voyage ensemble et, depuis ce jour, ils ne se quittaient plus.
« Nous irons jusqu'au bout ensemble, comme cela l'a toujours été. Je crois en vous. »
Lucario prit une pierre à la main et la lança au travers du mur de feu, suivit de près par Mackogneur qui en lança quatre en même temps et répéta cette action aussi vite qu'il le put.
Il avait rencontré Machoc dans une poubelle de Céladopole. Il avait au début rejeté ce pokémon qui l'avait frappé sans raison avant de comprendre qu'il était juste triste de ne pas avoir de dresseur comme beaucoup de pokémons qu'il croisait tous les jours. Steven l'avait adopté et depuis, ils étaient cinq contre tout. Jamais l'un d'eux ne se serait enfuit au détriment des autres et, aujourd'hui qu'ils voyaient la mort à leur porte, pas un seul ne pensa à partir.
« Je crois en vous. Toujours. Pour toujours. »
Une balle toucha Simiabraz à l'épaule et le mur de feu commença à faiblir. Les soldats de Diego avaient décidés de remédier rapidement au problème et de le détruire à sa source en tuant le singe. Lorsqu'il prit une seconde balle, dans le corps cette fois, Steven sentit une larme couler sur sa joue. Le plus beau dans tout cela, c'est qu'une larme coula sur la joue des cinq compagnons en même temps comme s'ils n'en faisaient qu'un.
« Si tu pars, reprit Steven la gorge noué, nous te rejoindrons où que tu sois et honoreront ta mémoire. Je t'en fais la promesse. »
Ses poings se serrèrent et il se tint encore plus droit que d'habitude. Son torse se redressa en même temps que celui de tous ses pokémons excepté Simiabraz qui prit une troisième balle et chuta lentement.
Dans cette chute, Steven crut y voir toutes les douleurs du monde. Il sentit que son cœur faisait partie de cette chute et qu'il était lui aussi touché par ses balles. C'est à ce moment qu'il se rendit vraiment compte à quel point il était unit avec ses pokémons et qu'aucun ne se départageait des autres. Il avait beau être leur maître, il était avant tout leur égal.
Simiabraz était mort et le mur de flammes se dissipait lentement. Steven remarqua que seulement une dizaine de soldats avaient survécus au massacre de ses pokémons. Mais sans le feu, sans un membre de leur équipe, ils n'étaient plus qu'un être divisés.
L'escouade visa le Mackogneur et le Bétochef qu'ils trouèrent de balles. Steven hurla de douleur en les voyant s'effondrer à la suite de Simiabraz. Avant de mourir, ils lancèrent tous deux quelques projectiles sur leurs ennemis et tuèrent ce qu'il restait à part deux hommes seulement. Le chef de l'escouade à qui Steven s'était adressé avant la bataille était déjà mort, écrasé sous le pilier lancé par son Bétochef.
Il ne restait plus rien à sa vie, elle venait de s'envoler. Alors, Steven avança vers ses ennemis et arracha son tee-shirt à pleine mains.
« Je suis sans arme ! Je suis sans âme ! Mon corps est nu devant vous et la mort ne fera rien ! Si je meurs maintenant, alors ce sera en tant qu'homme que la vie n'a jamais comblé autant. Si c'est ainsi que vient ma fin, alors qu'elle vienne ! Je préfère mourir assassiné en héros aux côtés de mes amis que comme vous : seuls, sans personne à qui vous tenez vraiment à vos côtés ! Cherchez le véritable sens de la vie, il est celui que je viens de vous apprendre. Mais si après cela, il vous prend encore l'envie de me tuer, alors faites ! Qu'on en finisse ! »
Lucario se jeta devant son maître et prit les balles à sa place, excepté celles qui le traversèrent. A la vue de ce spectacle, les soldats eurent honte de ce qu'ils avaient fait et prirent la fuite.
Il ne restait que deux personnes, ou plutôt une, qui se regardait droit dans les yeux du haut des colonnes lances et au sommet de leur gloire.
Sans qu'il n'ait à dire quoi que ce soit, Steven comprit Lucario et Lucario comprit Steven : « Nous venons de mener tous ensemble le plus beau des combats. Malgré les apparences, nous avons gagnés ce que peu de gens ont jusqu'ici acquit avant nous : la gloire. La vie, ce n'est pas compliqué. Que nous soyons mort ou bien vivant, l'important est que nous soyons ensemble. »
Le dresseur eut du mal à terminer sa phrase et, une fois le dernier mot prononcé, il mourut pour lui de la plus belle mort qui soit. Lucario se recroquevilla alors auprès du corps de son corps de son maître, replia le bras de ce dernier contre lui, et attendit de partir à son tour pour les rejoindre tous.