Je voudrais pas...
Fanfic de dragibus57
Suite à des demandes répétées de fans (XD), je me lance enfin dans une fic' longue (ou en tout cas à chapitres).
Une (en)quête à la fois policière et spirituelle, menée par des personnages à la fois atypiques et ancrés dans le réel.
Merci à Shaamekh K pour ses conseils et ses idées.
Les titres de chapitre sont à chaque fois des vers du poème de Boris Vian Je voudrais pas…
Mis bout à bout, ils forment de larges extraits du poème.
A ma sœur.
Si courageuse.
Une (en)quête à la fois policière et spirituelle, menée par des personnages à la fois atypiques et ancrés dans le réel.
Merci à Shaamekh K pour ses conseils et ses idées.
Les titres de chapitre sont à chaque fois des vers du poème de Boris Vian Je voudrais pas…
Mis bout à bout, ils forment de larges extraits du poème.
A ma sœur.
Si courageuse.
Je voudrais pas crever
Il ouvre ses yeux innocents et s'éveille au monde.
Son esprit vierge de tout souvenir engrange les images de cet environnement inconnu. Tout lui paraît neuf, tout lui paraît insolite.
Étonnement, intérêt, puis inquiétude quand il sent un contact étranger sur son corps. Palpation de doigts appartenant à une main, à deux mains.
Les Mains.
Elles commencent par le hisser en l'air et le tournent de tous côtés. Puis elles le secouent sans ménagement de haut en bas.
Vertige.
Elles le reposent et pressent ensuite sur son dos, fort. Son inquiétude se mue soudainement en peur.
Douleur.
Les Mains le retournent. Appuient sur sa poitrine, encore plus fort.
Écrasement, suffocation.
Elles écartent ensuite ses pattes, une à une. Il gigote, mais les Mains le sanglent serré. Il est immobilisé.
Impuissance. Frustration.
Alors les Mains l'agressent dans son intimité. Le fouillent au plus profond de lui-même.
Supplice. Terreur.
La pression d'une paume sur son abdomen lui coupe le souffle. La pression se relâche. Puis reprend. Encore. De plus en plus longue, de plus en plus intense.
La douleur fait jaillir de minuscules larmes de ses yeux. Un doigt les essuie complaisamment.
Une Main plaque durement sa tête contre la paillasse. L'Autre enfonce une tige métallique dans sa gorge, loin. Il a un haut-le-cœur. Réflexe. Il régurgite une bile amère qui coule le long de son cou. Un doigt l'essuie complaisamment.
Enfin les Mains torturantes s'éloignent. Bref instant de répit dans le déluge de souffrance. Elles reviennent, vite, trop vite.
Quand l'aiguille s'enfonce lentement dans sa poitrine, sa bouche s'ouvre sur un long cri muet.
Son esprit vierge de tout souvenir engrange les images de cet environnement inconnu. Tout lui paraît neuf, tout lui paraît insolite.
Étonnement, intérêt, puis inquiétude quand il sent un contact étranger sur son corps. Palpation de doigts appartenant à une main, à deux mains.
Les Mains.
Elles commencent par le hisser en l'air et le tournent de tous côtés. Puis elles le secouent sans ménagement de haut en bas.
Vertige.
Elles le reposent et pressent ensuite sur son dos, fort. Son inquiétude se mue soudainement en peur.
Douleur.
Les Mains le retournent. Appuient sur sa poitrine, encore plus fort.
Écrasement, suffocation.
Elles écartent ensuite ses pattes, une à une. Il gigote, mais les Mains le sanglent serré. Il est immobilisé.
Impuissance. Frustration.
Alors les Mains l'agressent dans son intimité. Le fouillent au plus profond de lui-même.
Supplice. Terreur.
La pression d'une paume sur son abdomen lui coupe le souffle. La pression se relâche. Puis reprend. Encore. De plus en plus longue, de plus en plus intense.
La douleur fait jaillir de minuscules larmes de ses yeux. Un doigt les essuie complaisamment.
Une Main plaque durement sa tête contre la paillasse. L'Autre enfonce une tige métallique dans sa gorge, loin. Il a un haut-le-cœur. Réflexe. Il régurgite une bile amère qui coule le long de son cou. Un doigt l'essuie complaisamment.
Enfin les Mains torturantes s'éloignent. Bref instant de répit dans le déluge de souffrance. Elles reviennent, vite, trop vite.
Quand l'aiguille s'enfonce lentement dans sa poitrine, sa bouche s'ouvre sur un long cri muet.