Le repaire aux mille et un manuscrits
Blog de Suroh
Bienvenue dans mon atelier d'écriture, aka mon repaire. Baladez-vous à votre guise, c'est sans danger ; pensez simplement à déposer votre cerveau là-bas, sur l'étagère prévue à cet effet.
Voici l'index de ce que j'ai d'ores et déjà écrit, maintenant si vous voulez vous perdre dans les recoins sombres tout au fond, libre à vous.
Corpus :
Oublier
La Mélodelfe et l'Ectoplasma
Aim the target
Il est tout drôle ce sentiment de puissance
Un bout de papier si banal
Trajet
Contemplation
Sur les pas des {JA} #1 : Le Pacte
Sur les pas des {JA} #2 : Naissance d'une légende
L'homme qui pensait
Sur les pas des {JA} #3 : Ce sentiment
Speed rencontre Mr Téquanep
Et si Peeta s'était vautré avant le début des jeux ? (#Hunger Games)
Nous agissons dans l'ombre pour servir la lumière (Speed'fic)
Départ
La ceinture de feu (v2)
Préambule
La lumière bleue
Ainsi que mes fanfictions, finies ou pas :
La véritable histoire du Lapin de Pâques (OS)
Le serpent qui se mord la queue
Arceus (OS)
Synergie amicale (OS)
Au passage, ne tutoyez pas mon homme de bar : il mord.
Voici l'index de ce que j'ai d'ores et déjà écrit, maintenant si vous voulez vous perdre dans les recoins sombres tout au fond, libre à vous.
Corpus :
Oublier
La Mélodelfe et l'Ectoplasma
Aim the target
Il est tout drôle ce sentiment de puissance
Un bout de papier si banal
Trajet
Contemplation
Sur les pas des {JA} #1 : Le Pacte
Sur les pas des {JA} #2 : Naissance d'une légende
L'homme qui pensait
Sur les pas des {JA} #3 : Ce sentiment
Speed rencontre Mr Téquanep
Et si Peeta s'était vautré avant le début des jeux ? (#Hunger Games)
Nous agissons dans l'ombre pour servir la lumière (Speed'fic)
Départ
La ceinture de feu (v2)
Préambule
La lumière bleue
Ainsi que mes fanfictions, finies ou pas :
La véritable histoire du Lapin de Pâques (OS)
Le serpent qui se mord la queue
Arceus (OS)
Synergie amicale (OS)
Au passage, ne tutoyez pas mon homme de bar : il mord.
Speed rencontre Mr Téquanep (texte)
Petit texte écrit à la va-vite car je n'arrivais pas à dormir et je me suis demandé ce que donnerait la rencontre de ces deux braves professeurs. L'histoire se déroule sur l'un des rafiots des {JA} et du point de vue de Speed.
L'écume jaillit de l'océan pour frapper Speed qui s'en voyait tout trempé. Accoudé à l'un des garde-fous encerclant le Loup Féroce, il contemplait les derniers rayons de Soleil qui mourraient peu à peu sur la surface paisible de l'étendue d'eau. Être trempé ne le dérangeait pas, de toute manière il songeait justement à plonger par dessus bord pour se rafraîchir les idées. Il s'apprêtait à mettre cette idée à exécution quand une main à la poigne de fer se referma sur son bras.
– Eh, branquignol des îles, on est où, là ? demanda l'autre.
Se retournant à la vitesse de l'éclair, Speed évalua son interlocuteur du regard. Il mit une main sur le pommeau de son épée. L'autre portait une sorte de tunique rose avec des motifs de chats qui tiraient la langue ainsi qu'une culotte dont l'une des poches était sur le point de se déchirer à cause d'une boule à l'évidence massive. Son visage dur et contrarié ne lui donne pas bonne mine.
– Sur le Loup Féroce, mon bel ami, répondit Speed. Dites-moi, je crois ne jamais avoir remarqué d'homme ayant votre allure sur ce rafiot, qui êtes-vous ?
– Je te retourne la question, gamin ! J'ai lancé ma boule de pétanque, me suis retourné un instant et j'ai quitté le plancher des Ecrémeuh. Je vous jure que si c'est une mauvaise blague, il n'y a que vous que ça fait rire !
– Pour être honnête, je n'ai pas la moindre idée de qui vous êtes ni ce que vous faites là. Un autre que moi vous aurait déjà passé par le fil mais vous me semblez être un bien curieux bonhomme. De la pétanque, vous disiez ? Qu'est-ce ? Un métal ?
– C'est un sport, fichu branquignol, brailla celui à la tunique rose.
– Écoutez, je ne sais pas non plus ce qu'est un branquignol mais vous feriez mieux de cesser de le répéter. D'une, il n'est pas exclu que vos tripes servent de dîner au prochain gamin qui se plaint de la nourriture et de deux vous n'êtes certainement pas habilité à m'importuner d'une telle manière sur mon propre navire. Répondez à mes questions et vous ne vous en porterez que mieux, croyez-moi.
– Sale branqui...
Le crissement de l'épée qui sort de son fourreau le fit taire, et lorsque la lame fut totalement dégainée, l'autre cessa de jaser. La lame vint se loger juste sous le menton du nouveau venu, lui caressant l'artère. La scène aurait put être impressionnante si seulement Speed ne dégoulinait pas d'eau comme un bonhomme de neige sous un soleil d'été.
– Vous disiez ? dit Speed.
– Écoute, branqui... euh... monsieur, je ne sais pas comment ou pourquoi je suis ici alors aie l'obligeance de me fiche la paix.
– Je vous ficherais la paix avec le plus grand des plaisirs, seulement voilà : nous sommes sur un navire. Soit vous rejoignez l'équipage, soit vous mourrez, soit vous passez par dessus bord. La première option n'étant pas envisageable sans l'aval de mes autres frères qui ne manqueront pas de vous questionner de manière assez brutale, il ne reste que la deuxième et la troisième option. Désirez-vous mourir ?
– Non ! cria l'autre.
– Dans ce cas, il va falloir sauter, camarade. Remarquez, vous ne serez pas seul : j'avais justement envie de prendre un bain. L'eau est à juste température, je suis certain que vous apprécierez. Notez toutefois que, contrairement à moi, il ne vous sera par permis de remonter.
Rengainant son épée, Speed s'approcha de son interlocuteur pour l'envoyer sans plus de façon dans l'eau. L'autre gigota des bras en s'exclamant au et fort qu'il voulait qu'on lui explique quel genre de branquingol l'avait amené ici, mais après avoir frappé la surface de l'eau, on n'entendit plus que le bruit du vent qui poussait le Loup Féroce à travers l'océan infini.
– Bien, à moi, maintenant.
Et Speed sauta, savourant chaque instant de sa chute. Lorsqu'il rejoignit la fraîcheur de l'eau, il remarqua non sans surprise que l'étrange homme avait disparu.
L'écume jaillit de l'océan pour frapper Speed qui s'en voyait tout trempé. Accoudé à l'un des garde-fous encerclant le Loup Féroce, il contemplait les derniers rayons de Soleil qui mourraient peu à peu sur la surface paisible de l'étendue d'eau. Être trempé ne le dérangeait pas, de toute manière il songeait justement à plonger par dessus bord pour se rafraîchir les idées. Il s'apprêtait à mettre cette idée à exécution quand une main à la poigne de fer se referma sur son bras.
– Eh, branquignol des îles, on est où, là ? demanda l'autre.
Se retournant à la vitesse de l'éclair, Speed évalua son interlocuteur du regard. Il mit une main sur le pommeau de son épée. L'autre portait une sorte de tunique rose avec des motifs de chats qui tiraient la langue ainsi qu'une culotte dont l'une des poches était sur le point de se déchirer à cause d'une boule à l'évidence massive. Son visage dur et contrarié ne lui donne pas bonne mine.
– Sur le Loup Féroce, mon bel ami, répondit Speed. Dites-moi, je crois ne jamais avoir remarqué d'homme ayant votre allure sur ce rafiot, qui êtes-vous ?
– Je te retourne la question, gamin ! J'ai lancé ma boule de pétanque, me suis retourné un instant et j'ai quitté le plancher des Ecrémeuh. Je vous jure que si c'est une mauvaise blague, il n'y a que vous que ça fait rire !
– Pour être honnête, je n'ai pas la moindre idée de qui vous êtes ni ce que vous faites là. Un autre que moi vous aurait déjà passé par le fil mais vous me semblez être un bien curieux bonhomme. De la pétanque, vous disiez ? Qu'est-ce ? Un métal ?
– C'est un sport, fichu branquignol, brailla celui à la tunique rose.
– Écoutez, je ne sais pas non plus ce qu'est un branquignol mais vous feriez mieux de cesser de le répéter. D'une, il n'est pas exclu que vos tripes servent de dîner au prochain gamin qui se plaint de la nourriture et de deux vous n'êtes certainement pas habilité à m'importuner d'une telle manière sur mon propre navire. Répondez à mes questions et vous ne vous en porterez que mieux, croyez-moi.
– Sale branqui...
Le crissement de l'épée qui sort de son fourreau le fit taire, et lorsque la lame fut totalement dégainée, l'autre cessa de jaser. La lame vint se loger juste sous le menton du nouveau venu, lui caressant l'artère. La scène aurait put être impressionnante si seulement Speed ne dégoulinait pas d'eau comme un bonhomme de neige sous un soleil d'été.
– Vous disiez ? dit Speed.
– Écoute, branqui... euh... monsieur, je ne sais pas comment ou pourquoi je suis ici alors aie l'obligeance de me fiche la paix.
– Je vous ficherais la paix avec le plus grand des plaisirs, seulement voilà : nous sommes sur un navire. Soit vous rejoignez l'équipage, soit vous mourrez, soit vous passez par dessus bord. La première option n'étant pas envisageable sans l'aval de mes autres frères qui ne manqueront pas de vous questionner de manière assez brutale, il ne reste que la deuxième et la troisième option. Désirez-vous mourir ?
– Non ! cria l'autre.
– Dans ce cas, il va falloir sauter, camarade. Remarquez, vous ne serez pas seul : j'avais justement envie de prendre un bain. L'eau est à juste température, je suis certain que vous apprécierez. Notez toutefois que, contrairement à moi, il ne vous sera par permis de remonter.
Rengainant son épée, Speed s'approcha de son interlocuteur pour l'envoyer sans plus de façon dans l'eau. L'autre gigota des bras en s'exclamant au et fort qu'il voulait qu'on lui explique quel genre de branquingol l'avait amené ici, mais après avoir frappé la surface de l'eau, on n'entendit plus que le bruit du vent qui poussait le Loup Féroce à travers l'océan infini.
– Bien, à moi, maintenant.
Et Speed sauta, savourant chaque instant de sa chute. Lorsqu'il rejoignit la fraîcheur de l'eau, il remarqua non sans surprise que l'étrange homme avait disparu.