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Le repaire aux mille et un manuscrits
Blog de Suroh

Informations sur l'auteur : Suroh
Membre depuis le 05/03/2017 à 12:38
Bienvenue dans mon atelier d'écriture, aka mon repaire. Baladez-vous à votre guise, c'est sans danger ; pensez simplement à déposer votre cerveau là-bas, sur l'étagère prévue à cet effet.

Voici l'index de ce que j'ai d'ores et déjà écrit, maintenant si vous voulez vous perdre dans les recoins sombres tout au fond, libre à vous.

Corpus :
Oublier
La Mélodelfe et l'Ectoplasma
Aim the target
Il est tout drôle ce sentiment de puissance
Un bout de papier si banal
Trajet
Contemplation
Sur les pas des {JA} #1 : Le Pacte
Sur les pas des {JA} #2 : Naissance d'une légende
L'homme qui pensait
Sur les pas des {JA} #3 : Ce sentiment
Speed rencontre Mr Téquanep
Et si Peeta s'était vautré avant le début des jeux ? (#Hunger Games)
Nous agissons dans l'ombre pour servir la lumière (Speed'fic)
Départ
La ceinture de feu (v2)
Préambule
La lumière bleue



Ainsi que mes fanfictions, finies ou pas :
La véritable histoire du Lapin de Pâques (OS)
Le serpent qui se mord la queue
Arceus (OS)
Synergie amicale (OS)



Au passage, ne tutoyez pas mon homme de bar : il mord.
Les cadavres pourrissent
Alléchant, comme titre, vous ne trouvez pas ? Mais ça correspond à l'article.

J'ai depuis quelques temps envie d'écrire un OS sur une ville assiégée. J'ai aussi envie de montrer toute l'horreur de cette situation. Toutefois, j'ai peur d'en faire trop, j'aimerais donc avoir vos avis sur ce tout début de chapitre.

Âmes sensibles, s'abstenir

______

Ville de Lirneb, 5491 jours après le début de la guerre. Boucherie finale.

Tout n'était plus que poussière et tout volait en éclats. Des cadavres jonchaient les pavés de la ville. Les lampadaires se distordaient, les arbres brûlaient, les façades des immeubles environnants étaient pulvérisées, les corps morts pourrissaient et une odeur de mort flottait dans l'air. La périphérie de Lirneb avait été rasée par la morbide préparation d'artillerie qu'avaient effectué les Sures, de l'extérieur de la ville.

La ville était totalement décharnée. Sa périphérie était en ruines. Des milliers de demeures avaient explosé, leurs habitants avec. L'une d'elles était toutefois assez bien préservée. On y voyait trois silhouettes assises à une table, la pièce où ils semblaient petit-déjeuner était en bon état – si l'on omettait l'un des murs qui avait été réduit en poussière. On aurait pu croire à un prodige : des civils poursuivant leur vie de tous les jours. Cela aurait été héroïque. Cela aurait été inconsidéré.

Cela n'était pas le cas.

Un fragment de la fenêtre de l'ancien mur qui leur offrait à toute heure de la journée de la lumière s'était fiché dans chacun de leurs crânes. Ainsi, leurs corps étaient toujours droits, maintenus par une quelconque prodigieuse position. Chacun de leur front arborait un éclat de verre meurtrier ; d'où leur sang se vidait en se répandant sur la table. Des gouttes de sang chutaient parfois de la table dans un distrayant « flop flop ».

______

Sachant que je risque de décrire viols, massacres et bien d'autres joyeusetés, que pensez-vous de ce début ? Est-ce accrocheur ? Correctement réalisé ? Beaucoup trop dans l'horreur ? Trop rapide ? ...
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