Chips aux crevettes
Blog de Eliii
Ladies and gentlemen, bienvenue.
Si vous désirez un moment de lecture, mes modestes fanfictions sont à votre disposition.
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GREAT WARS
> Tome 1 : All men dream, but not equally (en cours, 30 chapitres publiés)
Autres fics
> Sans ét(h)iquette (en cours, 9 chapitres publiés)
> Une flopée de one-shots allant du mauvais au... très mauvais.
A venir
> Le Chant des Dragons (en cours d'écriture, 4,5/19 chapitres rédigés)
> Superstition (fic en travaux)
Articles « importants »
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> Liste recensant mes fanfics en cours ainsi que mes projets
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Discord : Eliasounet#3421
« Il ne me parut ni vieux ni jeune, mais âgé de mille ans, ou plutôt, sans âge, portant l'empreinte d'autres cycles que ceux vécus par nous. Des animaux peuvent avoir cet air-là, ou des arbres, ou des étoiles, je ne sais. »
— Hermann Hesse, Demian —
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« Il ne me parut ni vieux ni jeune, mais âgé de mille ans, ou plutôt, sans âge, portant l'empreinte d'autres cycles que ceux vécus par nous. Des animaux peuvent avoir cet air-là, ou des arbres, ou des étoiles, je ne sais. »
— Hermann Hesse, Demian —
The fearsome Dr. Crane
Un nouveau texte sur un méchant de Batman ; le docteur Jonathan Crane, alias l'Epouvantail.
Le docteur Hugo Strange est installé face à ce fameux scientifique que l'on appelle, partout à Gotham, l'Epouvantail. On raconte que le jeune docteur Jonathan Crane a inventé une toxine capable d'inspirer la peur à quiconque en subit les effets ; on voit des choses horribles sans pouvoir faire quoi que ce soit pour que ces images disparaissent de notre esprit.
L'homme chauve remonte ses lunettes rondes à verres teintés sur son nez, et observe son vis à vis. L'Epouvantail est calme. Ses traits fins ne traduisent aucune émotion ; il a tout juste un tic nerveux au coin de la bouche, qui traduit son agacement. Ses fines lunettes dissimulent un regard vif brillant d'intelligence. Strange pose ses mains sur la table entre eux deux, et sourit.
"Vous savez, docteur Crane, j'ai toujours pensé qu'une collaboration entre nous pourrait nous apporter beaucoup, à tous les deux.
- C'est présomptueux, docteur Strange, réplique le jeune homme sur le même ton calme mais pas dénué de sarcasme. Vous auriez du mal à me manipuler. Ma toxine vous mettrait à genoux si vous ne faisiez qu'en inhaler une bouffée.
- Dois-je vous rappeler que vous n'êtes qu'un prisonnier dans mon asile, monsieur Crane ?" ricane Strange.
Le jeune homme aux cheveux noirs a un sourire pincé. Il vient de passer de "docteur Crane" à "monsieur Crane" ; cela signifie sans nul doute que Strange a atteint son seuil de tolérance. Le scientifique pose son menton sur sa main et son sourire s'élargit.
"Je le sais fort bien, monsieur Strange, souffle le jeune homme à lunettes. Mais n'oubliez jamais que j'ai ce que vous voulez, et qu'une négociation peut m'être aisée. Ma libération pour un échantillon de ma toxine de peur, peut-être ?"
Strange hausse un sourcil, et sourit de toutes ses dents.
Le docteur Hugo Strange est installé face à ce fameux scientifique que l'on appelle, partout à Gotham, l'Epouvantail. On raconte que le jeune docteur Jonathan Crane a inventé une toxine capable d'inspirer la peur à quiconque en subit les effets ; on voit des choses horribles sans pouvoir faire quoi que ce soit pour que ces images disparaissent de notre esprit.
L'homme chauve remonte ses lunettes rondes à verres teintés sur son nez, et observe son vis à vis. L'Epouvantail est calme. Ses traits fins ne traduisent aucune émotion ; il a tout juste un tic nerveux au coin de la bouche, qui traduit son agacement. Ses fines lunettes dissimulent un regard vif brillant d'intelligence. Strange pose ses mains sur la table entre eux deux, et sourit.
"Vous savez, docteur Crane, j'ai toujours pensé qu'une collaboration entre nous pourrait nous apporter beaucoup, à tous les deux.
- C'est présomptueux, docteur Strange, réplique le jeune homme sur le même ton calme mais pas dénué de sarcasme. Vous auriez du mal à me manipuler. Ma toxine vous mettrait à genoux si vous ne faisiez qu'en inhaler une bouffée.
- Dois-je vous rappeler que vous n'êtes qu'un prisonnier dans mon asile, monsieur Crane ?" ricane Strange.
Le jeune homme aux cheveux noirs a un sourire pincé. Il vient de passer de "docteur Crane" à "monsieur Crane" ; cela signifie sans nul doute que Strange a atteint son seuil de tolérance. Le scientifique pose son menton sur sa main et son sourire s'élargit.
"Je le sais fort bien, monsieur Strange, souffle le jeune homme à lunettes. Mais n'oubliez jamais que j'ai ce que vous voulez, et qu'une négociation peut m'être aisée. Ma libération pour un échantillon de ma toxine de peur, peut-être ?"
Strange hausse un sourcil, et sourit de toutes ses dents.