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Pokéscience
Écologie des Pokémon

Index

Répartition des Pokémon par niveau et par taille
Organisation sociale des Pokémon
Hygiène chez les Pokémon
Le Pokérus
Type et niche écologique

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Répartition des Pokémon par niveau et par taille

Petit cours d'écologie

On remarque que dans les milieux dépourvus de grands prédateurs (îles par exemple), les gros herbivores deviennent plus petits (nanisme insulaire) tandis que les petits herbivores deviennent plus gros (gigantisme insulaire). En temps normal, les herbivores peuvent se protéger des prédateurs par leur petite taille, qui permet de se faufiler dans des terriers trop petits pour les prédateurs, ou par leur grande taille, les rendant difficiles à chasser.

Pour qu'une espèce puisse vivre dans un milieu, celui-ci doit lui offrir la niche écologique qui lui est nécessaire : taille de l'espace disponible, nourriture, heure de la journée, saison, profondeur (pour l'eau ou le sol), altitude (pour les arbres, la montagne), température, etc. On appelle tous ces paramètres, les dimensions de l'hypervolume de Hutchinson.

Deux espèces peuvent partager le même lieu de vie si l'une vit la nuit et que l'autre vit le jour, par exemple. Si deux espèces ont besoin en même temps des mêmes dimensions de l'hypervolume de Hutchinson, on parle de recouvrement, ou de niches écologiques chevauchantes. Si le recouvrement est faible, les deux espèces peuvent cohabiter. C'est le cas des pigeons qui vivent en ville. Si le recouvrement est trop important, les espères ne peuvent pas cohabiter. C'est le cas des cerfs qui vivent plutôt à la campagne qu'en ville.

La présence de l'Homme peut avoir des effets dévastateurs sur le nombre, la taille et la nature des espèces disponibles dans un milieu. Prenons l'exemple de la surpêche (pêcher plus de poissons en un an que la mer ne peut en produire en un an). La surpêche a entraîné une modification des réseaux trophiques (réseaux proie-prédateur). Les poissons de grande taille ont disparu et les animaux qui ne sont pas consommés (méduses par exemple) occupent en grand nombre les niches écologiques ainsi libérées. La disparition des prédateurs dans certaines zones cause une augmentation du nombre d'herbivores qui à son tour fait disparaître les algues. La disparition des proies dans d'autres zones cause une migration ou une disparition des prédateurs. Les oiseaux marins mangeurs de poisson doivent apprendre à aller se nourrir dans l'intérieur des terres.

De manière générale, depuis l'apparition de l'Homme, le nombre des espèces et leur diversité génétique ne cesse de diminuer. On appelle cela, l'extinction de l'Holocène. On estime que d'ici 2100, la moitié de toutes les espèces encore en vie en 2000 auront disparu. Ce taux d'extinction est de 10 à 100 fois plus rapide que n'importe quelle autre extinction en masse ayant eu lieu par le passé. Une espèce a actuellement une espérance de vie de dix mille ans, contrairement à la moyenne « normale » de un à dix millions d'années.

Répartition des Pokémon dans les canons

Dans les canons, les Pokémon les plus puissants, ceux qui se rapprochent le plus de leur dernier stade de métamorphose, et ceux qui sont les plus dangereux, se trouvent dans des lieux très difficilement accessibles. Près des routes construites par les Hommes, et fréquentées par les jeunes dresseurs, on ne trouve que des Pokémon de niveau faible à moyen. Certaines espèces sont extrêmement communes, comme Poichigeon ou Tentacool, d'autres sont beaucoup plus rares et n'existent plus à l'état sauvage (Canarticho, Évoli).

Explications Pokéscientifiques

Plusieurs phénomènes jouent sur la répartition des Pokémon à l'état sauvage. D'une part, les routes fréquentées par les jeunes dresseurs sont peu dangereuses, délimitées par des barrières et très fréquentées. Les enfants en voyage initiatique ne sortent pas de ses barrières et ne rencontrent donc pas de Pokémon sauvages très puissants lorsqu'ils restent sur les routes.

D'autre part, les Pokémon les plus grands et les plus puissants ont besoin de niches écologiques plus étendues, qui ne se trouvent que dans des lieux loin des humains. Difficile de trouver des Hariyama à l'état sauvage à Kanto ; pourtant, à Fiore, les Ranger font souvent appel à des Hariyama sauvages vivant dans une partie du Tunnel Rokka qui n'est pas fréquentée habituellement par les humains. À Kanto et Johto, la plupart des tunnels sont constamment assaillis par les promeneurs et les dresseurs, et les Hariyama ne s'y trouvent pas.

À ces deux considérations il faut rajouter la capture systématique des Pokémon sauvages les plus imposants par les dresseurs de passage, diminuant leur nombre à l'état sauvage ainsi que le niveau moyen des Pokémon rencontrés dans les zones les plus peuplées par l'Homme. L'intérêt de l'Homme pour certaines espèces les a faites disparaître des Routes Maritimes balisées, entraînant la prolifération de Tentacool et autres Moyade, car l'Homme leur porte moins d'intérêt.

La surconsommation de certaines espèces entraîne leur disparition à l'état sauvage. C'est le cas de Canarticho, chassé pour sa viande qui est délicieuse servie avec les oignons verts dont il fait son nid, ou encore d'Évoli, chassé pour servir d'animal de compagnie. La récente découverte de populations de Relicanth encore en vie demande une protection immédiate avant que la surpêche par les collectionneurs ne fasse définitivement disparaître cette espèce.

Sources

Forum n°1
Forum n°2
Page wikipédia sur l'évolution insulaire
Page wikipédia de la niche évologique
Page wikipédia sur la surpêche
Page wikipédia sur l'extinction des espèces


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Organisation sociale des Pokémon

Introduction

Les jeux Donjon Mystère nous montrent une société construite par les Pokémon pour les Pokémon, mais existant dans le même monde que les autres jeux vidéos. Un tel « miracle » n'est guère étonnant. Déjà dans notre monde, il existe, à portée de main, des sociétés de fourmis, termites, abeilles, guêpes... mais nous leur prêtons habituellement aucune attention. Ces sociétés sont si différentes de la notre, qu'elles semblent appartenir à un monde différent, même si physiquement elles se situent sur la même planète que nous. C'est la même chose pour les Pokémon.

Deux mondes qui ne se croisent pas

Humains et Pokémon vivent tous en société, mais des sociétés séparées qui ne se croisent habituellement pas (les Pokémon dressés sont minoritaires par rapport aux Pokémon sauvages). Les Pokémon sauvages vivent dans tous les lieux un peu sauvages, et même dans les villes, mais ils évitent les humains la plupart du temps. Ils savent que les humains existent mais ne vivent pas avec eux.

À l'état sauvage, les Pokémon qui ne mènent pas des vies solitaires ont fondé des sociétés. Certaines de ces sociétés sont de simples groupes familiaux ou meutes. Le « monde » de chacune de ces société se limite le plus souvent à leur territoire, mais surtout à leur territoire tel qu'il est aux heures d'activités de ces sociétés : une société à activité diurne peut vivre sur le même espace géographique qu'une société à activité nocturne, elles vivront pourtant chacune de son côté sans se croiser, dans deux « mondes » différents.

Groupes sociaux plurisépcifiques

Certaines sociétés de Pokémon sont constituées de la même espèce tandis que d'autres sont constituées de plusieurs espèces différentes. On appelle « association écologique » le fait pour deux espèces de vivre ensemble parce que c'est plus avantageux pour les deux, sans que celles-ci soient dépendantes l'une de l'autre. Un exemple type est la fourmi qui s'associe au puceron : la fourmi peut vivre sans le puceron et le puceron peut vivre sans la fourmi, mais, lorsque la fourmi prend le temps de s'occuper du puceron (les nettoyer, les protéger des prédateurs...) la fourmi en tire un avantage : le miellat.

C'est la même chose chez les Pokémon : certaines espèces tirent un avantage supplémentaire en vivant ensemble, que ce soit sécurité, nourriture, exercice facilité d'une activité propre à l'espèce, ou simplement, relations sociales nécessaires à leur bon équilibre psychologique.

Un exemple d'association incongrue entre deux espèces est l'histoire de Owen et Mzee.

Personne n'a copié sur personne

Les Pokémon, dans la structure de leurs villages, n'ont pas imité les humains, pas plus que les humains ont imité les Pokémon. C'est simplement que, face à un certain « problème », la même « solution » est adoptée par de nombreuses espèces même si elles ne se sont jamais croisées. Dans la préhistoire de notre monde, nous avons pu observer par exemple plusieurs espèces évoluer vers une forme similaire à celle du dauphin, bien qu'elles n'aient aucun lien de parenté entre elles. C'est simplement que la forme du dauphin est la réponse naturelle au problème d'avoir une forme facilitant les déplacements dans l'eau.

De même pour les Pokémon, vive ensemble sur un espace réduit entraîne les nécessités suivantes : que chacun ait un abri suffisamment résistant, que chacun ait un espace vital respecté par les autres, que chacun ait à manger, que chacun soit heureux et en sécurité, que chacun puisse communiquer avec le reste de la communauté. D'où la construction de maisons, la délimitation des jardins, la création de magasins vendant/troquant la nourriture et autres biens en surplus, la mise en place de règles communautaires et de personnel faisant respecter ces règles, le traçage de routes et la mise en place d'un système de messagerie. C'est un simple phénomène d'évolution convergente appliqué aux sociétés humaine et pokémone.

Pourquoi les Pokémon Psy ne dominent pas le Monde Pokémon

Les Pokémon sont tous bien plus puissants que l'Homme dans un rapport de force brute, mais pas seulement : les Pokémon Psy présentent une intelligence redoutable, bien supérieure, pour certaines espèces à l'intelligence humaine. Les Pokémon Psy disposent de pouvoirs supérieurs de télépathie et de manipulation de l'esprit. Ils ont largement le potentiel nécessaire pour dominer les autres Pokémon et au passage, les Humains.

Observons le problème sous un autre angle. Certes, les Pokémon Psy possèdent les pouvoirs de l'esprit, et une logique de calcul bien supérieure à celle des Humains. Mais les Pokémon ne possèdent pas, au contraire des Humains, le désir d'asservir les autres espèces.

Rajoutons à présent une troisième dimension au problème : les Gardiens. Ces Pokémon légendaires existent dans le seul but de conserver l'équilibre entre les humains et les Pokémon. Ho-Oh, pour ne citer que lui, est apparu dans plusieurs guerres humaines pour y mettre fin. Tout comme les Gardiens empêchent l'Homme de détruire le Monde Pokémon, ils empêchent les Pokémon de renverser le fragile équilibre.

Sources

Les archive de l'ancien forum
Forum n°1
Forum n°2
Forum n°3
L'histoire de Owen et Mzee
Page wikipédia de l'évolution convergente
Relations de coopération et de prédation chez les fourmis, sur Wikipédia


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Hygiène chez les Pokémon

Les Pokémon ne se nettoient pas comme le font les humains. Contrairement à l'Homme qui est peu capable de se nettoyer en se léchant, et doit recourir à des outils et de l'eau, les Pokémon à poils sont assez souples et ont une langue assez longue pour se nettoyer de cette manière.

Les Pokémon se lavent en se baignant, mais aussi en se léchant. Les espèces qui ne peuvent pas se baigner dans l'eau à cause de leur anatomie particulière (Pokémon de type Feu par exemple) se roulent dans la poussière ou se lèchent. Le nettoyage à l'eau et / ou à la poussière peut s'accompagner d'un léchage ou lissage pour remettre poils et plumes dans le bon ordre, d'un lustrage lorsque le Pokémon sécrète une substance imperméabilisante. Le venin d'autres espèces peut être utilisé comme insecticide contre les parasites.

La toilette peut se faire seul ou en groupe. Lorsqu'elle se fait en groupe, la toilette sert à renforcer les liens sociaux, comme dans une équipe après un combat, ou dans un groupe social à l'état sauvage.

Certaines espèces se nourrissent des parasites et des peaux mortes d'autres espèces, et sont appelées « espèces nettoyeuses ». C'est le cas de certains poissons comme le labre et oiseaux comme le piquebœuf.

Sources

Forum
Page wikipédia sur le toilettage


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Le Pokérus

Le Pokérus, contrairement à ce que son nom indique, n'est pas un virus, mais un microorganisme, comme l'indiquent les infirmières Pokémon à chaque fois qu'elles constatent une infection. Celui-ci infecte les Pokémon, et uniquement les Pokémon. L'infection se fait durant un combat contre un Pokémon sauvage, et peut se répandre entre les Pokémon d'une même équipe. Elle ne se fait pas à la Pension.

Le vecteur de l'infection par le Pokérus est le sang. Le contact se fait durant un combat contre un Pokémon infecté, mais aussi entre Pokémon d'une même équipe durant le toilettage social qui a lieu après le combat. La durée de l'infection est de un à trois jours bien qu'il semblerait techniquement possible que l'infection puisse durer jusqu'à une quinzaine de jours. Une fois qu'un Pokémon a été infecté, il ne peut plus contracter le Pokérus. C'est comme pour la varicelle.

Le Pokérus, une fois dans l'organisme de son hôte, ne l'affaiblit pas, au contraire : un Pokémon qui a été infecté par le Pokérus grandit plus rapidement qu'un Pokémon qui n'a pas été infecté. En terme de mécanismes de jeu, les gains d'EV sont doublés.

Le Pokérus se nourrit des déchets de l'organisme de son hôte (urée) tandis que lui-même produit, en guise de déchets, des substances qui vont doper le gain d'EV du Pokémon infecté.

Sources

Forum
Page wikipédia sur les virus
Page wikipédia sur les microorganismes
Page wikipédia sur l'urée


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Type et niche écologique

La niche écologique


Occupation de niches écologiques entrant en conflit avec le type du Pokémon

Certains Pokémon, occupent une niche écologique qui à priori n'est pas très accueillante pour les créatures de leur type.

Limonde par exemple, vit dans l'eau. Or, l'eau est un type très efficace contre les Pokémon de type Sol. C'est pourquoi Limonde ne vit pas dans l'eau courante mais sur les fonds, dans le sable et la boue.

Pingoléon est blessé par la grêle mais vit dans des lieux où la grêle et la neige peuvent tomber. Néanmoins sa grande résistance et son mode de vie en communauté, à la manière des manchots empereurs, lui permettent de survivre dans un blizzard naturel.

Certains Pokémon de type Roche peuvent apprendre Surf – et donc, nager dans l'eau sans en être affecté. Cela est dû à la particularité des attaques de type Eau, qui sont sous pression (comme un jet de Kascher) contrairement à une étendue d'eau dans laquelle on nage en surface.

Drakkarmin est un Pokémon de type Dragon qui vit à la Tour Dragospire, dans le froid. Mais comme il utilise ses ailes comme des capteurs solaires pour emmagasiner la chaleur, il peut survivre dans cet environnement hostile, habituellement fatal aux Dragon.

De manière générale, les Pokémon qui vivent dans des lieux dont les conditions météorologiques sont rudes sont habitués à ces milieux et ont développé une résistance partielle qui leur permet de ne pas se prendre trop de dégâts lorsqu'ils sont dans une situation hors-combat. Un peu comme Chuck le Champion, qui médite sous une cascade pour augmenter sa résistance.

Sources

http://www.pokebip.com/pokemon/fora/post1328162.html#p1328162
Page wikipédia sur les niches écologiques
Page wikipédia sur le manchot empereur


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