Retour aux poèmes
Oeuvre de Dragondegivre
Douce mélopée que celle des oiseaux qui,
Revenus des pays où le ciel embrasse la terre,
Peuplent les bras des arbres à peine fleuris
Et abandonnent quelques plumes dans les airs.
Nirondelle aux couleurs égayées
Par ce pâle soleil de mai
Murmure aux Donphan
La comptine du printemps.
Teddyursa ouvre les yeux sur la nouvelle année
Qui l'accueille par rayons de miel et baies
Courant dans la prairie après les Chetiflor,
Monde merveilleux que la gaieté colore !
Nirondelle aux couleurs égayées
Par ce pâle soleil de mai
Murmure aux Donphan
La comptine du printemps.
Dragondegivre
Retour aux poèmes